Regarder puis voir, ne pas chercher à reproduire absolument l’état souvent banal du quotidien, moyen parmi d’autres offert par le médium photographique.
Pour l’opérateur, ensuite et toujours, le choix du cadrage, ce qui est arbitrairement éliminé, la captation de la lumière et la chance d’être là au moment où « cela est », feront surgir le détail ou installeront une atmosphère. Parfois, à la limite de l’abstraction mais sans autres corrections que celles portant sur la luminosité et, ou, la saturation des couleurs, le regard de chacun pourra se poser.
Dans l’image proposée de l’objet, percevoir ce qu’elle pourrait révéler d’autre, de nouveau ou d’étrange peut-être.