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Mises en scène et petits arrangements photographiques
Vernissage ce mercredi 10 février

La vocation documentaire accordée à la photographie estompe la place que la mise en scène et le « tableau vivant » occupent pourtant depuis le XIXe siècle dans son histoire. Les photographes s’emparent de la photographie, détournent ses modalités et la plient à leurs besoins ; au début, pour satisfaire le goût d’une époque et palier les limites techniques comme la faible sensibilité des émulsions, plus tard pour s’approcher d’une vérité que la seule empreinte n’atteint pas, pour donner corps à des images mentales ou pour questionner le médium.
Mises en scène de studio ou arrangements à l’aide des outils numériques constituent cette exposition. Elle s’articule en trois propositions agissant dans les productions contemporaines : pastiche de la peinture, parodie d’une iconographie populaire, jeu sur la valeur indicielle qu’on donne à la photographie.
www.galeriechateaudeau.org/
Nazif Topçuoglu / Rauf Mamedov
Bachelot et Caron / Collectif Odessa
Barbora Kleinhmaplova & Katerina Drzkova
David Rosenfeld / Vincent Debanne
Le Château d’Eau 1, place Laganne 31300 TOULOUSE – 05 61 77 09 40
http://www.galeriechateaudeau.org
vernissage le mardi 9 février à 19h
rencontre-discussion avec les artistes à 18h
Pour planter le décor : jeux de (dé)construction de l’image et des espaces. Dossier de presse
Yannick Papailhau (Marseille) pratique allégrement l’art de l’installation et de la sculpture, dans un rapport actif entre l’espace de l’exposition et l’espace extérieur, le «bâti» ramené à l’intérieur : maquette pré-projet et improvisation in situ, intégration d’objets aux mécanismes simili subtils et accumulations éphémères de matériaux de récupération, pièces très physiques et constructions indéterminées.
Estelle Vernay (Toulouse). Son héroïne de cinéma : la maison-type de films d’horreur (Scream, La nuit des morts vivants…) ramenée à une silhouette bidimensionnelle. Hors contexte, hors histoire, hors « film », ces archétypes disposés dans l’espace de l’exposition, scénographiés, proposent un décor autre, pour des narrations potentielles activées par la circulation et les réactions des spectateurs.
Elvire Bonduelle (Paris). Dans ses « dessins à la règle », détournant les codes du dessin d’architecture, l’artiste décline des univers inhabités, intérieurs meublés, façades de maisons individuelles, espaces impersonnels et singuliers, aux perspectives et aux univers passablement … déréglés.
bbb centre d’art | centre régional d’initiatives pour l’art contemporain
www.lebbb.org
96, rue Michel-Ange | 31200 Toulouse | tél. : 05 61 13 37 14
du mardi au samedi de 14h à 19h | entrée libre
Emmanuel Barot – Cyberpunk et Révolution
Serge Pey – Quand les os se chargeront-ils de leur prochaine chair
Sébastien Miravete – Manuel du petit Bergsonien / Le guide du Badiou
Pierre-Ulysse Baranque – « Comme-un-isthme », Problèmes et Actualité d’un Mot (1ere partie)
Ilan Kaddouch – Jaillissement du copeau ; Helmut Lachenmann / Les séries télévisées
Vincent Le Diagon – Variations Burroughs / Kantara
Entretien avec Robert Kaddouch
Laurent Jarfer – Ouverture / Si nous sommes inutiles
bon de commande

Je suis en train de réaliser un livre d’artiste qui sera composé de peintures/extraits de peintures et de textes écrits par moi même.
Je compte faire imprimer ce livre d’ici la fin avril « à compte d’auteur », c’est à dire que je le financerai. Cela implique un investissement assez élevé et, de ce fait, j’ai besoin de savoir si mon livre pourra intéresser un nombre suffisant de personnes, personnes qui seront prêtes à réserver le livre par avance. En voici les caractéristiques :
titre: « Petites histoires de chevalet »
format : 20×20 fermé, 48 pages, couleur
papier recyclé 350g pour la couverture et 170g pour les pages intérieures
prix de vente : 15 euros
Si vous êtes intéressés, merci de me renvoyer le bon de souscription joint ainsi que votre réglement (celui-ci ne sera encaissé que fin février et, si pour une quelconque raison le livre n’était pas imprimé (financière, logistique…), cette somme vous serait évidemment restituée) à cette adresse:
Lunat
70 rue de la colombette
31000 Toulouse
http://lunat.paint.free.fr
vernissage de l’exposition le jeudi 4 février février à partir de 18h30 en présence des artistes.
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http://www.le-cercle-des-arts.com
Evelyn Kuwertz peintre, Dominique Piveteaud sculpteur, David Vanorbeek sculpteur, et Frederic-JG Photographe. avons le plaisir de vous présenter une sélection d’œuvre abstraite sur le thème de la ville.
Frederic-JG Photographe une vingtaine de photographies tirées de mes séries Urban POV et Experimental Blue.
http://www.frederic-jg.com
La galerie est ouverte du mardi au samedi, de 15h à 19h.
CDA Galerie d’Art 33 rue des couteliers 31 000 Toulouse 06 28 91 84 13 / 05 31 98 42 29
Samedi 6 février à 16h
Auditorium des Abattoirs – Entrée libre
Projection et débat autour du film « La rivière gentille », portrait de Louise Bourgeois
Suivi d’un débat avec la cinéaste animé par Christiane Terrisse.
Film réalisé par Brigitte Cornand (2007)
Durée : 100′
Une coproduction les Films du Siamois et le Centre Pompidou.
Evénement proposé par l’association de la Cause Freudienne.
http://apprendredelartiste.wordpress.com
Dans la série des films consacrés par Brigitte Cornand à Louise Bourgeois le dernier en date nous invite, plus encore que les précédents, à partager son quotidien. A son domicile de Chelsea, nous la suivons du salon sur cour jusqu’au bureau sur rue, en passant par le coin cuisine d’où nous parvient le remue-ménage ordinaire. Pépiements d’oiseaux, trafic urbain constituent le fond sonore de la bande son, véritable vedette de ce document qui célèbre le règne actuel des musiques et des mots dans la vie de l’artiste.
« Louise est une petite glossarienne » peut-on lire dans un des carnets de notes tenus au jour le jour, ponctuation récurrente de sa vie et de ce film, ce néologisme fait du langage son pays et qualifie son goût pour la précision des définitions du dictionnaire, les litanies de réminiscences, psalmodies d’assonances, invention de poèmes, répétitions de comptines qui mettent aussi à contribution l’auditoire complaisant, tel un dimanche la récitation à deux voix de la fable du Corbeau et du Renard ou, un après-midi de Noël, la reprise en chœur avec ses deux fils, Alain et Jean Louis, de « Ah vous dirais-je Maman ? ».
Si la cinéaste fait la part belle à ces moments musicaux de jubilation et d’humour elle n’élude pas pour autant les instants de gravité, de concentration, d’effort autour de la création toujours présente. Nous voyons Louise à sa table de travail tracer les méandres bleus de la Bièvre, peindre à l’aquarelle un couple dont les mains se joignent à l’intersection de deux cercles d’Euler ou ces colliers de pétales en corolles autour du cou des personnages que nous avons pu admirer au sixième étage du Centre Pompidou. Nous la voyons aussi, dans une pénombre inquiétante, transvaser en silence une pâte épaisse et y dresser cinq oreilles, chiffrage familial.
Nous participons au choix d’épreuves avec le graveur et prenons le temps d’examiner une à une les pages de ce qui constituera un livre d’artiste ou l’une de ces présentations murales exposées à Venise en 2007, témoignage du « ne cesse pas de s’écrire » qui constitue l’armature permanente d’une vie vouée à transformer la douleur d’exister en art. La caméra prend son temps pour regarder Louise qui tout en écoutant dessine et dessine encore, nouant ainsi le récit et sa trace.
Traces encore dans cette Ode à l’oubli, suite de rectangles d’étoffe peinte, brodée, incrustée de motifs, citations d’une œuvre au long cours condensées dans cet objet. Long plan fixe de plus de cinq minutes, la main de l’artiste lisse en un geste d’apaisement les surfaces comme on caresse un vêtement déjà porté, puis referme le tout. Dernière image : le chat à cinq pattes dans la lumière de la fenêtre, signature de la cinéaste, ponctue d’un clin d’œil complice cette visite si fidèle à son modèle qu’on a l’impression d’y être dans cette intimité.
« C’est ça ! » opine Louise quand ça lui va. Que dire d’autre ? C’est ça.
Christiane Terrisse, avril 2008

ARTISTS IN RESIDENCE PROGRAM
ART NETWORK
ON-SITE ART CREATION
http://www.homesession.org/
Le jeudi 4 février à 20h, homesession aura le plaisir de présenter le travail réalisé par l’artiste Fito Conesa dans le cadre de la programmation Invited-One-Day.
Invited-One-Day #1
Fito Conesa
04 FEVRIER 2010 / 20:00
Le programme Invited-One-Day : Un artiste invité dans un espace privé
Invited-One-Day vise à encourager la production artistique émergente, donnant l’opportunité à de jeunes artistes de concevoir et produire une œuvre in situ dans un espace privé. Il s’agit d’une réinterprétation des œuvres in situ en général, s’inscrivant dans le contexte singulier d’un lieu de vie.
Invited-One-Day établit le lien entre le regard, l’œuvre, l’environnement et l’artiste. Cette invitation peut déboucher sur un travail éphémère, une intervention temporaire, une situation ordinaire, un événement chaotique, une documentation ou une interface hybride. Le projet doit aborder l’interrelation existante entre les objets, les personnes et espaces inclus dans le « site ».
SADO, création vidéo-sonore de Fito Conesa
Pour le programme Invited-One-Day, Fito Conesa a choisi de créer une vidéo spécifique. Les images ont été filmées dans l’espace même de production et d’exposition. Le titre SADO fait référence en premier lieu à l’espace consacré à la cérémonie du thé. De la même manière que celle-ci, la vidéo se construit autour d’une série de codes de ritualisation qui sont ici isolés du reste de la scène entre les deux protagonistes – les habitants – et qui donnent lieu à plusieurs lectures possibles.
Le son accompagne l’image et rythme l’action filmée. Fito Conesa prête une attention très particulière au son, porteur de sens et constructeur de l’image. Dans le cas de SADO, contrairement à son processus de travail habituel, le son et le montage vidéo ont été créés et montés en même temps. Les représentations et le rythme que suscite la composition sonore se construisent en résonances et parallèlement. Une boucle d’images.
HOMESESSION : PROGRAMME DE RESIDENCE ARTISTIQUE ET DE CREATION IN SITU
Créé d’une initiative privé en 2007, homesession se consacre principalement à trois activités :
1/ homesession résidence: un programme de résidences Barcelona pour les artistes visuels émergents, initiée en octobre 2007, avec 10 résidents depuis sa création. Destinées à la création d’une œuvre ou d’un projet spécifique, les résidents homesession se finalisent par un événement ouvert et public.
2/ homesession.org: un réseau d’artistes sur le web qui permet aux artistes locaux et internationaux de présenter son parcours et une sélection d’œuvres.
3/ Invited-One-Day: un programme de crátion in situ pour les artistes visuels émergents.
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du 6 février au 20 mars 2010 http://www.espaceghp.com/
Avec Muriel Décaillet, Océane Moussé, Sophie Bacquié et Yasmina
GHP prend à nouveau rendez-vous avec l’art exclusivement féminin. Après Stringbreak en 2009, du 6 février au 20 mars 2010, sur invitation de l’équipe de galeristes, quatre jeunes femmes – Muriel Décaillet (Ch), Océane Moussé (Fr), Sophie Bacquié (Fr), Yasmina (Fr) vont investir l’espace de toute leur douceur et toute leur noirceur. « Hello Lilith », titre en forme de clin d’œil, veut concilier ou souligner les ambigüités en mixant les symboles.
Vernissage le vendredi 05 février à partir de 19h
Des femmes mignonnes, fleurs d’un jardin originel, fraîches, à l’âme noire. Si noire depuis des millénaires, au premier jour de la création, dans un monde de symboles, d’appropriations où la douceur est forcément jolie, ronde avec des nœuds dans les cheveux. Sommes-nous, sont-elles devenues des minettes au nez délicat tout rose, aux yeux grands ouverts d’étonnements et de rires, si petite et si fragile, capable de dévorer les séminales intentions de l’humanité ? L’art au féminin – attention, tendez les bâches ! – sort ovaires, hystérie, le cœur et l’amour qui vont avec. Et de quoi on parle ? De sexe, de cloaque, d’humeurs, de plongée dans le limon du jardin perdu, de pisseuses.
Las de l’idée de nouvelles Eves, jeunes et pas , rêveuses fondantes d’envie et de mièvrerie devant la féline sniffeuse d’hélium, Kitty, virée des rêves des petites filles pour devenir logo maximum, las de l’idée d’un glissement du mythe de la femme maman et putain à la fois, las de la possibilité toujours ravivée d’une émancipation, de la récurrence d’une ambiguïté dans la posture de l’art féminin… de ce limon de lassitudes est sortie Lilith. Et s’il n’y avait jamais eu de changement, si la révolution dans la création et les sensibilités était ce tour complet sur soi qui ramène toujours au départ : à Lilith femme primordiale ?
L’exposition ne revendique aucune forme de –isme pourtant elle réunit des artistes dont les concordances réussissent à nous mener sur le terrain de cette féminité où l’intime prend la première place, où la pudeur se joue dans les rêves et l’ardeur de l’être sous vos yeux.
LE 5 FÉVRIER 2010
www.afiac.org
Depuis 2003, Anne-James Chaton a effectué la première partie de plusieurs tournées françaises du groupe de free rock hollandais The Ex avec lequel il a ensuite enregistré sur leur album Turn et publié un livre-CD aux éditions Al Dante. Cette longue collaboration avec The Ex lui a donné l’occasion de se produire sur de nombreuses scènes de musiques actuelles et de croiser le chemin d’autres groupes avec lesquels il a joué ou développé des projets. Ainsi, a-t-’il écrit des textes pour le groupe de rock français Innocent X et enregistré sur leur dernier album “Fugues” (Bleu éléctrique, Amiens, Mars 2005).
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Le centre universitaire de Montauban accueille du 1er au 9 février 2010 une exposition proposée par le centre d’art et design, La cuisine.
Au printemps dernier, La cuisine, dans le cadre d’une commande publique formulée par La ville de Nègrepelisse, a développé un projet de design global concernant l’espace de restauration du jardin d’enfant de l’école maternelle. Suite au lancement d’un concours pour ce projet, l’agence a+b designers, lauréate du concours, a complètement pensé l’espace en concevant du mobilier, de la vaisselle, des luminaires et quelques objets insolites, les «animalis», afin d’adapter cet espace aux enfants. Plus qu’une réponse strictement fonctionnelle, l’espace de restauration conçu par a+b designers devient alors une source d’éveil et de développement pour ces êtres en devenir.
Au cours de la semaine d’exposition à l’auditorium de l’université de Montauban, une rencontre est proposée avec a+b designers qui viendront présenter de vive voix le mardi 2 février à 14h00 le travail accompli sur ce projet spécifique.
La cuisine /05 63 67 39 74 / info la-cuisine fr
/ www.la-cuisine.fr
Vernissage le lundi 5 février à 18heures avec des lectures de poètes turcs.
Je présente mon projet »Toulouse-Istanbul » à la librairie Ombres Blanches du 11 janvier au 5 février dans le cadre de l’année de la Turquie en France avec le soutien de l’association franco-turque en Midi-Pyrénées.
Le Grand Os samedi 6 février de 14h à 20 h Lecture performance à 16 h
7.05:655 du Livre comme Oeuvre d’Art
38, rue des Champs-Elysées
31500 Toulouse
705655 free fr
Retrouvez toute l’actualité du grand os sur le blog : http://legrandos.blogspot.com

Rendez-vous ce dimanche 7 février à 15h30 pour une promenade musicale et poétique autour de l’exposition « Encre » d’Yvonne CALSOU et de Benoît AUCLÈRE.
Sur le thème de « l’Arbre » lecture de poèmes par l’acteur Roger Borlan, lieder de Schubert et Schumann interprétés par Patrick Calsou Baryton-Basse, Germain Calsou au basson, Monique Niébisch au piano et une invitée surprise.
Finesse, fragilité et élégance.
Yvonne Calsou et Benoit Auclere nous transportent dans leur univers de noir et de blanc,
D’encre et de plume.
Ces deux artistes Toulousains nous invitent a découvrir simultanément leur regard sur le monde .
Débutée avec les « Platanes têtard » de sa rue Toulousaine, Yvonne Calsou nous livre une série (encre sur papier) qu’elle poursuit au gré des rencontres et qui constitue une galerie de portraits d’arbres taillés, tailladés, amputés mais toujours debout, métaphore de la condition humaine.
Les dessins de Benoit Auclere sont des vues urbaines noires et blanches ; de grands formats créés par un assemblage de multiples dessins, découpés puis mélangés en un ensemble qui donne de la ville une image recomposée à la manière d’un puzzle.
D’une rue d’un bâtiment, l’œil ne retient que quelques détails épars.
Ce dont nous pensons nous souvenir n’est qu’une impression, une reconstitutionmentale d’une perspective fugitive. Plus que la représentation d’un lieu , ces dessins montrent le souvenir d’un regard.
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