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Âmes vertes & Comme un printemps & Premiers feux

Du 8 février au 1ᵉʳ juin 2025 – Vernissage vendredi 7 février de 17h à 22h

Âmes vertes – Quand l’art affronte l’anthropocène

Cette exposition témoigne d’approches artistiques typiques de l’anthropocène, période propice à l’émergence de nouvelles représentations, celles de nos esprits verdis, de nos « âmes vertes ». 

L’âge écologique où nous sommes entré·es suscite de multiples réponses, entre sinistrose, prospective et combat activiste. Affronter l’anthropocène, cette ère de l’humain écologiquement destructeur, c’est surmonter l’éco-anxiété, aspirer à la modération environnementale et mettre en forme de nouveaux modèles écosophiques. Face à la transition climatique, l’heure est à la valorisation de rapports repensés avec le bios (le « vivant » : le végétal et l’animal, le minéral et l’atmosphère, le cosmos), ainsi qu’entre les humains. 

Le champ artistique résonne de cette inflexion, qu’il a parfois anticipée. C’est de son approche particulière qu’il est question dans cette exposition. Se fait jour, avec l’anthropocène, une révolution mentale, symbolique et esthétique : il faut apprendre à penser, à métaboliser et à représenter autrement. L’ « âme verte » fait front, requalifiant notre rapport au réel et aux tensions que suscite le réchauffement climatique, elle génère des expressions plasticiennes contextuelles abordant la question écologique de façon à la fois sensible, inspirée et lucide. 

Engagée dans les domaines de l’éducation, de la formation et de l’écocitoyenneté, la Fondation groupe EDF mène une action culturelle et artistique pour inviter à la réflexion collective sur des sujets de société. Avec cette exposition, elle vient à la rencontre du public pour aborder la question écologique au prisme de l’art contemporain.

L’exposition investit les deux plateaux de 1 400 m² de la Friche en présentant installations monumentales, photographies, tapisseries, sculptures, maquettes architecturales… qui déplacent, grâce à l’art, le regard du public sur les problématiques environnementales.

Aux discours éco-anxieux, les 22 artistes et 5 architectes exposé·es répondent avec optimisme et résilience pour inviter à questionner nos comportements et à réveiller nos âmes « vertes ». Iels ne se contentent pas de représenter la nature mais travaillent avec elle, en ouvrageant et sublimant le matériau naturel (la terre, des végétaux, la cire d’abeille, des noyaux de cerises…).

Cette approche, explorée également par l’architecture, aborde le thème écologique en luttant contre la « dépression verte » et le sentiment de l’échec irréversible. Empreinte d’optimisme, cette exposition adresse une vision ouverte sur l’avenir avec un monde qui, bien que fini dans ses ressources, invite à faire société différemment grâce à l’ingéniosité du vivant.

« Avec Âmes vertes , c’est la question écologique qui est mise en lumière par les artistes. Notre rapport à la nature devient tour à tour matière à alerter, à faire rêver, à faire sourire. »

– Alexandre Perra, Délégué général de la Fondation groupe EDF

AVEC
AAVP (Atelier d’Architecture Vincent Parreira), Thierry Boutonnier, Alexa Brunet, Tiphaine Calmettes, Couturier Lafargue, Côme Di Meglio, Ferrier Marchetti Studio, Charlotte Gautier Van Tour (voir Polymer), Manuelle Gautrand, Christiane Geoffroy, Jérémy Gobé, Christian Hauvette, Suzanne Husky, Jordan Joevin (voir Polymer), Ali Kazma, Taisia Korotkova, Luce Moreau, Laurent Mulot, Lucy + Jorge Orta Polymer, Louisa Raddatz, Édith Roux, Stéphanie Sagot, Erik Samakh, James Shaw (voir Polymer), Elvia Teotski, Viguier / Architecture, urbanisme, paysage.

COMMISSARIAT
Paul Ardenne, commissaire de l’exposition est historien et critique d’art spécialisé dans le domaine de l’art contemporain, 

Comme un printemps, je serai nombreuse

Vingt ans après des émeutes urbaines représentant un des événements les plus marquants de l’histoire française contemporaine, Triangle-Astérides invite l’autrice et poète Sonia Chiambretto, dont le travail poétique multiplie les points de vue en composant textes de création, témoignages et documents d’archives ; et aborde les questions de ségrégation socio-spatiale, de racisme structurel mais aussi d’affects.

Autour d’une épure du décor de sa pièce Oasis Love, sur lequel sont convoquées des prises de parole différentes (lectures, performances), l’exposition collective rassemble artistes proches de Sonia Chiambretto et collaborations inédites. Comme un printemps, je serai nombreuse suit le fil conducteur de la pièce : « le moteur poétique » d’Oasis Love se trouve dans le sens de ce mot “émeute”, littéralement : “créer de l’émotion”.

Exposition collective avec et autour de Sonia Chiambretto avec :
Ouassila Arras, Agata Ingarden, Hannan Jones, Samir Laghouati-Rashwan, Luna Mahoux, Josèfa Ntjam, Fanny Souade Sow, Virgil Vernier.

 

Premiers feux

« Premiers feux » est une exposition collective regroupant six artistes plasticien·nes nouvellement arrivé·es à la Friche la Belle de Mai. L’exposition se constitue autour de l’idée d’un premier feu qui les rassemble et les invite à prendre possession des lieux. 

Avec

Luisa Ardila Camacho, artiste et enseignante à l’École de Beaux-Arts de Marseille.
Dans son travail artistique comme dans son rapport au monde, elle s’intéresse avec inquiétude aux déséquilibres entre le nord et le sud global d’un point de vu de la nature, qu’elle entend comme, tout ce qui compose le monde du vivant. Ses recherches peuvent prendre des formes différentes qui convoquent la peinture, la photo, le dessin, l’installation, l’écriture, la vidéo et l’exploration des réseaux sociaux.

Victoire Barbot, artiste plasticienne, diplômée de l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris en 2014.  Ses recherches portent notamment sur les différents états possibles d’une même sculpture, élaborant des équilibres précaires avec des matériaux souvent issus de l’industrie, témoignant de la disparition, du temps et de la mémoire. En 2022, elle fonde culot13, un cycle d’expositions dans un hall d’immeuble abandonné entre deux magasins de sports de la rue de Rome de Marseille.

Gwendal Coulon, diplomé de l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris. Sa pratique, qu’elle soit performance, peinture, texte, dessin, sculpture, projet éditorial, installation, vidéo est à coup sûr un pas de côté, ou plutôt un pied de nez. Ses propositions ne sont jamais véritablement pensées pour être cyniques, potaches ou déceptives mais au contraire, tendent à révéler certaines natures. Par glissements, références et détournements, il étudie les conditions de l’acte pictural et de visibilité de la peinture tout en y inscrivant des éléments poétiques.

Thilda Craquelin, diplômée de l’INSEAMM en 2022. Elle développe un travail plastique qui questionne les matériaux standardisés employés dans l’industrie de la construction et du bâtiment, donnant parfois lieu à des logements dont la décoration sera constituée de motifs qui simulent une authenticité du passé faisant encore office de référence esthétique, tel un gage de bien-vivre.

Gilles Desplanques vit et travaille à Marseille. Ses œuvres réagissent pour la plupart à des contextes spécifiques.  Son travail, s’étend de la sculpture à la vidéo, en passant par l’installation, la photographie ou la performance. À travers des interventions in situ qui questionnent notre relation à l’environnement, il construit au fil des ans des œuvres qui se confrontent à l’architecture ou au paysage qui les accueille. Par des actions parfois dérisoires ou absurdes, massives ou légères, il explore les rapports du corps à l’espace et tente d’interroger de façon poétique notre faculté à habiter le monde. Il est membre actif des ateliers Jeanne Barret et cofondateur du Studio Formidable avec Olivier Nattes.

Olivier Nattes, est un artiste protéiforme au parcours atypique dont le travail s’appuie sur une exploration des phénomènes naturels, parce que « ce sont ces phénomènes qui créent nos conditions d’existence ». Ses recherches et productions abordent un large champ : sciences du vivant, architecture, paysagisme, design spéculatif et écosophie. Dessins, dispositifs ou installations monumentales, ses œuvres nous interrogent sur notre façon d’être au monde et nous rappellent que l’art est avant tout une mise en jeu du monde et de soi même. Il est notamment l’auteur de la Nourrice, un jardin forêt comestible et habitable et directeur artistique et développement à Le Présage, restaurant solaire à Marseille.

Friche la belle de mai, 12 rue François Simon 13003 Marseille. Tél : 04 95 04 95 95

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