Soyez bien informé !

Les incontournables

         

La colombe de la paix Pablo Picasso

+ Récent

– Les lieux d’exposition

C’est ce que fait Infomaniak, l’hébergeur de ce site. Non content d’alimenter ses serveurs en énergie renouvelable (barrage hydroélectrique), le nouveau datacenter permet de chauffer 6000 appartements et bientôt un quartier.

C’est cette volonté qui permet une action de tous les jours.

Donc lorsque vous naviguez sur le site de Contemporanéités de l’art, vous contribuez à chauffer des appartements ! (regardez la vidéo)

Visite guidée du Data center D4.à Génève


Festival du dessin 2026

Du 18 avril au 17 mai 2026 - Ouverture samedi 18 avril à 10h30
Museon Arlaten 29 Rue de la République, Arles

« Le dessin est le premier art de l’enfance. Il est aussi le premier art connu de nos ancêtres préhistoriques. Longtemps déconsidéré au profit de la peinture et mis à l’écart, il revient en force depuis quelques années dans l’apprentissage des Beaux-Arts, dans les galeries et les musées. 

Il était temps d’offrir à cet art une pleine dimension et de lui dédier un festival annuel, à la fois populaire et exigeant, simplement intitulé Festival du Dessin. » FRÉDÉRIC PAJAK, directeur artistique

Les Chefs-d’œuvre du XXe siècle italien de la Collezione Ramo, Piranèse, Dino Buzzati, Federico Fellini, Pier Paolo Pasolini, Guido Crepax, Lorenzo Mattotti, Chiara Gaggiotti.

Louise Bourgeois, Vincenzo Camuccini, Otto Dix, Mathieu Dufois, Lucian Freud, Théodore Géricault, Alberto Giacometti, Francisco de Goya, Ferdinand Hodler, Victor Hugo… et bien d’autres grands artistes à découvrir.

 

Agenda Les ArtistesLes Expositions

En avant pour la subjectivité

Au début des années 2000, parfois un peu avant, dans nombre d’écoles d’art, on a cessé brutalement d’enseigner le dessin, jugé vieillot et périmé, au profit de la vidéo et des installations — plus « contemporaines ». Ce diktat a perduré quelques années, privant les artistes en herbe d’un précieux bagage, d’une formation importante, voire indispensable. Le dessin n’est pas forcément une finalité en soi ; il permet aussi d’éclaircir des idées, d’esquisser un projet ; il peut servir d’aide-mémoire, de bloc-notes. 

Et puis, au fil des années, un vaste mouvement de réhabilitation s’est fait jour, assez mystérieusement, si bien que cet « art mineur » est devenu un art majeur. Des artistes, des galeristes, des responsables de musées et de manifestations artistiques ont redonné au dessin ses lettres de noblesse, et lui ont attribué une place toujours plus importante. Le Festival du dessin d’Arles est le prolongement naturel de ce mouvement. 

Son public, toujours plus nombreux, ne vient pas nécessairement pour y trouver les grands noms de l’art contemporain — certains figurent néanmoins sur nos murs, et ils nous présentent volontiers leur jardin secret —, mais il est là pour chercher et pour trouver, pour fureter, glaner. 

Sur les murs d’Arles se déploient des dessins souvent oubliés, parfois très anciens, ainsi que des dessins d’artistes méconnus du grand public, et ceux aussi de jeunes artistes, grands dessinateurs de demain, dont, pour cette quatrième édition, les étudiants d’écoles d’art de Florence, d’Athènes et de Paris ; ils prouvent à eux seuls la vivacité du dessin — notamment du dessin sur le motif, tant conspué il n’y a pas si longtemps par les « spécialistes » du marché de l’art. 

Le Festival du dessin permet à tout un chacun de découvrir l’original d’un dessin, son format, sa technique, son « aura ». Il donne à voir de chaque artiste un échantillon significatif de son œuvre. Surtout, il nous dit combien est puissant le langage qu’est le dessin, ce vieux langage qui est le nôtre depuis que nous existons sur cette terre. Chaque artiste présenté, au-delà des questions de goût, a trouvé une issue, un chemin personnel qui le conduit dans la vérité profonde du dessin : la subjectivité.

www.festivaldudessin.fr

Festival du dessin, Place de la République 13200 Arles