Hélène Rivière – Les sentiers de Paulus
Du 11 au 28 février 2026 – Vernissage samedi 14 février à partir de 18h
Les sentiers de Paulus *
Comment peindre ou dessiner ce qu’il y a autour de soi, un espace qui n’est pas statique mais sans cesse en devenir? On ne peint jamais ce que l’on voit.
« La peinture est dans la sensation, la ressemblance n’est rien », écrivait Cézanne.
Sortir de chez soi, aller dehors, sur les chemins, les sentiers côtiers, dans les forêts, dans les rues.
Regarder, voir, écouter, entendre un peu ce qui monte de la terre, des oiseaux, des vagues, de la brume, du vent. Le jour, la nuit. Moments de contemplation ou visions fugitives.
De retour dans l’atelier, poser une trace, un peu de couleur, faire un dessin. On aimerait peindre le frôlement des ailes d’un oiseau, figurer ce que l’on ne sait pas dire, un silence, une force de vie…
C’est déjà bien si l’on parvient à partager, avec ceux qui regardent la toile, les sensations et les émotions qui ont été à l’origine de cet élan.
Je peins à l’acrylique, pour la légèreté, la fluidité de la matière, la rapidité de séchage qui permet de tout recouvrir en peu de gestes et tout recommencer si le résultat n’est pas satisfaisant.
J’aime beaucoup cette phrase issue d’une lettre adressée en 1949 par Nicolas de Staël à son ami, le poète Pierre Lecuire: » L’espace pictural est un mur mais tous les oiseaux du monde y volent à toutes les profondeurs »
Hélène Rivière, Février2026
* Paulus Potter est un peintre animalier du XVII ème siècle. Touchée par un de ses dessins de bouleaux, j’ai repris son graphisme dans quelques unes de mes peintures sur papier, sous le titre « Bétula Potter ».
Association Duniya 128 Avenue Saint-Germier, 31600 Muret Tel : 07 83 99 67 96
Du mercredi au samedi de 14h30 à 18h
- Arts Plastiques
- - Publié le
- Philippe Cadu














