Julien Jaca, Full of life – Lyse Fournier & Caroline Corbasson
Du 23 mai au 30 août 2026 – Vernissage vendredi 22 mai de 18h à 22h
« Full of life », Julien Jaca
L’œuvre de Julien Jaca s’inspire d’un esprit de liberté et de contestation, influencée par les années 70, la culture biker, la musique métal et l’art primitif. L’exposition du PARCC présente à la fois ses œuvres récentes et une rétrospective enrichie d’objets personnels, montrant ainsi la diversité de ses influences artistiques.
Partir sur la route, dans des paysages sauvages, bercé par une soif de liberté. Julien Jaca se nourrit de ses passions pour que le voyage soit intense : la musique, l’univers des bikers (clubs de motos), les années 70, l’artisanat, les films américains (Tarantino, Denis Hopper)… C’est le monde de la contre-culture, de l’indépendance. Être en marge de la société pour se saisir de l’essence de la vie, hors des normes et des contraintes.
Au milieu de la grande salle il y a une moto, une Harley Davidson Shovelhead des années 70. C’est une moto de collection qui appartient à Julien Jaca. Elle est orientée vers l’ouest, vers le soleil couchant, vers les grands espaces des déserts américains. C’est une invitation au voyage. Un voyage épris d’anticonformisme, de liberté, de curiosité, pour tracer sa propre route dans la complexité du monde contemporain.
La grande exposition du PARCC présente ses tableaux les plus récents : à travers des superpositions et des recouvrements, Julien Jaca explore des images en transformation, entre apparition et disparition. Chaque œuvre devient un assemblage où se mêlent expérience intime et imaginaire collectif. Une réflexion sur ce qui persiste : traces, croyances, et désir de liberté.
L’exposition est aussi une rétrospective complétée par des objets de sa collection personnelle, révélant comment l’art surgit à la croisée de multiples influences.
« Variations », Lyse Fournier
Jouant des reflets, des rayonnements, des couleurs de l’horizon, cette exposition de Lyse Fournier est pensée comme un dialogue fictif entre l’astre solaire et le regard subjectif de l’artiste. L’installation invite le spectateur dans la traversée d’un nouveau paysage, entre chien et loup, entre lumière zénithale et lumière du crépuscule.
Bien au-delà de la simple recherche esthétique et contemplative, ce travail interroge notre rapport à l’environnement, au temps et pose ainsi la question du caractère endémique d’un climat, d’une lumière. Le ciel n’est peut-être pas du même bleu partout ?
« Atacama », Caroline Corbasson
Le désert d’Atacama au Chili, le plus aride du monde, abrite de grands télescopes qui observent le ciel à la recherche des origines de l’univers. En 2017, avec le soutien du CNRS et du Laboratoire d’Astrophysique de Marseille, Caroline Corbasson réalise un court-métrage expérimental tourné à l’observatoire Paranal.
Atacama relate le voyage d’une jeune femme qui transporte une boîte scellée de Paris jusqu’à ce désert chilien. Là-bas, l’extrême aridité et la salinité empêchent la vie comme la disparition : tout ce qui y meurt se conserve parfaitement. Au pied des immenses télescopes, dans la poussière, se dévoile peu à peu une quête personnelle et tourmentée.
www.cc-macs.org/parcc-centre-dart
PARCC Centre d'art Labenne, Place Darmanté (parking, 40530 Labenne
Tél : 05 58 70 00 20 - Ouvert du mercredi au dimanche, de 14h à 18h
- Arts Plastiques, Vidéo
- - Publié le
- Philippe Cadu














