
Vous n'avez pas aimé la canicule ?
Un réfugié climatique vous écrit !
Je vous écris d’un pays lointain, enfin, un pays pas si lointain que cela.
Un pays où il fait bon vivre lorsque la France et l’Europe se meurent sous la canicule. Un pays où, le soir, la température descend comme le soleil, où le matin, il faut mettre une petite laine pour faire face à un 14 degrés.
Nous venons de passer le début d’été le plus froid de ce que nous connaîtrons dans les années à venir. Les gesticulateurs agréés que sont nos politiques, qui ne brassent de l’air que pour épater la galerie depuis des décennies, n’ont toujours rien à proposer si ce n’est lancer de lancer des polémiques ou des provocations – pour les plus radicaux – juste pour occuper l’espace médiatique pour mieux nous enfumer.
Ce n’est pas pour vous narguer que j’écris ces lignes, quoique… mais pour vous dire que nous pouvons être acteurs de nos vies et choisir pour notre propre bien-être, sans céder aux trompettes de la société de consommation qui nous vend du rêve au détriment de l’écologie et de notre santé.
Mais comme le dit Jean-Marc Jancovici dans un post du 28 juin sur Linkedin, « Espérons que cette canicule fera comprendre que le monde physique dans lequel nous vivons conditionne l’existence de l’économie et des sociétés stables. S’en occuper bien mieux n’est donc pas un luxe, mais une nécessité.»
Sur ce, je vous souhaite de bonnes vacances. On se retrouve à partir du 6 septembre.
Philippe Cadu

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- Philippe Cadu














