17e biennale de Lyon 2024

Idendité visuelle 16e biennale de Lyon 2022

17e biennale de Lyon 2024

Septembre 2024 à janvier 2025

La Biennale de Lyon confie à Alexia Fabre le commissariat de la 17e Biennale d’art contemporain de Lyon en 2024.

La Biennale de Lyon se déroulera de septembre 2024 à janvier 2025

Isabelle Bertolotti, directrice de la Biennale d’art contemporain, précise son choix :

« Je suis très sensible aux valeurs que défend Alexia et à son engagement auprès des artistes. Son implication dans la diffusion artistique sur le territoire, auprès d’un large public, tant en milieu muséal que dans l’espace urbain est largement reconnue. Le travail qu’elle a mené au musée d’art contemporain du Val-de-Marne (MAC VAL) en accompagnant les artistes sur le long cours est exemplaire, de même que son implication dans des projets plus évènementiels comme le commissariat de deux Nuits Blanches à Paris. »

À propos d’Alexia Fabre

Alexia Fabre est Directrice de l’École nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris depuis janvier 2022. Conservatrice en chef du patrimoine, elle a dirigé précédemment le MAC VAL – musée d’art contemporain du Val-de-Marne – à Vitry-sur-Seine (2005-2022). Recrutée en 1998 par le Département du Val-de-Marne pour conduire l’étude et la réalisation de ce nouveau musée, elle en a écrit le projet scientifique et culturel. 

Alexia Fabre y a mené une politique artistique et culturelle en direction des artistes contemporains et des publics en mettant en œuvre les valeurs de diversité et d’égalité, les artistes femmes étant à ce jour représentées à égalité avec les artistes masculins. 

Par ailleurs, Alexia Fabre a participé au comité d’experts du Grand Paris Express pour la direction artistique de certaines gares du Val-de-Marne. Elle a été co-commissaire de l’exposition Lune, du voyage réel aux voyages imaginaires au Grand Palais, Réunion des Musées nationaux en 2019 et commissaire invitée de Manif d’Art – la Biennale de Québec en 2017. En 2009 et 2011, la codirection artistique de Nuit Blanche Paris lui a été confiée avec Frank Lamy, chargé des expositions temporaires du MAC VAL. Diplômée de l’École du Louvre et de l’Institut national du patrimoine, Alexia Fabre a débuté sa carrière en prenant la direction du musée départemental de Gap (1993-1998)

Biennale de Lyon 2022

16e Biennale d’art contemporain

Carte intéractive des lieux

Manifesto of Fragility / Le Manifeste de la fragilité

Créée en 1991, la Biennale de Lyon s’affirme aujourd’hui, après plus de trente années d’existence, comme la plus importante manifestation en France consacrée à l’art contemporain et un temps fort dans l’agenda des événements majeurs à l’échelle mondiale.

Imaginée par les commissaires Sam Bardaouil et Till Fellrath comme un “manifeste de la fragilité”, la 16e édition de la Biennale d’art contemporain de Lyon affirme la fragilité comme intrinsèquement liée à une forme de résistance, initiée dans le passé, en prise avec le présent et capable d’affronter l’avenir.

La 16e édition de la Biennale de Lyon s’inspire de l’histoire complexe de Lyon. De la glorieuse colonie romaine de Lugdunum jusqu’aux frères Lumière qui ont offert au monde les premiers films, de Napoléon en exil prononçant cette déclaration d’amour : “J’aime fort les Lyonnais, ils me le rendent bien” jusqu’à Louise Brunet la méconnue que le périlleux voyage vers Beyrouth a conduite jusqu’aux usines de soie du Mont-Liban, le destin de Lyon est indissociable de celles et ceux qui l’ont traversée et marquée de leurs originalités, de leurs bizarreries et de leurs destinées souvent romanesques.

En invoquant ces multiples histoires, la 16e Biennale de Lyon explore la fragilité, à la recherche de connexions au-delà des limites de la géographie et du temps. Puisant dans la richesse des collections des musées de Lyon et d’ailleurs, la Biennale de Lyon a pour objectif d’initier une nouvelle lecture des oeuvres et des récits qu’incarnent ces institutions.

 

La 16e Biennale se structure autour de trois sections concentriques qui fonctionnent comme autant de points d’entrée pour le thème abordé. La première section, intitulée Les nombreuses vies et morts de Louise Brunet, propose une exploration de la fragilité fondée sur l’expérience d’une personne individuelle.

Depuis Lyon et ce micro-récit individuel, la Biennale se développe en une seconde section et élargit son champ d’action avec l’exploration d’un exemple de fragilité vécue à travers une ville – celle-là même où Louise Brunet débarqua en 1838 : Beyrouth. Intitulée Beyrouth et les Golden Sixties, cette section revisite un chapitre aussi éblouissant que déconcertant du développement du modernisme à Beyrouth, entre la crise libanaise de 1958 et le début de la guerre civile du Liban en 1975.

Depuis Beyrouth, la Biennale s’étend au reste du monde pour examiner les complexités de la fragilité et de la résistance à travers un grand nombre d’œuvres d’artistes et de créateurs connus et anonymes sur près de trois millénaires. Intitulée Un monde d’une promesse infinie, l’exposition s’affranchit de l’axe du temps pour présenter une grande variété de positions qui participent à la construction d’un patchwork tout en nuances de récits éclairant des moments de résilience face à de nombreux bouleversements sociaux, politiques et environnementaux.

Toute la programmation de la Biennale : labiennaledelyon.com

Les Artistes

Mohamad Abdouni, Gabriel Abrantes, Amina Agueznay, Remie Akl, Julio Anaya Cabanding, Giulia Andreani, Mali Arun, Dana Awartani, Clemens Behr, Nina Beier, Ailbhe Ní Bhriain, Lucile Boiron, Phoebe Boswell, Sarah Brahim, Leyla Cárdenas, Julian Charrière, Jean Claracq, Clément Cogitore, Nicolas Daubanes, Jose Dávila, Buck Ellison, Eva Fàbregas, Mohammed Al Faraj, Philipp Fleischmann, Léo Fourdrinier, Chafa Ghaddar, Olivier Goethals, Pedro Gómez-Egaña, Marta Górnicka, Nicki Green, Joana Hadjitomas & Khalil Joreige, Klára Hosnedlová, Nadia Kaabi-Linke, Néstor Jiménez, Annika Kahrs, Özgür Kar, Mohammed Kazem, kennedy+swan, Michelle & Noel Keserwany,

Tarik Kiswanson, Nadine Labaki and Khaled Mouzanar, Hashel Al Lamki, Richard Learoyd, Hannah Levy, Randa Maroufi, Lucy McRae, Jesse Mockrin, Filwa Nazer, Eva Nielsen, Toyin Ojih Odutola, Hans Op de Beeck, Organon Art Cie, Daniel Otero Torres, Abdullah Al Othman, Daniel De Paula, Aurélie Pétrel, Sarah del Pino, Joanna Piotrowska, Christina Quarles, Omar Rajeh and Mia Habis, Erin M. Riley, Sara Sadik, Cemile Sahin, Eszter Salamon with the Jeune Ballet of the CNSMD Lyon (under the artistic direction of Kylie Walters), Ugo Schiavi, Markus Schinwald, Sylvie Selig, Seher Shah, Jeremy Shaw, Muhannad Shono, Taryn Simon, Kim Simonsson, Valeska Soares, Studio Safar, Young-jun Tak, Lucia Tallova, Philipp Timischl, Salman Toor, Evita Vasiljeva, Puck Verkade, WangShui, Munem Wasif, James Webb, Hannah Weinberger, Raed Yassin, Zhang Ruyi, Zhang Yunyao

La 16e édition de la Biennale de Lyon : manifesto of fragility affirme la fragilité comme intrinsèquement liée à une forme de résistance initiée dans le passé, en prise avec le présent et capable d’affronter l’avenir. En acceptant la fragilité comme l’une des vérités les plus répandues dans notre monde divisé, la 16e Biennale de Lyon rassemble des œuvres et des objets créés sur près de deux millénaires qui évoquent, chacun à leur manière, la vulnérabilité des personnes et des lieux, passés et présents, proches et lointains.

Conçue comme une déclaration collective constituée à partir de mots, d’images, de sons et de mouvements par 200 artistes et créateur∙rice∙s, elle appelle un ensemble de voix résilientes à proposer un manifeste pour un monde irrémédiablement fragile. La Biennale se structure autour de trois strates distinctes mais interconnectées, au sein desquelles la fragilité et la résistance sont respectivement explorées par le prisme de l’individu, de la ville et du monde.

Les nombreuses vies et morts de Louise Brunet, au 3e étage du macLYON, est un récit romancé de la vie méconnue de Louise Brunet, une jeune femme qui, jetée en prison pour avoir participé à la révolte des canuts à Lyon en 1834, entreprit par la suite un voyage périlleux qui la mena de Lyon jusqu’aux manufactures de soie du Mont Liban.

Beyrouth et les Golden Sixties, au 2e puis au 1er étage du macLYON, revient sur les collisions entre l’art et les idéologies politiques à une époque où Beyrouth – la ville même où Louise Brunet débarqua près d’un siècle plus tôt – était considérée comme un lieu influent et attractif, c’est-à-dire depuis la crise libanaise de 1958 jusqu’au déclenchement de la guerre civile au Liban en 1975.

Un monde d’une promesse infinie se déploie, ici et sur onze autres sites, et incarne les différents visages de la fragilité à travers des œuvres d’art contemporaines et historiques, de nouvelles commandes in situ et de nombreux objets. Ce panorama de moments, anciens comme récents, de persévérance globale, propose des formes futures d’être au monde.

Le destin de Lyon s’est toujours construit sur les particularités de celles et ceux qui l’ont habitée et marquée de leurs expériences. La 16eBiennale de Lyon s’inspire des histoires multiples de la ville, depuis les fondations romaines de Lugdunum jusqu’aux échos de la déclaration d’amour de Napoléon aux Lyonnais·e·s ou les images vacillantes des actualités filmées par les frères Lumière. manifesto of fragility part de ces témoignages pour s’ouvrir à des temporalités et des géographies plus larges.

Identité visuelle

Sam Bardaouil et Till Fellrath, commissaires de la 16e Biennale de Lyon, considèrent l’identité visuelle comme l’une des composantes du projet. Ils en ont confié la création au Studio Safar qui intervient en tant qu’artiste pour retranscrire la vision curatoriale et artistique de manifesto of fragility dans l’identité graphique.

L’identité visuelle est basée sur la thématique développée par les commissaires, où s’associent fragilité et résistance, deux notions en apparence contradictoires. 
Le Studio Safar s’inspire des fleurs – et plus particulièrement les pratiques de conservation de ces dernières – comme point de départ, en lien avec l’histoire horticole de Lyon, qui remonte au 16e siècle. 

Qu’il soit décliné sous forme d’art comme l’Oshibana japonais (art consistant à accommoder des fleurs séchées pour fabriquer des dessins), ou sous la forme d’étude scientifique et d’archivage, le pressage des fleurs donne une durée de vie prolongée à la création la plus éphémère et la plus captivante de la nature. C’est en cela que fragilité et résistance dialoguent dans une même image.

La Biennale de lyon est heureuse d’annoncer sa 16e édition. Imaginée par les commissaires Sam Bardaouil et Till Fellrath comme un « Manifeste de la fragilité », la 16e édition de la Biennale d’art contemporain de Lyon, affirme la fragilité comme intrinsèquement liée à une forme de résistance, initiée dans le passé, en prise avec le présent et capable d’affronter l’avenir.
 
La 16e Biennale de Lyon se positionne résolument dans une perspective transhistorique avec des prêts exceptionnels en provenance du Metropolitan Museum of Art de New York, du Louvre Abu Dhabi, des Staatliche Kunstsammlungen Dresden, mais aussi de nombreuses institutions culturelles lyonnaises majeures, telles que le Musée des Beaux-Arts de Lyon, le Musée Lugdunum, le Musée des Tissus, le Musée des Confluences ou encore Gadagne.
 
Persuadée que le dialogue est primordial pour construire un avenir plus équitable et durable, la Biennale s’inscrit dans le temps avec une série d’évènements qui auront lieu avant, pendant et après la manifestation à Lyon, grâce à des collaborations engagées avec des institutions du monde entier.

A propos de Sam Bardaouil et Till Fellrath

Sam Bardaouil et Till Fellrath sont les fondateurs d’une plateforme curatoriale multidisciplinaire, lancée à New York et Munich en 2009. Ils président la Fondation Culturelle Montblanc à Hambourg et sont curateurs affiliés au Gropius Bau à Berlin. Curateurs indépendants et auteurs multi-primés, de renommée internationale, ils sont réputés pour leur exigeante démarche intertemporelle, transculturelle et pluridisciplinaire.

Leur pratique curatoriale s’inspire tout à la fois des pratiques artistiques du monde contemporain comme de leurs connaissances de la période moderne. Ils ont enseigné dans diverses universités dont la London School of Economics et l‘Université de New York.

Sam Bardaouil et Till Fellrath collaborent depuis 10 ans auprès d’institutions très diverses au plan mondial. Parmi leurs expositions : Walking through Walls, Ways of Seeing, Surrealism in Egypt, Mona Hatoum: Turbulence, Dansaekhwa and Korean Abstraction, Staging Film, Tea with Nefertiti, and Told Untold Retold.

Elles ont lieu dans des institutions telles que le Centre Pompidou à Paris, la Villa Empain à Bruxelles, le Kunstsammlung K20 à Dusseldorf, le Mathaf: Arab Museum of Modern Art à Doha, le Moderna Museet à Stockholm, l’IVAM à Valence, le Reina Sofia à Madrid, le Tate Liverpool, les Gwangju and Busan Museums of Art en Corée du Sud, le Beirut Exhibition Centre, ainsi que l’ARTER à Istanbul. En 2016, ils ont fait partie de l’équipe curatoriale de la 20e Biennale de Sydney.

Dans le cadre de la Biennale de Venise, ils ont assuré le commissariat du Pavillon du Liban en 2013 et du Pavillon des émirats Arabes Unis en 2019.

Pour en savoir plus sur les curateurs www.new.artreoriented.com

LYON

La 16e édition de la Biennale de Lyon s’inspire de l’histoire complexe de Lyon. De la glorieuse colonie romaine de Lugdunum jusqu’aux frères Lumière qui ont offert au monde les premiers films, de Napoléon en exil prononçant cette déclaration d’amour :

« J’aime fort les Lyonnais, ils me le rendent bien » jusqu’à Louise Brunet la méconnue et dont le périlleux voyage vers Beyrouth l’a conduite jusqu’aux usines de soie du Mont-Liban, le destin de Lyon est indissociable de celles et ceux qui l’ont traversée et marquée de leurs originalités, de leurs bizarreries et de leurs destinées souvent romanesques.

En invoquant ces multiples histoires, la 16e Biennale de Lyon explore la fragilité, à la recherche de connexions au-delà des limites de la géographie et du temps.

FRAGILITÉ

Notre fragilité est universelle – elle est ressentie partout et par tous, quel que soit le contexte dans lequel elle se révèle. Le corps en porte l’illustration.

Qu’il soit racisé, genré, colonisé ou surexploité, le corps est le premier des nombreux lieux où les conflits font rage et se dénouent, où la maladie empire et se soigne, et où la vie, dans toute sa complexité, débute et s’achève.

Les différentes strates de la société sont tout aussi fragiles, en particulier sur la ligne de crête qui sépare les nantis des démunis. L’agitation civile croissante suscitée par le refus de répondre aux injustices d’un autre âge et aux iniquités systématiques, renforce l’instabilité du tissu social.

Qu’elle se niche dans le corps meurtri d’un manifestant ou dans le ciel empli de cendres qui surplombe la surface enflammée de la terre, la conscience de notre précarité commune a rarement été aussi tangible et visible. La fragilité est inévitable et inhérente à notre planète.

RÉSISTANCE

La 16e Biennale de Lyon rassemble de nombreux objets et pratiques créatives qui incarnent la nature fragile et fugace de notre existence.

Ces pratiques évoquent la vulnérabilité des personnes et des lieux, mettent à nu leurs cicatrices et leurs difformités, témoignent de leurs tourments ou attirent simplement l’attention sur les traces indélébiles du temps. Que deviendrait notre monde si, au lieu de considérer la vulnérabilité comme une marque de faiblesse, nous l’exploitions pour tenter de reprendre le pouvoir ?

Dans ce nouveau scénario, le véritable pouvoir n’a pas pour but de conquérir de nouvelles frontières mais celui de poursuivre sa marche vers une sorte de paix intérieure. La Biennale propose une déclaration collective étayée par des voix résilientes – des voix qui se nourrissent de tendresse et s’épanouissent dans l’adversité.

Une communauté qui respecte la fragilité se forme là où le mot, l’image, le son et le mouvement se rejoignent, aboutissant à la rédaction d’un Manifeste de la fragilité pour un avenir collectif.

TEMPS

La 16e Biennale de Lyon considère que les artistes d’hier et d’aujourd’hui comptent souvent parmi les voix les plus vulnérables de nos sociétés. Cette vulnérabilité va de pair avec celle des objets et œuvres d’art ainsi créées.

Bibliothèques et musées sont les temples de ces témoignages temporaires que nous léguons aux générations futures, dans l’espoir que leurs héritages survivent à notre propre mortalité. De même, la nouveauté nous enchante, au risque de nous faire perdre notre capacité à apprécier la contemporanéité de toute forme d’art.

En abordant de front ces impulsions contradictoires, la 16e Biennale de Lyon rassemble des œuvres d’art et des objets qui couvrent des géographies composites sur plusieurs millénaires et qui déploient des récits intemporels faits de vulnérabilité et de persévérance. Puisant dans la richesse des collections des musées de Lyon et d’ailleurs, la Biennale de Lyon a pour objectif d’initier une nouvelle lecture des œuvres et des récits qu’incarnent ces institutions.

Faite de cycles éternels, notre fragilité revient constamment sur le devant de la scène : elle nous regarde droit dans les yeux, puis semble disparaître. Elle persiste sous la peau épaisse du temps, impassible mais bel et bien présente, silencieuse mais jamais réduite au silence.

Beirut and the Golden Sixties: A Manifesto of Fragility

La 16° Biennale de Lyon, imaginée comme un manifeste de la fragilité par les commissaires Sam Bardaouil et Till Fellrath s’inscrit dans le temps au travers de collaborations engagées avec des institutions du monde entier donnant lieu à la création d’événements en amont de l’ouverture de la Biennale de Lyon.

Ainsi a ouvert au Gropius Bau, à Berlin, comme un avant-propos à manifesto of fragility, cette exposition Beirut and the Golden Sixties: A Manifesto of Fragility qui revisite un chapitre éblouissant et poignant de l’histoire moderne de Beyrouth. Exposée jusqu’en juin 2022 à Berlin, l’exposition sera à découvrir dès septembre 2022 à la Biennale de Lyon. 

Cité Internationale 81 quai Charles de Gaulle 69463 Lyon cedex 06

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