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Pauline Deltour - Céramiques, corps sensibles - Morceaux choisis, Jacques Sargos

Du 22 avril au 21 septembre 2026 - Inauguration mercredi 22 avril à 18h30 

La soirée se poursuivra à 21h dans la cour d’honneur du musée avec un concert de Lucky Love, suivi d’un set par DJ Koyla.

La rue Bouffard fête la réouverture du MADD, le 25 avril 2026 de 11h00 à 19h00

Pauline Deltour, une apparente simplicité (22 avril – 21 septembre 26)

Étoile filante du design, Pauline Deltour a dessiné et édité, en seulement 10 ans, pas moins de 180 objets. La jeune designer qui fonde son propre studio en 2010 est rapidement remarquée avec son premier projet édité, de simples corbeilles aériennes en fils métalliques produits par la célèbre marque italienne Alessi. 

Elle enchaîne ensuite les collaborations, dans des domaines et des contextes de production très divers, du tabouret ultra-mobile pour COR à la bague Etreintes aux courbes enlacées pour JEM, ou un vélo connecté dernier cri pour La Poste. Riches de centaines de dessins, de photos et de maquettes, les archives conservées par le studio Pauline Deltour permettent de comprendre son approche des projets et sa méthode de travail, héritée des quatre années passées à Munich aux côtés du designer Konstantin Grcic. 

Pauline Deltour se distingue par son intérêt marqué pour les matériaux, les processus et les outils de fabrication, qu’elle observe de façon précise, transformant des  contraintes techniques en atouts pour la réussite d’un projet. L’exposition mettra en avant la diversité des projets du studio, et la richesse de son parcours qui l’a amenée à travailler auprès d’artisans au Japon, en Italie, en Colombie ou aux États-Unis. 

Un grand nombre d’objets et de mobilier encore édités ou spécialement produits pour l’exposition permettront  une appréhension sensible des projets par les visiteurs. Un ouvrage monographique sera publié à l’occasion de l’exposition, avec les contributions des commissaires de l’exposition, d’Anna Bernagozzi, Jonathan Olivares et Cloé Pitiot.
Exposition organisée avec la collaboration de Pauline Deltour Design Studio

Commissaires de l’exposition : Bérengère Bussioz, Konstantin Grcic, Caroline Perret et Etienne Tornier

Scénographie
Caroline Perret (CPWH) et Konstantin Grcic, assistés de Claire Pondard (Pauline Deltour Design Studio)

 

Céramiques, corps sensibles (22 avril 26 – 4 janvier 28)

Le col d’un vase, sa panse, son talon, son  pied, ses épaules, son corps [body en anglais] sont employés pour décrire une forme modelée par les mains des potières et potiers comme pour parler d’un corps humain. À partir de presque rien – la terre sous nos pieds – la céramique répond à nos besoins immédiats.  Semblable à une peau, elle raconte une histoire et réagit à la plus infime des variations : l’épiderme de celui ou celle qui la manipule, l’atmosphère de son atelier, la composition de l’argile, la température de son four, son taux d’oxygène, la force des flammes… 

Présente partout, modelable par toutes et tous et quasiment inépuisable, la céramique intervient dans nos croyances et nos pratiques les plus spirituelles. Peinte ou gravée, elle a été très tôt décorée comme une façon de s’approprier les formes utiles, d’honorer leur contenant par le soin apporté aux motifs. Les teintes, les gerçures, les craquelures, les coulures et bien d’autres effets, provoqués ou souhaités conservent une part d’imprévu. 

Quand il vise l’exactitude, la justesse, le détail, l’art de la céramique suppose l’alchimie : une connaisssance, nourrie en continue par l’observation, la répétition des gestes, la précision et la compréhension des outils, les leçons tirées des échecs mais aussi une forme d’intuition sensible. L’oxyde de cuivre en particulier peut produire la quasi-totalité des couleurs, du bleu le plus pâle au rouge le plus noir mais seule la rencontre de l’émail et du feu permet de faire naitre des effets aux noms évocateurs : fourrure de lièvre, œil de perdrix, peau de serpent, peau d’orange, foie de mulet ou sang de bœuf…

L’exposition réunit 80 pièces produites dans différents continents, du troisième millénaire avant notre ère à aujourd’hui et plus de 40 artistes.Elle met en regard des pratiques ancestrales avec des productions contemporaines, rendant visibles la permanence des formes, les possibilités de la matière et son caractère éminemment culturel. En dialogue avec les objets, des archives audios et vidéos permettent une immersion dans l’univers de ces artistes et artisans, à l’atelier, auprès des fours et au plus proche de la matière.

Commissariat et scénographie 
Etienne Tornier et Bérengère Bussioz

Artistes représentés 
Pierre Bayle, Andrea Branzi, Gisèle Buthod-Garçon, Ernest Chaplet, Colin Chudyk, Claude Champy, Hans Coper, Robert Deblander, Bernard Dejonghe, Xavier Duroselle, Lucio Fontana, Jean Girel, Hella Jongerius, Elisabeth Joulia, Jin Eui Kim, Gabriele Koch , Isabelle Leclercq, Jacqueline et Jean Lerat, Morten Løbner Espersen, Hattori Makiko, Kristin McKirdy, Jonas Moënne, Daniel de Montmollin, Ursula Morley-Price, Setsuko Nagasawa, Magdalene Odundo, Suzuki Osamu, Réjean Peytavin, Lucie Rie, Julian Stair, Takayuki Sakiyama, Valentine Schlegel, Ettore Sottsass, Marie Talbot, Studio ThusThat, Matsui Toshio, Guy van Leemput et Seungho Yang 

 

Morceaux choisis, regard sur la collection de dessins de Jacques Sargos (22 avril – 31 août 26)

Premier volet d’une série de trois  accrochages présentés dans le cabinet des Arts graphiques. 

Cette nouvelle salle située au début du parcours est dédiée aux oeuvres sur papier (dessins, estampes, photographies,  affiches…), particulièrement sensibles à la lumière et aux variations hygrométriques. Les oeuvres, issues des collections du musée, empruntées à des institutions muséales ou à des collectionneurs privés feront l’objet d’une rotation régulière.

Le cabinet des Arts graphiques sera inauguré avec l’exposition : Morceaux choisis- Regard sur la collection de dessins de Jacques Sargos.

Bien connu des collectionneurs et des professionnels des musées, Jacques Sargos – fondateur de la galerie l’Horizon chimérique à Bordeaux, spécialisée dans la vente de dessins, peintures, sculptures et documents d’archives – a fait don au musée d’une partie de sa collection personnelle de dessins (137 dessins anciens et modernes ainsi que plusieurs documents), en lien avec les arts décoratifs, le décor intérieur, l’architecture et l’ornement.

Cette collection embrasse quatre siècles de création ; elle est à la fois variée et cohérente, comprenant des pièces rares et exceptionnelles et d’autres plus modestes mais d’un intérêt scientifique certain. L’ensemble constitue un panorama du dessin d’architecture, d’ornement et d’illustration. Une quarantaine de dessins choisis parmi cet ensemble seront présentés en rotation dans cet espace à la réouverture du musée.

Commissaire
Olivier Hurstel, responsable des collections anciennes au MADD

www.madd-bordeaux.fr

Musée des Arts décoratifs et du Design, 39 rue Bouffard, 33000 Bordeaux
Tél : 05 56 10 14 00