L’œuvre de Christine Berger Mallet s’inscrit dans un espace rare où l’acte de regarder devient faire présence. Cette exposition invite ainsi le visiteur à une traversée sensible.
Une promenade entre paysage et intimité, entre nature et perception, où chaque œuvre devient un seuil, vers une expérience plus attentive du vivant.
Le végétal occupe une place essentielle, non comme motif décoratif mais comme langage intime. Le corps et la nature semblent s’y rejoindre dans une même économie du souffle, du rythme et de la transformation.
Ce carnet de Vauzelles accompagne cette traversée comme on prolonge une marche après le tour du parc de la tête d’or, avec le désir de conserver en soi quelques traces de lumière et de silence.
Françoise Besson