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Vernissage le vendredi 26 Mars
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Surréalisme quotidien
Le quotidien pour l’appréhender nécessite une petite gymnastique intellectuelle ou conceptuelle, comme peut le faire la sociologie pour analyser ce qui apparait au commun des mortels comme banal ou habituel.
L’idée de départ est de poser mon regard sur le quotidien de mon intérieur en reproduisant avec l’appareil le myope que je suis sans mes lentilles de contact et le champ de vision extrêmement réduit que je peux avoir.
Mais ce jeu d’objectif m’as entrainé plus loin que je ne pensais dans un univers on l’on croit reconnaitre l’objet, ou pas
Au fil de ces images, le spectateur se trouve confronter à des objets communs, mais dé contextualiser par l’angle de vision et le flou, qui peut approcher le surréalisme pour certaines photos.
On est parfois entre rêve et réalité, le matin au petit déjeuner, au moment ou nous rassemblons nos esprits, dans cet entre deux ou le réel n’as pas encore pris le pas sur les traces de nos rêves évanouis. Philippe Cadu
Exposition du 26 mars au 21 mai
111, route de Blagnac – 31200 TOULOUSE
Tél. : 06 22 47 45 35 – http://www.lunares.fr
Vernissage jeudi 11 mars à partir de 18h30
LABORATOIRE PHOTON
8, rue du pont Montaudran
31000 TOULOUSE
Tel : 05.61.62.44.95
www.labo-photon.fr
 3, place du Capitole 31000 Toulouse_téléphone 05 62 30 23 30
ouvert du mardi au samedi de 11h30 à 19h30 et le premier dimanche de chaque mois de 15h à 19h30.
Vernissage jeudi 4 mars à 18h30
photographie: Emmanuelle Murbach www.emmanuellemurbach.fr
Exposition collective Portrait de familles du 04 mars au 17 avril 2010
Diane Ducruet, Emmanuelle Murbach et Alex Ten Napel.
Colloque : ENTRE CODE ET CORPS : 18, 19, 20 mars
TABLEAU VIVANT ET PHOTOGRAPHIE MISE EN SCÈNE CARTON INVITATION
Ce projet, initié par des enseignants-chercheurs en Études théâtrales et en Arts plastiques du laboratoire LLA vise à analyser les modalités de fonctionnement et les enjeux de pratiques particulières qui se retrouvent dans diverses formes artistiques : de la photographie mise en scène aux nombreuses variantes de tableaux vivants – du mime au théâtre, de la performance à la vidéo ou au cinéma, etc. Quand une image fixe ou un arrêt sur image-scène nous présente une organisation élaborée des corps dans un espace construit, une tension se produit entre un fonctionnement référentiel basé sur des codes culturels ou sociaux et un effet de présence, plus ou moins intense – irruption d’un corps du vivant, au sens propre ou figuré, faille ou éclat dans la représentation. photographie: Diane Ducruet
Trois expositions accompagnant le colloque (à l’Université et en centre-ville) présentent un ensemble important de photographies mises en scène contemporaines, ainsi queplusieurs vidéos. Elles permettront d’aborder, à partir des oeuvres, la muette négociation entre référence et écart, les procédés qui la génèrent(notamment par l’étude des dispositifs mis enoeuvre), ainsi que ses enjeux – historiques, esthétiques, sociaux,
idéologiques…
En effet les pratiques de ce type,dans les divers domaines envisagés,relèvent souvent de courants considérés d’abord comme marginaux, expérimentaux, voire subversifs.Nombre de scènes de tableaux vivants depuis le XVIIIème siècle, puis de photographies mises en scène, visent le pastiche, la dénonciation, l’ironie, l’horreur, etc. Il sera donc intéressant d’aborder la question sous des angles pluridisciplinaires et de
mener des investigations aussi bien historiques qu’ancrées dans l’extrême contemporain.
Ce projet est en partenariat avec la galerie du Château d’eau et la Fabrique, galerie de l’université du Mirail.
« Entre code et corps » Tableau vivant et photographie mise en scène
Exposition à la Fabrique, Université de Toulouse-Le Mirail
Vernissage le jeudi 4 mars à 12 heures.
Galerie d’art contemporain (RDC) Clark et Pougnaud, Edouard Levé, F. Nauczyciel, vidéos de G. Desplanque, , M. Galéa,
Grande Galerie Le Tube (1er étage) Anne-Line Bessou, Jennifer Douzenel

Simulacres et parodies
Mise en scène et petits arrangements photographiques
Colloque : ENTRE CODE ET CORPS : 18, 19, 20 mars Programme
TABLEAU VIVANT ET PHOTOGRAPHIE MISE EN SCÈNE CARTON INVITATION

www.galeriechateaudeau.org/
La vocation documentaire accordée à la photographie estompe la place que la mise en scène et le « tableau vivant » occupent pourtant depuis le XIXe siècle dans son histoire. Les photographes s’emparent de la photographie, détournent ses modalités et la plient à leurs besoins ; au début, pour satisfaire le goût d’une époque et palier les limites techniques comme la faible sensibilité des émulsions, plus tard pour s’approcher d’une vérité que la seule empreinte n’atteint pas, pour donner corps à des images mentales ou pour questionner le médium.
Mises en scène de studio ou arrangements à l’aide des outils numériques constituent cette exposition. Elle s’articule en trois propositions agissant dans les productions contemporaines : pastiche de la peinture, parodie d’une iconographie populaire, jeu sur la valeur indicielle qu’on donne à la photographie.
Nazif Topçuoglu/ Rauf Mamedo/ Bachelot et Caron/ Collectif Odessa/Barbora Kleinhmaplova & Katerina Drzkova/David Rosenfeld/ Vincent Debanne Exposition du 10 février au 21 mars 2010 tous les jours sauf lundi de 13h à 19h
| « Lamentations », Nazif Topçuoglu, Courtesy Flatland Paris, Utrecht |
La vocation documentaire accordée à la photographie estompe la place que la mise en scène et le « tableau vivant » occupent pourtant depuis le XIXe siècle dans son histoire. Les photographes s’emparent de la photographie, détournent ses modalités et la plient à leurs besoins ; au début, pour satisfaire le goût d’une époque et palier les limites techniques comme la faible sensibilité des émulsions, plus tard pour s’approcher d’une vérité que la seule empreinte n’atteint pas, pour donner corps à des images mentales ou pour questionner le médium. Mises en scène de studio ou arrangements à l’aide des outils numériques constituent cette exposition. Elle s’articule en trois propositions agissant dans les productions contemporaines : pastiche de la peinture, parodie d’une iconographie populaire, jeu sur la valeur indicielle qu’on donne à la photographie. [JM.L]
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Exposition conçue et présentée par le Château d’Eau en écho au colloque organisé par l’Université Toulouse-Le Mirail, «Entre code et corps : tableau vivant et photographie mise en scène» les 18, 19 et 20 mars 2010
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Le Château d’Eau 1, place Laganne 31300 TOULOUSE – 05 61 77 09 40
http://www.galeriechateaudeau.org

LABORATOIRE PHOTON
8, rue du pont Montaudran
31000 TOULOUSE
Tel : 05.61.62.44.95
www.labo-photon.fr
Vernissage vendredi 8 janvier à 18h30

www.purpose.fr
purpose 9
été / summer 2009
au travail / at work
Robert Doisneau Travailleurs
Maurice Broomfield Industry
Lee Friedlander At Work
Brian Ulrich Copia
Nigel Shafran Supermarket checkouts / Supermarket portraits
David Moore Office
Darin Mickey Stuff I Gotta Remember Not to Forget
Emmanuelle Léonard Les Travailleurs
Barbara Pellerin Barentin, 76, rue Auguste Badin
Anne Favret & Patrick Manez Chambre avec vues
Thomas Kneubühler Absence
Gérard Dalla Santa Gestes
David Mozziconacci Nyc (Not Yet Completed) – Récupération
Henk Wildschut Shelters
Raphaël Dallaporta & Ondine Millot Esclavage domestique
Musiques / music by Eric Cordier, Jim Meneses,
Alva Noto, Francesco Cavaliere, David Smith
| Dans toute société le travail est un sujet de préoccupation majeur. Il occupe une place prépondérante dans la vie d’un homme, il en détermine en partie l’identité, il en structure l’existence.
Bien que le travail soit un lien social reconnu universellement, souvent nos différentes professions nous séparent. Lorsque quelqu’un nous parle de son travail, de ses difficultés ou de son plaisir à travailler, nous avons du mal à le comprendre et à partager son vécu si nous n’exerçons pas le même travail que lui. Absorbés par nos occupations professionnelles, nous connaissons mal le travail des « autres » et nous nous interrogeons peu.
Pour sortir de cette indifférence, les témoignages des photographes, des cinéastes, des artistes, des poètes ou des écrivains sont nécessaires.
Les séries photographiques présentées dans le neuvième numéro de purpose nous plongent dans l’univers du travail d’hier et d’aujourd’hui. Elles nous ouvrent les portes des bureaux, des usines, des entreprises, des hôpitaux, nous montrent les coulisses des magasins, des supermarchés… qui d’habitude sont des lieux privés et inaccessibles. Les photographies nous permettent de voir qu’au gré des évolutions technologiques et économiques, les formes du travail changent, que de nouvelles conditions modifient notre rapport au travail : gestes et postures s’adaptent aux nouveaux équipements et aux nouvelles machines.
Attentifs au monde du travail, les photographes essaient d’en comprendre le fonctionnement : ils sont fascinés par la répétition des gestes ou par la figure du travailleur, certains s’intéressent plus à l’environnement, d’autres donnent du travail une image plus critique.
La profusion d’images publicitaires, de recettes pour vivre mieux, d’images au service de la communication, participe à une frustration quotidienne. Travailler plus pour gagner plus pour consommer plus ? Faire tourner l’économie au profit de qui ? S’interroger sur le sens de notre travail revient à s’interroger sur le sens de notre existence…
Photographier le monde du travail est essentiel : cela nous aide à comprendre que travailler ne signifie pas seulement gagner de l’argent. Derrière chaque travail il y a des hommes, il y a un monde fait de relations et de sentiments : l’amitié, la haine, le respect, la soumission, la solidarité, l’ennui, le stress, le bonheur, le courage, la peine…
Photographier le monde du travail, c’est lui rendre hommage, s’opposer à sa déshumanisation, sa dévalorisation, et lutter contre l’instrumentalisation des individus. |
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Work is a major issue in every society. It holds an important place in our lives, it determines part of our identity and structures our existence.
Even though work provides a universally recognized social link, we are often separated by our different professions. When someone speaks to us about work, about their difficulties with it or the pleasure that it gives them, it is often difficult for us to understand and to share these experiences if we do not have the same job. Absorbed by our professional occupations, we know little about the work of others and ask few questions.
To move beyond this sense of indifference, the work of photographers, filmmakers, artists, poets and writers is necessary.
The photographic series that are presented in the 9th edition of purpose take us into the world of work, past and present. They open the doors of offices, factories, companies, and hospitals, they take us behind the scenes of shops and supermarkets, places that are normally private and off-limits. These photographs allow us to see how work is changing with the evolution of technology and of economics. The forms of work are changing and the new conditions that are emerging are changing our relationship with work: our gestures and posture are adapting to new equipment and machinery.
Attentive to the world of work, photographers try to understand the way that it functions: they are fascinated by the repetition of gestures or by the figure of the worker. Some are more interested by the work environment, others have a more critical approach.
The proliferation of advertising imagery, of recipes for better living, of images made for communication, contributes to a sense of daily frustration. Working more to earn more and to consume more? Keeping the economy going, but for who’s benefit? Questioning the meaning of our work is equivalent to questioning the meaning of our existence…
Photographing the world of work is essential: it helps us to understand that work is not simply about making money. Behind each job there are men, there is a world of relationships and emotions: friendship, hate, respect, submission, solidarity, boredom, stress, happiness, courage and grief…
Photographing the world of work is to pay tribute, to stand in the way of its dehumanisation, its devaluation, and to fight against the instrumentalisation of the individual. |
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