Expositions d’Hiver Friche belle de mai – Marseille

Expositions d’Hiver Friche belle de mai

Expositions d’Hiver Friche belle de mai

Du 13 novembre 2021 au 13 février 2022 – Soirée de vernissages vendredi 12 novembre de 15h à 22h

Vernissage des expositions d’hiver

Mon ami n’est pas d’ici

Commissariat : Bruno Boudjelal

Salih Basheer / The Home Seekers
Hana Gamal / Fragments Of Yourselves
Nada Harib / Libya, In Transit
Lola Khalfa / Je suis venue faire mes études…
Seif Kousmate / Haratins : born to serve
Sinawi Medine / Forgotten Eritrean Refugees
Malik Nejmi / Dieu va ouvrir la mer
Abdo Shanan / Dry

Huit jeunes photographes de la rive Sud de la Méditerranée interrogent le vécu et la présence, permanente ou temporaire, des personnes originaires d’Afrique Subsaharienne. À travers leurs regards, une plongée dans la vie de l’Autre, entre visibilité et invisibilité, et une réflexion sur des sociétés au croisement de cultures multiples et métissées.

« Cette exposition, à travers les regards de huit photographes originaires d’Afrique du Nord ou y vivant, nous amène à nous intéresser à cette question de l’autre, celui qui n’est pas du pays, qui ne parle pas la même langue, qui n’a pas la même couleur de peau… Ils nous parlent de la présence, dans ces pays d’Afrique souvent dite « blanche », de l’Afrique dite « noire ». Bien sûr, cette présence n’est pas récente. Cela fait des siècles qu’elle existe et que les échanges sont multiples et divers, commerciaux, migratoires, conflictuels…

Que ce soit pour nous parler d’une présence inscrite dans le long temps de l’histoire, ou dans le temps présent, réunir ces travaux photographiques n’a pas été aisé. Tout d’abord, à ma connaissance, peu de photographes d’Afrique du Nord travaillent sur ces thématiques. Alors qu’une telle exposition nécessite un travail sur le terrain, pour aller chercher et faire des rencontres directement sur les lieux concernés, cela a été rendu impossible par les contraintes sanitaires liées à la pandémie, et les conflits armés comme en Lybie. Heureusement, les ateliers effectués ces dernières années à Alger, à Alexandrie, ou encore ma participation à un jury pour l’AFAC (Arab Fund for Art and Culture) à Beyrouth m’ont été d’un grand apport pour identifier des photographes et leur faire proposition de participer à cette exposition.

DC Narok

Exposition collective
Une proposition de Le Dernier Cri
Les visions de l’Enfer bouddhiste sont le point de départ de l’exposition, qui plonge les visiteurs dans une semi-obscurité où dessins, peintures, photographies et sculptures sont présentées selon un parcours rappelant les vieux trains fantômes. Avec les œuvres inédites d’une cinquantaine d’artistes.

À travers cette exposition, le ‘Dernier Cri’ rend hommage, à sa manière bien reconnaissable, au culte mortuaire et au manga d’horreur Thaïlandais. En Thaïlande en effet, l’engouement populaire pour l’épouvante est bien réel, imprégnant une grande diversité des productions culturelles, populaires ou savantes. Dans la philosophie bouddhiste, les Enfers sont un purgatoire où les morts sont soumis à des supplices pour expier leurs fautes avant d’être réincarnés. Ils reviennent parfois hanter les vivants. Enfers et Paradis font l’objet d’une monumentale iconographie. Peintures murales, bas-reliefs, affiches, parcs de loisirs ou jardins des temples donnent une représentation souvent morbide de ces Enfers, effrayante de réalisme.

Des choses vraies qui font semblant d’être des faux-semblants

Commissariat : Michel François
Une proposition de Centre Wallonie-Bruxelles
Le Centre Wallonie-Bruxelles revient cette année avec une exposition collective dédiée à la scène contemporaine bruxelloise. Treize artistes ont été invité·e·s à produire chacun un projet original pour cette exposition qui veut témoigner de leurs visions saugrenues du corps, à la fois physique et social. Ce projet rassemble des bas-reliefs, des sculptures, des installations, des vidéos, des photos et des performances. 

Avec les artistes : Carlotta Bailly-Borg, Feiko Beckers, Nicolas Bourthoumieux, Sarah Caillard, Douglas Eynon, Gaillard & Claude, Jacques Lizène, Selçuk Mutlu, Ria Pacquée, Olivier Stévenart, Charlotte vander Borght, Loïc Vanderstichelen.

Michel François, commissaire de l’exposition :

Les Instants Vidéo : « Avis de passage »

Pour sa 34e édition, le festival les Instants Vidéo présente une exposition collective d’installations vidéos inspirée par l’œuvre et la vie du poète philosophe Walter Benjamin.

21 installations vidéo et poèmes affichés d’artistes internationaux pour vivre l’expérience du passage. D’autres installations seront aussi présentées salle de la Cartonnerie pendant les Rencontres Internationales du 10 au 13 novembre.

« Les avis de passage que l’on retrouve parfois punaisés à notre porte signalent qu’un rendez-vous fut manqué tout en offrant une nouvelle possibilité. C’est la revanche du futur sur le passé. L’art n’est au bout du compte que cela, des avis de passage sur la terre, des traces laissées derrière nous bien plus que des significations, des messages.

Bleu, blanc, rouge. Quand l’art travaille l’école

Arnaud Théval, Florence Lloret, Alain Kerlan
Une proposition de Lieux Fictifs
Les installations des artistes Arnaud Théval et Florence Lloret et le regard porté par le philosophe Alain Kerlan sur leurs œuvres et leurs démarches vient interroger ce que l’art produit quand il travaille l’école.

Friche belle de mai, 41 rue Jobin – 13003 Marseille. Tél : 04 95 04 95 95

Du mardi au vendredi de 14h à 19h. Samedi & dimanche de 13h à 19h