Alumni-Anima – Exposition des diplômé·e·x·s
Du 7 au 28 février 2025 – Vernissage vendredi 6 février à 18h
Ce vernissage prend la forme d’un parcours entre les 4 lieux d’exposition que sont l’Hôtel Rivet, la Chapelle des Jésuites, Carré d’Art et Pamela Artist-Run Space. En présence de la commissaire d’exposition, le circuit permet de rencontrer les artistes autour de leurs œuvres.
- 16h00 Début du parcours à Pamela Artist-Run Space
6 bis rue Sainte-Catherine
avec Quentin Duvillier, Ama Lietard et Noémie Cartailler-Combe - 16h45 Passage à Carré d’Art, 16 place de la Maison Carrée – Galerie du Hall – Mur Foster avec Alix Di Jusco et Malaury Landas• Panneaux d’affichage numérique avec Alix Jolly
- 17h30 Passage à la Chapelle des Jésuites, 17 Grand’Rue avec Noémie Cartailler-Combe, Alix Jolly et Leïla Nagel Hamed Abdelouahab
- 18h00 Vernissage à l’Hôtel Rivet, 10 Grand’Rue
avec Aurore Charles, Margot Fosse, Roman Garima, Alix Jolly, Lucas Lemesic, Jade Lesieur-Bridel et Ama Lietard
Si elle tend à contribuer à la visibilité et la professionnalisation des intéressé·e·x·s dans l’écosystème artistique, cette exposition rassemblant les douze diplômé·e·x·s de l’ésban en 2025 marque un nouveau seuil au sein de la période intermédiaire et nécessairement ambivalente de l’après-école, charriant son lot de savoirs et d’incertitudes, d’acquis et de désapprentissages, de désirs et d’inquiétudes.
Ce sentiment (de) trouble, qui pourrait sembler plus que passager tant il est raccord avec l’instabilité ambiante, est ici présent, prégnant, tout en étant traversé et animé par un souffle vital prometteur, chargé d’agentivité.
Réuni·e·x·s lors d’un workshop à l’école début décembre, les douze diplômé·e·x·s ont activement pris part à ce projet ambitieux et se trouvent impliqué·e·x·s dans toutes ses étapes du début à la fin, de la communication à la médiation en passant par la production, la programmation événementielle ou encore le (dé)montage.
La dimension collective et polyphonique de l’exposition est amplifiée par deux propositions singulières : les « points sensibles », lieux de cœur choisis par chacun·e·x·s et associés à leurs mots (à retrouver sur le plan de visite des lieux) ; et la « microthèque », une collection ouverte et partagée de micro-éditions, images, objets, etc. (à retrouver à Pamela). En écho à l’exposition sont programmées une soirée de projection de films et une soirée de lectures.
Aussi hétérogènes soient-elles, les pratiques et les œuvres rassemblées pour l’occasion soulèvent des problématiques communes. Les notions de foyer, de déplacement, d’interstice et de marge se révèlent récurrentes et invitent à (re)penser la question fondamentale des lieux et des espaces — que nous habitons, traversons, aimons, (d’)où nous (re)venons, partons, parlons, etc. — à la fois physiques et psychiques.
Cette mise en mouvement et en circulation — des corps, des sons, des idées, des images, des mots, etc. — se veut garante d’une forme d’intégrité qui repose sur le différent et le fragment.
La configuration même de l’exposition, déployée en quatre lieux distincts, incite à arpenter une partie de la ville et à en redessiner collectivement une cartographie sensible et affectée tournée vers l’avenir et ses possibles.
Anne-Lou Vicente, commissaire de l’exposition
ésban – Hôtel Rivet 10 Grand’Rue 30000 Nîmes
Entrée libre du lundi au vendredi, de 13h à 19h
- Arts Plastiques
- - Publié le
- Philippe Cadu














