. ContemPoranéités de l’Art Le BloG Philippe Cadu | Art Contemporain Toulouse Midi-Pyrénées | Culture , Arts Plastiques, Photographie dans le Grand Sud
Revue

À paraître – 30 janvier 2012 La revue G R U P P E N n°4

http://www.revuegruppen.com/

revue semestrielle de création transdisciplinaire, G R U P P E N n°4

retrouvez le sommaire détaillé ici

Acheter la Revue en ligne

Liste des librairies

Espace Paul Eluard

Saison art et archéologie II – Cugnaux (31)

Orbites et Tréfonds – Thomas Sabourin

Exposition à l’Espace Paul Éluard
Thomas Sabourin
plasticien
né en 1975 à Poitiers
vit et travaille à Calais
www.thomassabourin.fr

Saison art et archéologie 31 mars – 3 juin 2012

Pierre Laurent – Strates
Installation dans l’espace public – Square Jean Moulin
Square Jean Moulin (derrière l’église)
Pierre Laurent,artiste-architecte
né à Lyon en 1979, vit et travaille à Strasbourg
www.lesnouveauxvoisins.fr

D’où vient l’homme ? Qui est-il ? Pourquoi change-t-il ? L’archéologie, science de l’exploration du passé, tente de répondre à ces grandes interrogations. La création artistique, dans ses différentes formulations, élargit notre champ de perception du monde et renvoie très souvent aux questions de l’origine. Ces deux jeunes artistes français ont imaginé, dans deux approches distinctes, des oeuvres pour l’espace public de Cugnaux et l’Espace Paul Éluard qui s’inscrivent sur le site néolithique du territoire et le transcendent par une réflexion sur la connaissance et le passage du temps.
RENDEZ-VOUS
Conférence de Pierre Laurent et de Thomas Sabourin
vernissage mardi 27 mars, 18h30 Espace Paul Éluard

samedi 31 mars, 12h Square Jean Moulin
Visites commentées pour les groupes sur RV
Week-end de l’art contemporain – PinkPong
samedi 2 juin, 16h30 – RV Espace Paul Éluard
visite commentée avec Thomas Sabourin
Circuit en navette gratuite pour les publics sur réservation, prévoir pique nique
Muret, 12h – Villeneuve-Tolosane, 13h30 – Colomiers, 15h – Cugnaux, 16h30
INFORMATIONS PRATIQUES POUR LES PUBLICS
Espace Paul Éluard – 2, rue du Pré-Vicinal- 31270 Cugnaux
lun – ven : 15 h -18 h 30 / mer. : 9 h -12 h / 15h-18h30/ sam. : 9 h -12 h : tel. 05 61 76 88 99

Maison Salvan

Exposition d’Arno Fabre à la Maison Salvan | Labèges

Du 22 mars au 21 avril « Le loup, l’artiste et le psychanalyste « 

Vernissage le 22 mars

L’exposition d’Arno Fabre à la Maison Salvan mobilise la figure du loup et la question de son retour en France depuis une quinzaine d’années.
Bien que naturel, ce retour ne va pas sans poser de nombreux problèmes d’ordre agricoles, écologiques, politiques, touristiques et philosophiques.
A l’heure des « développement durable », « biodiversité » et autres « génération future », il s’agit, à nouveau, de questionner le rapport hégémonique au monde, au sauvage, à l’autre.
Ce retour est donc l’occasion donnée à Arno Fabre de s’adresser directement à la bête à travers un questionnaire de 666 questions. Il est aussi l’occasion de proposer à la principale victime de ce retour une « psychanalyse pastorale », avec la mise en scène d’un berger allongé sur un divan et d’un psychanalyste à l’écoute assis à coté de lui.

La dimension poétique et sonore du travail d’Arno Fabre est également présente dans l’exposition.
La résidence qu’il a mené a effectivement été l’occasion pour lui de développer le projet « Cloche ». Pour celui-ci, une cloche, donc, est fixée à un portique en bois et est actionnée par des moteurs. Très lentement, elle bascule et arrive « tête » en bas, au point d’équilibre. Attente, temps suspendu, tout est possible …  Enfin, elle bascule et se balance librement en tintant à grandes volées. Petit à petit, la cloche retourne au repos, à l’immobile, au silence. Et le cycle recommence…

Enfin à la charnière du sacré et du profane et des deux champs préalablement décrits, Arno Fabre propose une dernière œuvre dans lequel le texte de la Bible est convoqué pour s’attacher à sa forme littéraire et poétique, plutôt qu’à son contenu narratif ou à son message religieux.
Pour cela Arno Fabre compose un poème inédit dont les vers sont faits d’un même verset de la bible mais avec une traduction différente.

Au final, l’exposition devrait revenir sur les différentes facettes d’un artiste éclectique mettant en tension la loi et le réel; le sacré et la fantaisie ; le dit et le vécu ; la norme et la poésie, …
Au fond, il s’agit des différentes facettes éclectiques de l’individu contemporain aux prises avec une époque bouleversée et pour le moins bouleversante.
http://arnofabre.free.fr/

1 rue de l’Ancien Château, 31670 LABEGE : 05 62 24 86 55
Le Vélo Sentimental

Lunat présente « LOL » au Vélo Sentimental | Toulouse

Exposition du 19 mars au 14 Avril
LOL, acronyme très utilise sur internet et en langage sms, notamment par les enfants et les adolescents, de l’expression anglaise “Laughing out loud”, “rire aux éclats” en français.
Rire aux éclats : rire à gorge déployée, rire à perdre haleine, rire à se décrocher la mâchoire, rire aux larmes, rire comme un fou, se tordre de rire.
RDV pour le Vernissage le Mercredi 21 Mars à partir de 19h au restaurant « Le Vélo Sentimental »
12 bd Bonrepos (en face de la gare matabiau)
31000 Toulouse . 05 34 40 64 72
Perpignan

Exposition « Savoir une chose comme l’ayant vu » pour découvrir l’Histoire du camp d’internement de Rivesaltes | Perpignan

Vendredi 23 mars à 19h à l’Atelier Vernissage de l’exposition « Savoir une chose comme l’ayant vue »
Une exposition des associations Trajectoires et Calidées en collaboration avec l’Atelier de l’Urbanisme vous invite à découvrir l’Histoire du camp d’internement de Rivesaltes à travers l’exposition « Savoir une chose comme l’ayant vu » de la photographe Nicole Bergé. Cette exposition montre sous forme d’installations et de photographies des objets que l’artiste a récoltés sur le camp de Rivesaltes .
Exposition ouverte du 23 mars au 3 avril 2012 – 11h – 17h30 à l’Atelier d’urbanisme, 45 rue François Rabelais – Perpignan

Pour consulter le catalogue sur le lien suivant : http://fr.calameo.com/read/0008972116cd813593807

http://www.nicoleberge.com

Galerie Annie Gabrielli (34)

Exposition Etrange et familier de Vladimir Markovic à la Galerie Annie Gabrielli | Montpellier

http://galerieanniegabrielli.com

Du 23 mars au 26 mai 2012.

Vladimir Markovic est né en 1955 à Belgrade, il vit et travaille à Paris. Lauréat du Concours « Mois de la Photographie » Paris-Audiovisuel en 1979, il est diplômé de l’Ecole supérieure de photographie artistique et de cinéma de Prague (F.A.M.U) en 1986.

 L’exposition regroupe deux séries, Survivantes et Correspondances secrètes.
Au début des années 1990, Vladimir Markovic photographie ce qui va devenir le cycle des Poupées, intitulé Survivantes. Il utilise des poupées trouvées, « blessées » par le temps, qui évoquent la mémoire des souffances de la Yougoslavie et sa propre souffrance. Ce travail suscite une commande du Musée des Arts décoratifs de Paris. C’est une partie de ce travail sériel que la galerie annie gabrielli a décidé de présenter. Vladimir Markovic met enscène les poupées anciennes de la collection du Musée, transférées dans différents décors. Il compose un univers étrange, quelquefois inquiétant, au travers duquel circulent nos souvenirs d’enfance, notre propre histoire… Correspondances secrètes : il s’agit de dyptiques construits en deux parties inégales, l’une de plus grand format
utilisant le noir et blanc permettant de se concentrer sur le temps qui passe, et l’autre de plus petit format utilisant la couleur, une façon de s’ouvrir sur le monde. Vladimir Markovic, pour appréhender le réel, procède par perceptions contraires mais complémentaires (noir et blanc-couleur, plein-vide, intérieur-extérieur) qui donnent une dimension énigmatique et sensible à son travail.
 Un entre-deux
« Dans l’art japonais, il y a une expression énigmatique : le « Ma », qui désigne le vide, l’espace reposant entre deux sons, deux chocs, deux pensées… un lieu qui serait « rempli » de vide. Dans cet espace-temps, il se passe souvent beaucoup de choses, dans ce court moment on peut percevoir le sens de ce que l’on est et de tout ce qui nous entoure. Ce chemin de concentration autour des choses est une constante du travail photographique de Vladimir Markovic. Dans cette nouvelle série, le photographe a essayé de séparer physiquement (avec l’entourage du cadre noir de la photographie, le noir et blanc et la couleur) deux niveaux de voir et de penser. Mais, heureusement, cette superposition est si unique et originale, que deux formats différents, deux couleurs, deux motifs, vont créer au final un travail singulier, un format archétypique, une oeuvre photographique.
Vladimir Markovic, pour lui-même et pour les autres, parle souvent à travers les simples choses ordinaires, celles qui sont oubliées ou abandonnées. Le regard porté vers l’extérieur se retourne alors vers l’intérieur, s’habitue à la magie, se lance dans l’amour, ou s’abandonne aux réminiscences… Toute l’amplitude et la finesse des différentes rates de la vie sont rassemblées dans un collage unique qui consciemment installe ce cadre noir à travers lequel chacun, de manière intuitive, peut glisser pour ensuite recréer l’image pour lui seul.
Des photographies documentaires, complètement ordinaires vont devenir des images narratives qui présentent la base visuelle de courtes nouvelles. Dans certaines, on entre joyeusement tandis que d’autres resteront de côté-dans l’attente d’être découvertes par un autre. Bien que chacune des photographies soit une création dans l’instantané, elles sont appareillées d’une telle manière qu’elles se détachent du temps et de l’espace, devenant ainsi les coulisses d’une histoire, chaque fois singulière et qui pourtant parle à chacun d’entre nous.
Il apparaît que des motifs incompatibles, grâce à un regard attentif et découvreur, établissent des liens qui se fondent pour certains sur la forme pure et pour d’autres sur le sujet ou la sensibilité. Ces photographies nous font penser alors à un jeu de cache-cache, et une fois de plus révèlent le sens caché des petites choses de la vie, dispersé comme des perles dans la réalité qui nous entoure ». Ivana Brezova, Directrice de la revue « ReFoto », Belgrade/Juillet 2008
Dans l’ensemble de ses photographies, Vladimir Markovic possède l’art de redéfinir un espace, comme une
stratégie mémorielle, comme une alternative existentielle.

Galerie Annie Gabrielli.

33 avenue François Delmas (av. de Nîmes)
34000 Montpellier +33 (0)6 71 28 53 24
http://galerieanniegabrielli.com/

Centre d'art le LAIT Albi

Exposition Horizons persistants au Centre d’art le LAIT (81)

24 mars – 17 juin 2012 aux Moulins albigeois

Vernissage le vendredi 23 mars à 19h.  www.centredartlelait.com

Benoit Broisat / Jonas Dahlberg / Marcelline Delbecq / Peter Downsbrough / Simon Faithfull / Jean-Pascal Flavien / Marie-Ange Guilleminot / Jesper Just / Jérémy Laffon / Vladimir Logutov / Gianni Motti / Jean-Christophe Norman / Pia Ronicke / Clemens von Wedemeyer

Commissariat : Jackie-Ruth Meyer
 » Horizons persistants » a pour objet d’interroger les liens entre art et architecture, d’un point de vue politique et poétique, extérieur et intérieur, par la mobilité du regard et du mouvement des corps et des paysages. Il s’agit d’une exposition entièrement constituée de projections vidéos, rassemblant des œuvres sélectionnées dans des collections publiques françaises, mises en scène dans l’ espace très singulier des Moulins.

Et à 18h30 :
concert autour de Iannis Xenakis dans le cadre des Journées Electriques 2012 : Nomos Alpha par Alain Simonou (violoncelle) et diffusion de Diamorphoses et Concret PH
En partenariat avec le GMEA – Centre National de Création Musicale d’Albi-Tarn

Moulins Albigeois – 41 rue Porta – 81000 Albi : 05 63 38 35 91 / 09 63 03 98 84
Du mercredi au dimanche de 14h à 19h  Fermé les jours fériés et en novembre – décembre
.