Exposition Nicolas Floc’h – Maïte Álvarez – Michèle Sylvander – Marseille

Exposition Nicolas Floc’h - Maïte Álvarez - Michèle Sylvander - Marseille Nicolas Floc’h Paysages productifs

Paysages productifs Nicolas Floc’h Atlas de nuit Maïte Álvarez Juste un peu distraite Michèle Sylvander

Du 25 septembre 2020 au 17 janvier 2021 –

Week-end d’ouverture des expositions et nocturne Du 25 au 27 septembre 2020

www.fracpaca.org

Exposition Nicolas Floc’h - Maïte Álvarez - Michèle Sylvander  - Marseille Nicolas Floc’h Paysages productifs Paysages productifs Nicolas Floc’h

Véritable manifeste photographique révélant l’importance d’explorer le milieu sous-marin d’un point de vue artistique, cette exposition de Nicolas Floc’h propose une représentation inédite générant de nouveaux imaginaires.

Les œuvres de Nicolas Floc’h présentes dans la collection du Frac ont régulièrement été prêtées et exposées depuis leur acquisition en 2013. Le Frac Provence-Alpes-Côte d’Azur et Nicolas Floc’h ont poursuivi leur collaboration depuis la résidence de l’artiste à Cassis en 2018, autour de son travail sur le milieu sous-marin.

Avec les écritures productives, les structures productives et les paysages productifs, Nicolas Floc’h construit une recherche liée à la représentation des milieux, leur exploitation et leur transformation qu’ils soient terrestres ou marins, atmosphériques ou polaires. Les interactions entre les écosystèmes, depuis la « machine océan », permettent d’aborder les questions d’habitat, de paysages, de biodiversité, de climat, de productivité, et s’articulent autour de notions simples : habiter, se nourrir, échanger. Lire La suite

Atlas de nuit Maïte ÁlvarezAtlas de nuit Maïte Álvarez

Dans le cadre de Paréidolie, salon international du dessin contemporain. En partenariat avec le Centre Wallonie Bruxelles/Paris et dans le cadre de sa saison Parallèle « L’Instant t » / Marseille 2020. Avec le soutien de Wallonie-Bruxelles International, du CWB/Paris, de Charleroi Danse – centre chorégraphique de Wallonie- Bruxelles et de la maison du spectacle – La Bellone, Bruxelles.

Maïte Álvarez interroge les correspondances entre l’espace scénique et les espaces de l’exposition et de l’édition. Son parcours hybride (graphisme, danse) la conduit à chercher sans cesse la porosité entre les « corps vivants » et les « corps objets ».

L’exposition Atlas de Nuit qu’elle propose au 3e plateau est une version augmentée et vivante de son livre auto-édité en 2018 Atlas de Nuit, souffler des mondes dans la choré()graphie. Dans ce livre, Maïte Álvarez nous fait « remonter aux origines de la chorégraphie pour y voir une forme de cosmogonie du monde. Mettre à distance la choré de la graphie, pour comprendre ce qui les met en tension. Pour saisir la nature de l’espace entre. (…) L’espace entre danse et écriture est atmosphérique, il est plein d’invisible, de potentialité permanente, il est infini et élastique. Il écrit les nuits du monde. »

De ce point de départ éditorial, l’exposition s’articule comme les chapitres d’un atlas vivant, prenant la forme de trois installations : STELLA (Prix de la ville de Bruxelles), Sismographies et être ciel. Deux de ces chapitres viendront ponctuellement s’activer au cours de performances chorégraphiées menées par l’artiste en solo ou accompagnée.

L’artiste remercie chaleureusement l’ArBa-Esa (Académie royale des Beaux-Arts – École supérieure des arts) de Bruxelles.

Juste un peu distraite Michèle SylvanderJuste un peu distraite Michèle Sylvander

Le Frac dédie chaque année depuis 2015 une exposition à la Saison du dessin sur le plateau expérimental dans le cadre de Paréidolie, salon international du dessin contemporain à Marseille. L’exposition Juste un peu distraite révèle au public un corpus de dessins inédits de Michèle Sylvander réalisés sous forme d’un rituel matinal. Tirés de petits carnets et réalisés au crayon noir, parfois légèrement réhaussés de couleurs, ils dévoilent des thèmes récurrents qui traversent et fondent la démarche de l’artiste.

Les questions de filiation, de généalogie, de gémellité, de genre, de sexualité, de rapport entre l’homme et l’animal, l’expression de pulsions plus ou moins contenues sont également présents dans son travail photographique et son travail de vidéo. On ne ressort pas indemne de cette confrontation avec ces dessins, entre rêves, traumas et fantasmes avoués ou inachevés.

« Dessiner, fuir l’intranquilité. Prendre des notes hâtives avec son café du matin de peur qu’elles ne tombent dans l’oubli. Un entre-deux qui semble sans importance. Une sorte de retour à soi. En évoquant ses listes, Georges Perec parle de ce degré zéro de la contrainte. Aucune attente. Juste des « cri-bouillages » sur une petite feuille de papier sans qualité. Les mettre en relation, interroger leur sens. Ils apparaissent alors comme l’égmigme d’un jeu où personne n’est le maître. » Michèle Sylvander

FRAC – PACA 20, boulevard de Dunkerque 13002 Marseille