Victorine Alisse et JS Saia « Au grand air » – Toulouse

Victorine Alisse et JS Saia « Au grand air » - Victorine Alisse et JS Saia « Au grand air » Prix Caritas Photo Sociale

Victorine Alisse et JS Saia « Au grand air » Prix Caritas Photo Sociale

Du 14 décembre 2021 au 23 janvier 2022 – Vernissage mardi 14 décembre de 18h à 20h30

Seconde Galerie

Le Château d’Eau accueille à partir de mi-décembre les Lauréats 2021 du Prix Caritas Photo Sociale,

Le jury de la 2ème édition du Prix Caritas Photo Social , présidé par Sarah Moon, avait désigné en juin comme lauréats Victorine Alisse et JS Saia, co-auteurs de la série intitulée Au grand air. “J’ai voulu que tu imagines par toi-même ce que j’ai pu vivre à certains endroits.

J’ai tenté de te faire comprendre ce que signifie être à la place de”, confie JS, qui vit au bois de Vincennes, à Victorine, photographe professionnelle.

Ils y racontent et confrontent leurs regards, créant un ensemble qui prend la forme d’un dialogue. Ces photographies deviennent une tentative de rompre les préjugés posés sur un mode de vie souvent considéré comme marginal et impensable.

Au grand air

JS et Victorine se sont rencontrés autour d’un café grâce à l’association La Cloche dédiée à la création de lien social et au changement de regard sur la vie à la rue. De cette rencontre est née l’envie de créer un projet à deux. Victorine commence par suivre JS dans les lieux qui font partie de son histoire : du parc de Bercy à Paris, où il est arrivé en 2015, au bois de Vincennes où il vit depuis.

“J’ai voulu que tu imagines par toi-même ce que j’ai pu vivre à certains endroits. J’ai tenté de te faire comprendre ce que signifie être à la place de”, confie JS.

Une relation se tisse peu à peu mais très vite, une question se pose : comment rendre compte d’une réalité qui n’est pas la sienne ? Ils décident alors de collaborer en prenant chacun l’appareil photo avec une contrainte posée par JS : celle de ne pas prendre de photographies “clichées” du monde de la rue.

On découvre dans certaines de ses photographies, une nature quasi omniprésente, une forme de douceur qui contraste avec certains de ses écrits dans lesquels on peut ressentir une colère. “

Les deux finalistes sont :

Sinawi Medine pour « Le jour où je suis arrivée en France », un sujet qui témoigne des dangers des parcours migratoires lors de traversées en montagne à la frontière franco-italienne.

Thomas Morel-Fort pour sa série « Donna, une vie de sacrifices Philippine » : réalisées en France et aux Philippines, les photos documentent le « prix » à payer de l’exil.

Dans ce travail, ils racontent et confrontent leurs regards créant un ensemble qui prend la forme d’un dialogue. Ces photographies deviennent une tentative de rompre les préjugés posés sur un mode de vie souvent considéré comme marginal et impensable.

Le travail des deux finalistes Sinawi Medine « Le jour où je suis arrivée en France », un sujet portant sur les dangers des parcours migratoires en France et Thomas Morel-Fort « Donna, une vie de sacrifices Philippine » réalisé en France et aux Philippines, qui documente le « prix  » à payer de l’exil, sera projeté sur grand écran à la Seconde Galerie également.

Le Château d’Eau est heureux de s’associer à ce tout nouveau prix photographique créé par 12 organisations de lutte contre pauvreté au sein du Réseau Caritas France, présidé par le Secours Catholique-Caritas France. Ce partenariat prendra la forme d’un rendez-vous annuel présenté chaque année au Château d’Eau jusqu’en décembre 2023.

Dans sa volonté d’aborder la pluralité des thématiques photographiques, le Château d’Eau tient à soutenir la photographie documentaire sociale et valoriser les artistes qui l’illustrent.

 

www.toulouse.fr/chateaudeau

Galerie Le Château d’Eau 1, Place Laganne 31300 Toulouse. Tél. 05 34 24 52 35

Du mardi au dimanche de 13h à 19h