
Ça va, vous ? – 2026
Je ne vous souhaite pas une « bonne et heureuse année » !
Depuis quelques années, quand on vous souhaite la bonne année, j’ai l’impression que c’est un peu le 1er avril. Avec le temps, on devient méfiant : il doit y avoir une entourloupe…
Juste le meilleur possible pour vous et vos proches en 2027
La plus belle illustration de cette introduction non conventionnelle est le film de la campagne de financement de Cyril Dion et Paloma Moritz : Reprenons le pouvoir, réinventons nos démocraties !
Un petit film qui vous donne l’impression de ne pas être seul·e au monde, ce qui, au passage, vous redonne le moral. Cela ne peut que faire du bien en ce début d’année.
Car le constat est bien là : une Annus monstruosus : Le bilan d’une année inquiétante et bizarre
Il nous faut faire face au totalitarisme numérique à l’heure de la post-vérité, le huitième front
Dans la société du flux, il y a « Dark enlightenment » : les anti-Lumières (ou « Lumières sombres »), mais aussi le First Wap : surveillance secrète – chronique de Mattéo Caranta
Alors avant de ne pas trop vous démoraliser, revenons au film “Démocratie maintenant !” qui montrera qu’une autre démocratie est possible. Où chacun de nous est consulté, respecté et où nous pouvons faire face au péril écologique et à l’explosion des inégalités. Vivre dignement. Notre objectif est de sortir le film pendant la campagne présidentielle, pour peser sur les débats, les programmes des candidat.es et lancer un vaste mouvement pour plus de démocratie. On peut encore soutenir le projet.
On peut bien entendu lire – relire le – Discours de la servitude volontaire d’Étienne de La Boétie, publié en français en 1576
Ce texte consiste en un court réquisitoire contre la tyrannie qui étonne par son érudition et par sa profondeur, alors qu’il a été rédigé par un jeune homme. Ce texte pose la question de la légitimité de toute autorité sur une population et essaie d’analyser les raisons de la soumission de celle-ci (rapport « domination-servitude »).
L’originalité de la thèse de La Boétie est de soutenir que la servitude est volontaire et non imposée par la force. Si ce n’était pas le cas, comment concevoir qu’un petit nombre contraigne l’ensemble des autres citoyens à obéir aussi servilement ? En fait, tout pouvoir, même quand il s’impose d’abord par la force des armes, ne peut dominer et exploiter durablement une société sans la collaboration, active ou résignée, d’une partie notable de ses membres.
Pour La Boétie :
« Soyez donc résolus à ne servir plus. Et vous voilà libres. »
Philippe Cadu
- Édito
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- Philippe Cadu
Création de site internet pour artiste Toulouse
Édition du site par L’éditeur contemporain













