| http://www.pourlinstant.com/ « Carte blanche 2010″ le catalogue des œuvres créées durant la résidence. Textes de Christian Caujolle . Bon de commande 
Content que je suis d’avoir à vous présenter la sortie du catalogue de la résidence d’artistes 2010, tout simplement parce qu’il est des villes où l’on fait la part belle à la jeunesse en réunissant les conditions optimum nécessaire à la création . L’association « Pour l’instant »du haut de ses vingt un ans d’existence nous montre que sans organiser des assises de la culture à grand renfort de communication , on peut faire un travail de fond qui permet chaque année à huit jeunes photographes en résidence de produire une exposition. Ils sont encadrés par des conseillers techniques et artistiques, et non des moindre , comme Bernard Plossu, Tom Drahos,Jane Evelyn Atwood ou Arno Rafaël Minkkinen Que dire de plus, point de grand discours si ce n’est de vous inviter à aller au moins feuilleter, découvrir, lire ces jeunes talents dans les différents Points de vente Artistes résidents : Mariam Amurvelashvili Rachel Louise Brown Faustine Ferhmin Sohrab Hura  Nicolas Raufaste Gauthier Sibillat Serkan Taycan Leah Tepper Byrne Coups de cœur : Hawa Keita Sandrine Marc Conseiller artistique: Christian Caujolle aperçu de l’exposition http://multitudes.samizdat.net/
MAJEURE : PROPRIETES / COMMUNS MINEURE : DESOBEIR A LA LIMITE ICÔNES : FLORENCE LEBERT – MER(S) NOIRE(S) Sommaire complet : Ariel Kyrou/ Yann Moulier Boutang Thierry Baudouin/ Michèle Collin Mer(s) Noire(s) Florence Lebert Kohei Yoshiyuki The Park Katherine Wolkoff Family / Deerbeds Jen Davis Self-Portraits Nobuyoshi Araki Sentimental Journey / Winter Journey Marisa Portolese Imagined Paradise Jean-Christian Bourcart Forbidden City + entretien / interview Romain Courtemanche De la sueur et des fruits Todd Hido I drive, I drive a lot Mark Ruwedel Westward the Course of Empire Robert Adams Time Passes von Gloeden & von Plüschow Hors d’atteinte Anonymes / Anonymous Nus, au soleil Leonie Purchas Autonomy: The Cariou Family
Musique de / music by Seijiro Murayama Corps parfaits, vêtements et accessoires à la mode, destinations idylliques, objets technologiques « indispensables »… Partout l’étalage de la marchandise. Il existe toujours une solution pour satisfaire chacune de nos envies et nous désirons posséder toujours plus, égoïstement ; la volonté de jouissance immédiate et l’individualisme déshumanisent notre relation à l’autre. Le désir, est-ce véritablement cela ? Avec ce numéro de purpose, nous avons essayé de l’envisager autrement, comme une forme de résistance à la marchandisation du monde. Se préoccuper de l’être avant l’avoir, savoir prendre son temps et même le perdre, être assoiffé de découvertes, s’émerveiller, aimer et rêver… Le désir peut être tout cela, et ce qui pousse le photographe à photographier n’est pas tellement différent : explorer des territoires méconnus, surmonter la peur, être patient, donner un visage à l’autre… La culture du désir contre la tyrannie de l’envie : les choses ne sont pas si simples ! En chacun de nous, sentiments, pulsions et idées sont inextricablement emmêlés ; il n’existe pas de frontières bien nettes entre les différentes facettes de l’être humain. Dans les treize portfolios que nous avons réunis, la complexité et la variété du désir sont à l’œuvre, à travers les sujets abordés mais aussi dans les manières de photographier. Nos obsessions et celles des photographes sont les mêmes. Désir de rencontrer l’autre et de découvrir les corps ; désir de braver les interdits, d’être libre et sans tabous ; désir inassouvissable de retrouver l’être cher disparu ou de remonter le temps ; désir de vivre autrement et d’être soi-même, désir de nature, d’horizon et de lumière…  http://transhumance.hautetfort.com/
Comme annoncé, nous fêtons la parution du N°2 de Trans-Humance. A cette occasion venez rencontrer l’équipe de Trans-Humance le vendredi 9 avril à partir de 20H00 au Bar-Restaurant Le P’tit Truc, 45 rue de Peyrolières, 31000 TOULOUSE. Entrée libre. Au programme : des rencontres, des idées, du partage, de la musique, à boire et à manger, de la convivialité, des lectures possibles ainsi que de l’improbable et de l’ouvert Le numéro 2 de Trans-Humance, consacré à L’homme qui porte des prothèses, et à bien d’autres méditations et pensées inactuelles Lieux ou trouver la revue Lire la suite… la revue nécessaire / art, littérature, philosophie http://larevuenecessaire.free.fr/ | | REVUE # 1 / la sélection (Consultable et téléchargeable gratuitement) Avril 2009 lire la revue en ligne / | On sélectionne des hommes, des animaux, des plantes, des objets, des idées, des discours… Sélectionner signifie mettre de côté, éliminer, choisir, trier, distribuer dans des catégories. On sélectionne en amour, dans le travail, à l’école, dans l’agriculture… La sélection touche tous les pans de l’activité humaine, mais aussi non humaine. L’époque industrielle avancée impose une nouvelle grammaire des pressions sélectives. Guillaume du Boisbaudry |

Chaque semaine nous mettons en avant un ouvrage publié il y a plusieurs années.
Nous commençons par Marie-Anne, Vincent et moi de Willy Ronis, qui vient de nous quitter. En 1999, avec Pierre-Jean Amar, nous avons eu beaucoup de plaisir à travailler avec Willy Ronis autour de ce petit livre. La première image date de 1935 et la dernière de 1998. Entre ces dates, 22 photographies ponctuent sa vie comme un album de famille. Willy Ronis Marie-Anne, Vincent et moi Cet ouvrage est constitué d’un ensemble de 24 photographies noir & blanc sur la vie intime et familiale de Willy Ronis avec sa femme Marie-Anne et son fils Vincent. Y a-t-il différence d’attitude entre l’amateur et le professionnel lorsqu’ils photographient leurs proches ou prennent leur propre portrait ? Je ne le crois pas. Dans les deux cas, il s’agit d’une activité foncièrement sentimentale et ludique, puisqu’elle se manifeste, soit chez soi dans un moment de détente, soit en week-end, soit en vacances. Se trouvent par là même associés, quel que soit celui qui photographie, le désir de conserver, au fil du temps, et la mémoire des lieux et celle des êtres qui nous sont chers. En bref, c’est une photographie du bonheur. Willy Ronis Collection : Hors Collection Français ISBN 13 : 978-2-910682-76-7 Format : 150 x 210 32 pages Broché 24 photographie en bichromie 13 € (franco de port) Le livre qui détend et qui décape…
« En plus d’une analyse décapante, Jean Hurstel réussit la gageure d’amuser le lecteur par son ton léger et par la dramaturgie adoptée d’un dialogue entre un acteur et un auteur. Une réflexion tonique couplée d’un vrai plaisir de lecture ! »
Incontestablement en fin de cycle, l’édifice culturel français, essentiellement basé sur l’offre artistique, vacille sous les coups de boutoir de la politique conduite en France depuis mai 2007. Cinquante ans après la création du ministère de la Culture, le souffle utopique initié par André Malraux est retombé. Pourtant jamais la culture n’a joué un rôle aussi important. La capacité d’inventer s’ouvre à des horizons nouveaux : les villes s’inscrivent dans le réseau des « villes créatives », la rue se couvre de spectacles, les friches industrielles se métamorphosent en nouveaux territoires de l’art, les banlieues deviennent des lieux de culture et les politiques européennes prennent en compte le « dialogue des cultures ». Toutes ces initiatives et projets, souvent minorés, constituent pourtant le ferment d’une nouvelle utopie culturelle en marche.
Jean Hurstel milite pour tenir compte des dynamiques qui se jouent d’abord sur les multiples terrains du réel, avec l’échelle européenne comme espace d’organisation collective et de mise en réseau. Une nouvelle utopie culturelle en marche ? Essai sur une autre vision de l’action culturelle en Europe. Parution 20 juin 2009. Collection « La culture en questions ».Editions de l’attribut. 146 pages, 13 euros. Lire le préambule | |
Commentaires récents