
Quand les maîtres du chaos font leur crise d’autorité !
On ne peut demander au pompier pyromane d’éteindre l’incendie, il ne fera que mettre de l’huile sur le feu dans une polycrise
Face au nouveau désordre mondial, nous ne sommes pas prêts
« Guerres asymétriques, dérèglement climatique, révolution de l’IA… Dans cet essai remarqué, publié par The New York Times, l’historienne canadienne Margaret MacMillan argue que le monde est engagé dans une nouvelle phase à laquelle ni ses dirigeants, ni ses institutions, ni ses citoyens ne sont réellement préparés. »
A la lecture de cet article dans Courrier International, on peut comprendre les inquiétudes des lycéens. Il y a bien là, une fracture générationnelle, mais aussi un pouvoir de comptables qui, derrière ses tableurs Excel fait un aveu de faiblesse en réprimant des jeunes de 15 à 18 ans
En un mois de mobilisation lycéenne, le nombre de gardes à vue a déjà dépassé celui du mouvement des Gilets jaunes, qui avait duré huit mois. Si la seule réponse est d’envoyer les CRS devant et dans les lycées pour répondre à leurs préoccupations de non-avenir.
On pourrait passer la dérive du pouvoir français au Fascismomètre
On peut tenter d’établir une liste non exhaustive de ce qui alimente l’anxiété ambiante :
- Trump et Poutine ont-ils orchestré les émeutes en France ?
- Climat : comment sortir de l’aveuglement ?
- Le Giec traverse une grave crise qui menace les négociations climatiques
- La vassalisation cognitive est une menace existentielle. En abandonnant l’intelligence artificielle aux géants américains, nous sommes en train de perdre le contrôle de notre cerveau
- Censure dans la culture : les musées sous pression
J’en passe et des meilleures. Parfois surgit une information « quelque peu positive » :
- L’IA a gagné les marchés, mais elle est en train de perdre l’opinion mondiale
- Data centers : le nouveau terrain de luttes aux États-Unis
- Belgique : l’extrême droite privée de direct. Depuis 1991, les médias belges francophones maintiennent un cordon médiatique autour des partis liberticides : ils ne les reçoivent pas en direct, même au nom du pluralisme. À l’heure des réseaux sociaux, alors que l’extrême droite se globalise, enquête sur un dispositif fragilisé mais qui résiste.
Une femme, un homme averti.e en vaut deux.
Philippe Cadu

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- Philippe Cadu