Le Centre de la photographie ordinaire fête le Bicentenaire de la Photographie durant toute l’année. En inauguration, le centre présente des centaines d’images de femmes issues de sa collection de photographies anonymes et amateurs.
Un devoir d’écolier, rédigé au Petit Séminaire de Toulouse en 1851, égrène une litanie de d’attributs féminins et de figures, de la mère à la générale, de la bossue à la tigresse. Sa découverte a servi de point de départ à cette sélection.
Le Centre abrite la collection LE COMMUN DES MORTELS, soit 3 000 000 de photographies amateurs et anonymes qui racontent à la fois une histoire du regard collectif et un récit humain.
Le lieu recueille toutes photographies de famille que leurs propriétaires ne souhaitent pas conserver, afin qu’elles soient préservées, étudiées et transmises aux générations futures. Tout au long de l’année, il consacre ses expositions à la photographie du quotidien et propose des ateliers autour de la photo ouverts à tous.