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C’est ce que fait Infomaniak, l’hébergeur de ce site. Non content d’alimenter ses serveurs en énergie renouvelable (barrage hydroélectrique), le nouveau datacenter permet de chauffer 6000 appartements et bientôt un quartier.

C’est cette volonté qui permet une action de tous les jours.

Donc lorsque vous naviguez sur le site de Contemporanéités de l’art, vous contribuez à chauffer des appartements ! (regardez la vidéo)

Visite guidée du Data center D4.à Génève


Le Salonreçoit Philippe Cadu, Françoise Maisongrande, Delphine Alliens

Dimanche 22 mars 2026 de 18h à 22h

Philippe Cadu – Est-ce ainsi que les hommes vivent ?

Décalage entre texte et image, certes mais aussi décalage entre rêve et réalité, idéalisme amoureux et solitude des modes d’habitation

Le rêve ce sont les textes issus de fiches signalétiques de personnes inscrites sur un site Internet de rencontres, qui aspirent à trouver l’âme sœur avec des moyens modernes, mais dont l’espoir laisse au delà de leur grande solitude l’illusion de la rencontre et la condamnation à la déception pour une grande majorité de personnes.

La réalité ce sont les photographies de pavillons de banlieues des zones périurbaines, symbole d’un mode de vie, de réussite sociale et modèle d’une société de consommation.

C’est l’isolement de sa propre maison dans des champs de maisons, remplaçant les épis de blé et les fleurs de tournesol.

Monde fantasmé dont le rehaussement des murs de clôture nous donne à voir l’état d’angoisse et de peur de la société occidentale, réalité qui fait l’apanage des marchands de bonheur et de sécurité en tout genre.

Philippe Cadu

Est-ce ainsi que les hommes vivent ? Et leurs baisers au loin, les suivent ! « Louis Aragon »

Françoise Maisongrande

Par mon travail je fais émerger des formes transcendantes de contextes quotidiens, complexes, difficiles, parfois douloureux, qui ont tous en commun la question de l’enfermement, de l’absence de liberté, de la contrainte et de l’écoulement du temps.

Ces formes (gestes, objets, relations, matières, éléments d’architecture) sont là, perceptibles mais font partie d’un ensemble dans lequel elles sont noyées, invisibles, alors irrémédiablement quotidiennes, sans relief. 

Mon travail s’attache à leur donner une autonomie. Elles acquièrent un statut qui les libère des situations dans lesquelles elles sont engluées. En les décontextualisant je mets en place un passage entre l’ordinaire et l’extraordinaire.

Ce que j’appelle des formes, qui sont donc des gestes, des matières, des éléments d’architecture, etc. ont toutes en commun d’être des signes de la personnalité de ceux qui les utilisent, les font ou les habitent.

Il n’y a pas d’échelle de jugement des choses importantes ou pas, graves ou pas, pudiques ou pas, bien pensantes ou pas… par contre il y a une intention dans ma façon de laisser les éléments se percuter ou se rencontrer.

Dans cette exposition entre site de rencontres et zone pavillonnaire dans laquelle je vis, la solitude domine, les murs s’élèvent, les liens se dématérialisent. Et pourtant …Soraya peut débarquer dans ma vie, alors que je jouais avec des légos, tout en recevant quelques courriels…

Françoise Maisongrande 2026

Delphine AlliensLa noueuse – performance – dans le cadre de Traverse Vidéo

Cette performance s’inscrit dans une recherche artistique croisant mémoire familiale, gestes de travail et engagement du corps comme espace de production symbolique. En résonance avec le métier de noueuse exercé par mon arrière-grand-mère, l’œuvre convoque un savoir-faire artisanal traditionnel que je réemploie dans le champ de l’art performance.

Mon corps devient un outil de production, assimilé à un métier à tisser immobile. Appuyée contre un mur, je demeure volontairement fixe pendant un temps indéterminé, offrant une présence silencieuse, presque architecturale.

De cette immobilité naît pourtant un processus actif: une mèche de cheveux devient le point d’ancrage d’une chaîne textile en perpétuelle transformation.

Le public est invité à participer au dispositif en prélevant des morceaux de tissus entassés dans l’espace, puis à les nouer entre eux. Ce geste simple, répétitif et partagé, est à la fois constructeur et éphémère. Il est du domaine de l’immatérialité. Il génère une longue chaîne de tissus, qui se développe progressivement.

La performance interroge ainsi la transmission des gestes, la mémoire du travail manuel, souvent invisible, ainsi que les notions de production, de lien et= de temporalité. L’œuvre se construit collectivement, dans un équilibre entre immobilité du corps et gestes du public.

À travers ce dispositif, le nouage devient un acte symbolique : se relier, s’assembler, et convoquer son imaginaire, ses espérances et ses vœux. La chaîne textile produite n’est pas destinée à durer, mais à exister dans le temps de cette rencontre, comme trace sensible d’un geste partagé, et d’une mémoire individuelle et collective.

Delphine Alliens

La nouvelle carte d’adhésion 2026 est signée Anne De Nanteuil !
 
Pour prendre votre adhésion et recevoir votre carte d’adhésion numérotée et signée, rendez-vous dès le mois de février tous les 22 au 274, rue Henri Desbals de 18h à 22H à Toulouse.
 
Vous êtes loin et vous aimez le projet, envoyez-nous un chèque (de préférence) à l’ordre de : Lesalonreçoit et à l’adresse :
Lesalonreçoit
c/o Laurent Redoulès
274, rue Henri Desbals
31100 Toulouse
L’adhésion est à 22 €.
Tout don supplémentaire est bienvenu !
Merci à toutes et tous pour votre enthousiasme et votre soutien !

Tous les 22, Lesalonreçoit présente le catalogue de l’exposition 2+2=22 qui s’est tenu au Musée Denys Puech en 2022. Il retrace l’aventure du lieu depuis plus de 30 ans. »

Anouck durand-gasselin en a assuré  la coordination…

La première de couverture a été conçue et réalisée avec Michel Fourcade. 

Sur une idée de Marie Preston, l’entretien avec Laurent Redoulès a été mené avec Marie Preston en compagnie de Julien Pastor. 

Figurent dans le catalogue tous les cartons d’invitations des 22 organisés depuis 1993 accompagnés de témoignages d’acteurs et d’habitués : Michel Batlle, Jean-Yves Boullet, Dominique Delpiroux, René Duran, Anouck Durand-Gasselin, Jean-Luc Fau, Michel Fourcade, Bruno Guittard, Claude Jeanmart, Yves Lepestipon, Anne Lizy, Régine Marc, Jaumes Privat, Claire Vanouche, Jean Vidal et Aline Zanini. 

Ensuite, vous pourrez lire la conférence donnée au musée Denys-Puech en juillet 2022 par Julie Bawin, professeure en histoire de l’art « Montrer ce que l’on fait, le commissariat d’exposition, une invention d’artiste » grâce à l’aide précieuse de Jean-Rémi Durand-Gasselin et Ginette Mathieu pour les retranscriptions.

La conception graphique et la réalisation de la maquette ont été réalisées avec Michel Fourcade et Pierre Ruiz. 

Et enfin, quand vous refermerez cet ouvrage, vous découvrirez en quatrième de couverture un visuel imaginé par Jean-Claude Solana et réalisé par Baptiste Vincent pour le 22 décembre 2021.

Le catalogue est disponible tous les 22 au prix de 22€ et de 11€ pour les adhérents. 110 pages format 22x22X1cm | Editions Lesalonreçoit 2022 

www.tousles22.co

Le Salon reçoit, 274 rue Henri Desbals 31100 Toulouse : Tél : 05 61 59 05 84. Métro Fontaine Lestang