Exposition Marc-Antoine Decavèle & Frédéric Galliano – Lyon

Exposition Marc-Antoine Decavèle & Frédéric Galliano - Lyon

Marc-Antoine Decavèle & Frédéric Galliano

Du 27novembre 2021 au 8 janvier 2022 – Vernissage samedi 27 novembre de 10h à 19 h

Les Dormitions 2021 pour Malévitch-Les dormitions

Marc-Antoine Decavèle

Marc-Antoine Decavèle nous présente sa dernière série hommage à Malévitch et en lien avec l’iconographie russe : les dormitions

Pour son exposition de 2021 et poursuivant inlassablement cette recherche, voici un nouvel ensemble : ”pour Malévitch – les dormitions ».
L’idée serait de faire évoluer la picturalité vers un dialogue avec l’art byzantin et l’icône russe et plus particulièrement leurs dormitions où se lient l’horizontalité de la mort et la mandorle.

Faire reculer la notion d’image pour laisser plus d’expression à celle d’icône, c’est-à-dire mettre l’accent sur la présence, la révélation, la transformation.

Marc-Antoine Decavèle est né en 1981. Diplômé des beaux-arts de Paris en 2005, il a suivi parallèlement des cours de littérature au Collège de France. Sa peinture a cette fragilité qu’elle exige le regard. La matière n’y est pas là pour produire la précision d’un état particulier, mais pour produire l’indétermination d’un état. Par ce biais son travail tente de mêler matière et acuité, de faire se renouer l’intelligence et le sensible. On se retrouve au cœur du visible, quelque chose entre éclaircir et glisser. Sébastien Hoët a écrit sur son travail : « Le problème n’est plus de « rendre visible » comme disait Klee, mais de laisser affleurer l’invisible dans le visible. »

Frédéric Galliano

Exposition en collaboration avec  Galerie Faure Beaulieu

Frédéric Galliano développe une œuvre centrée sur l’idée de monade, elle-même développée depuis Leibniz à nos jours.

Ses dernières recherches l’amènent à réfléchir sur différentes notions liées au concept de monade et à leurs expressions plastiques, du déploiement dans l’espace à l’apparition dans les Ether en passant par les concrescences comme pulsations de « devenir » ou la perception macroscopique et microscopique au cœur d’une monade…


Du Baroque au Minimalisme américain, en passant par l’Unisme polonais, les possibles entrées esthétiques sont nombreuses.
Aujourd’hui, son travail peut se lire à travers des choix épurés, parfois secs, emprunts d’une vibration écartant le dogme, pour révéler une démarche cérébrale, construite, sensitive et définitivement plastique

A l’âge de sept ans, la fascination exercée par un plan de masse d’une maison va être déterminante.
En 3e année aux Beaux-Arts de Valence, il décide de réaliser des sculptures bidimensionnelles posées au sol afin qu’elles puissent être appréhendables au premier regard. Quatre équerres aux angles identiques et assemblées selon un protocole précis deviendront ses seuls outils pour générer des formes.

Trois ans plus tard, ses sculptures seront accrochées au mur et nommées « monades ». Depuis, les bases de son travail restent inchangées.

Galerie Valérie Eymeric, 33 rue Auguste Comte – 69002 Lyon Tél : 06 95 72 48 74