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http://adeleotto.blogspot.com
jeudi 18 mars, Bar Un Singe en Hiver, 28 Rue des Blanchers
Vous pouvez vous procurer la revue à Toulouse :
A la librairie Floury frères, 36 rue de la Colombette
A la librairie des Abattoirs, 76 allées Charles de Fitte
Au Bicoq, 2 rue du coq d’Inde
A la galerie GHP, 11 descente de la halle aux poissons
www.polkamagazine.com
L’édito
NOUS SOMMES TOUS DES IMPRUDENTS COUPABLES
Par Alain Genestar
Ses mains tremblaient tellement qu’il n’arrivait pas à recharger son Contax. Robert Capa raconte, dans son livre Juste un peu flou (Delpire, 2003), sa peur sur cette plage de Normandie, Easy Red, ce 6 juin 1944 au petit matin. Il est là, en première ligne. « L’eau atteignait ma lettre d’adieux dans la poche de ma chemise. » Les soldats tombent, tués, blessés. « Chacune des balles frappait un corps. » La mer est rouge de sang. « Une peur nouvelle et différente me tordait le visage.
Il est là, un casque sur la tête, à photographier, à immortaliser ces heures essentielles de l’histoire de l’humanité. Capa a peur, mais il est courageux. Cette guerre n’est pas sa première. Déjà, il a fait celle d’Espagne. Et il mourra dans une autre, celle d’Indochine. Alors « imprudent », Capa ? D’une « imprudence coupable », Capa ? « Inconscient », Capa ? Poser ces questions ordinaires, qui touchent à la vie ordinaire, c’est réduire le métier de Capa, des reporters et photographes de guerre, à un métier ordinaire.
Dès lors, Claude Guéant a tort. Le secrétaire général de l’Elysée, interrogé au début de l’année sur le sort des deux journalistes de France 3 détenus en Afghanistan, répondait : « Ils sont inconscients. Ils ont agi en contradiction avec les consignes de sécurité. Leur imprudence est vraiment coupable. » Claude Guéant a le droit de penser ainsi. Chacun est libre de penser ce qu’il veut. Mais le dire en public, à un micro, alors que ces journalistes sont privés de liberté, que leur vie est en danger, est non seulement d’une « imprudence coupable « , mais révélateur du peu de considération que les gens du pouvoir, aujourd’hui, ont de la presse et des journalistes. Souvenez-vous d’autres otages. D’autres temps. D’autres moeurs.
De Jean-Paul Kauffmann dans les années 1980 à Beyrouth. De Michel Peyrard en Afghanistan, en 2001. De Florence Aubenas et Hussein Hanoun, en Irak en 2005. A-t-on souvenir d’avoir entendu un homme politique les traiter d’ »imprudents coupables » ? La France entière était mobilisée autour de Kauffmann, Fontaine, Normandin, Carton, Seurat. Leurs photos se sont inscrites en ouverture des journaux de 20 heures jusqu’à leur libération. Cette communion autour d’hommes dont certains risquaient leur vie et leur liberté pour informer sur la guerre était réconfortante. Il y avait, dans ce soutien, comme un sentiment d’appartenance à une même communauté.
Permettez-moi d’évoquer une expérience personnelle. Quand Michel Peyrard, grand reporter à Paris Match, a été enlevé en octobre 2001 en Afghanistan par les talibans, je dirigeais le magazine. Et je me souviens des conversations, des points que nous faisions chaque jour au téléphone avec le président Jacques Chirac, ou le premier ministre Lionel Jospin. Jamais un mot de reproche, une remarque agacée, une réflexion déplacée, un propos de polémique. Au contraire, des encouragements, du réconfort et une détermination sans faille. Même mobilisation, efficace et élégante, autour de Florence Aubenas. Autres temps. Autres mots.
Claude Guéant reproche aux journalistes de France 3 de faire « courir des risques à beaucoup de nos forces armées ». Et de coûter de l’argent. Un coût qui, selon le général Georgelin, chef d’Etat-major des armées, interrogé à son tour le 21 février sur Europe 1, s’élèverait à « plus de 10 millions d’euros ». L’époque – celle des jours actuels – est désormais à la comptabilité de la générosité, à la réprimande, à la discorde, à la désignation des présumés coupables. On dénonce leur comportement en public, au mépris de la discrétion qu’imposent ces circonstances. On les montre du doigt. On les expose à la vindicte populaire, les accusant de gaspiller l’argent des contribuables et de jouer avec la vie de nos fiers soldats.
Jamais les journalistes et les photographes n’ont demandé à être traités avec une considération particulière. Ils n’exigent aucun régime de faveur – surtout pas -, mais seulement le respect dû à leur métier qui, dans certaines circonstances exceptionnelles – et la guerre, bien sûr, en est une -, s’exerce dangereusement, exige un courage et une audace qui échappent aux règles normales de la vie ordinaire.
Sans l’audace et le courage de Robert Capa, sans l’audace et le courage des reporters, les lecteurs, les auditeurs, les téléspectateurs, le public, les citoyens ne seraient pas informés de la réalité de la guerre. De la « vraie » réalité, celle qui ne s’écrit pas ni ne se photographie, à l’abri du danger.
Alors, « imprudents coupables », Capa et les autres ? Oui, nous sommes tous, par profession, journalistes et photographes, des « imprudents coupables ».
Alain Genestar, directeur de la publication
 www.polkagalerie.com
exposition de photographies
11 Mars-22 Mai 2010
du mardi au samedi,
de 11h à 19h30.
à POLKA GALERIE
Cour de Venise,
12 rue Saint-Gilles Paris 3ème
Publié avec l’autorisation de Polka Magazine
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Du 6 mars au 30 avril 2010
Médiathèque des Abattoirs
Vernissage le samedi 6 mars à 12h
Suivi d’une Rencontre avec l’artiste à 15h à la librairie-galerie 7.05 : 655
Jean-Claude Loubières / « En toute lettre », éditions 2003-2010
C’est en collaboration avec la Librairie-Galerie 7.05 : 655 que la Médiathèque des Abattoirs propose un regard rétrospectif sur la production éditoriale de Jean-Claude Loubières, une production prolixe, riche de rencontres, croisements, collaborations, circulation de signes et de narrations où l’humour, le jeu, le hasard et la dérision dessinent les contours d’un univers poétique dans lequel évolue ce « piéton de l’étrange », ce « glaneur du quotidien » pour qui le livre d’artiste est un « jouet philosophique et furtif » comme l’évoque son ami Roland Breucker.
Jusqu’au 30 avril 2010
A la Médiathèque des Abattoirs
Exposition « En toute lettre »
Regard rétrospectif sur la production éditoriale de Jean-Claude Loubières, livres, images et vidéos sont à explorer au long court dans les différents espaces de la médiathèque
Samedi 6 mars à 12h
Vernissage de la double exposition.
Le 6 mars uniquement
A la librairie-galerie 7.05 : 655
Rencontre avec l’artiste.
Nous vous proposons de circuler parmi les livres de la Bibliothèque Suspendue, prêtée par l’Artothèque du Lot, après une rencontre avec l’artiste.
à 15h
Anatomie d’un projet de création éditorial : JC. Loubières commente et démontre les processus de création en jeu dans la conception d’un livre d’artiste.
14h – 20h
la Bibliothèque Suspendue, pour lire, il suffit de tendre la main.

… Poursuivre la lecture … |
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EN TOUTE LETTRE http://705655.free.fr/
Jean-Claude Loubières // 6 mars 2010
La Librairie-Galerie 7.05 : 655 propose en partenariat avec la Médiathèque des Abattoirs un regard rétrospectif sur la production éditoriale de Jean-Claude Loubières, une production prolixe, riche de rencontres, croisements, collaborations, circulation de signes et de narrations où l’humour, le jeu, le hasard et la dérision dessinent les contours d’un univers singulier.
A la librairie-galerie 7.05 : 655
Exposition (livres / installation) le 6 mars uniquement de 14h à 20h.
15h : Anatomie d’un projet de création éditoriale : JC. Loubières commente et démontre les processus de création en jeu dans la conception d’un livre d’artiste.
A la Médiathèque des Abattoirs
Samedi 6 mars à 12h, vernissage de la double exposition.
Exposition (livres / vidéos) à la médiathèque des Abattoirs du 6 mars au 30 avril 2010.
Pour en savoir plus
http://705655.free.fr/spip.php?article18
http://www.lesabattoirs.org/mediatheque/2010/loubieres.htm
7.05:655 du Livre comme Oeuvre d’Art 38, rue des Champs-Elysées 31500 Toulouse
Sang d’Encre
www.sangd.fr
A l’occasion de la sortie du numéro 109 de la revue
retrouvez Sang d’Encre
Le vendredi 26 février de 18h à 20h
au bar à vin le Nabuchodonosor
15, Rue Coq d’Inde – 31000 Toulouse
Le groupe des K y prévoit une intervention K-barré.
- Toujours d’actualité -
La parution est dorénavant proche. Ce sera le 6 et le 7 avril.
Lancement de la collection « Temps Court »
et son premier ouvrage 6 soupes 7 cuites
La revue Sang D’ est disponible par abonnement, livrée chez vous pour 50 euros les 10 numéros. Si vous venez la chercher lors des soirées de sortie ou à la librairie Oh! les beaux jours, c’est moins cher, 35 euros.

Gruppen Rencontre à la librairie Terra Nova
Vendredi 2 avril 2010 à 19h
Emmanuel Barot – Cyberpunk et Révolution
Serge Pey – Quand les os se chargeront-ils de leur prochaine chair
Sébastien Miravete – Manuel du petit Bergsonien / Le guide du Badiou
Pierre-Ulysse Baranque – « Comme-un-isthme », Problèmes et Actualité d’un Mot (1ere partie)
Ilan Kaddouch – Jaillissement du copeau ; Helmut Lachenmann / Les séries télévisées
Vincent Le Diagon – Variations Burroughs / Kantara
Entretien avec Robert Kaddouch
Laurent Jarfer – Ouverture / Si nous sommes inutiles
bon de commande

Je suis en train de réaliser un livre d’artiste qui sera composé de peintures/extraits de peintures et de textes écrits par moi même.
Je compte faire imprimer ce livre d’ici la fin avril « à compte d’auteur », c’est à dire que je le financerai. Cela implique un investissement assez élevé et, de ce fait, j’ai besoin de savoir si mon livre pourra intéresser un nombre suffisant de personnes, personnes qui seront prêtes à réserver le livre par avance. En voici les caractéristiques :
titre: « Petites histoires de chevalet »
format : 20×20 fermé, 48 pages, couleur
papier recyclé 350g pour la couverture et 170g pour les pages intérieures
prix de vente : 15 euros
Si vous êtes intéressés, merci de me renvoyer le bon de souscription joint ainsi que votre réglement (celui-ci ne sera encaissé que fin février et, si pour une quelconque raison le livre n’était pas imprimé (financière, logistique…), cette somme vous serait évidemment restituée) à cette adresse:
Lunat
70 rue de la colombette
31000 Toulouse
http://lunat.paint.free.fr
http://multitudes.samizdat.net/
 A Chaud : H1N1, Taxe carbone, Hadopi
Anne Valérie Gasc
MAJEURE : UNIVERSITÉS : MULTIVERSITUDES
MINEURE : L’ESPACE PUBLIC OPPOSITIONNEL Sommaire complet :
~>Extraits :
Les universités sont moins en état de « crise » qu’en phases multiples de fusions : perfusion, surfusion, confusion, diffusion. En France, ainsi que dans de nombreux pays européens (voire plus récemment en Californie), elles n’apparaissent exsangues, sous perfusion, que parce que des politiques de démagogie fiscale, de bradage des biens publics et de bridages des nouveaux espaces de liberté refusent d’y investir les sommes qui sont nécessaires à leur bon fonctionnement. Ce discours de la perfusion sert à produire des effets de soumissions : « Les caisses sont vides, donc laissez les élites payer leur éducation au prix fort, et contentez-vous d’une formation de (…)
Début janvier 2010. Grippe A : après avoir acheté 94 millions de doses de vaccins, l’État français cherche à les écouler, auprès de nos compatriotes bien sûr, et puis désormais au Qatar, en Egypte, et peut-être bientôt au Mexique et en Europe de l’Est… Mieux : le gouvernement vient d’annoncer qu’il résiliait les commandes de 50 millions de ces doses… Voilà, comme pour anticiper ce moment, ce qu’écrivait dans notre numéro 39 Léo de Javel dans un « A chaud » qui n’a pas refroidi alors qu’il a été écrit il y a maintenant trois mois : « Il nous faudrait une bonne guerre ! »… Ainsi parlaient les partisans de l’ordre, à une époque (…)
la revue nécessaire / art, littérature, philosophie
http://larevuenecessaire.free.fr/
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REVUE # 1 / la sélection (Consultable et téléchargeable gratuitement)
Avril 2009 lire la revue en ligne / |
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On sélectionne des hommes, des animaux, des plantes, des objets, des idées, des discours…
Sélectionner signifie mettre de côté, éliminer, choisir, trier, distribuer dans des catégories.
On sélectionne en amour, dans le travail, à l’école, dans l’agriculture…
La sélection touche tous les pans de l’activité humaine, mais aussi non humaine.
L’époque industrielle avancée impose une nouvelle grammaire des pressions sélectives.
Guillaume du Boisbaudry
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Chaque semaine nous mettons en avant un ouvrage publié il y a plusieurs années.
Nous commençons par Marie-Anne, Vincent et moi de Willy Ronis, qui vient de nous quitter. En 1999, avec Pierre-Jean Amar, nous avons eu beaucoup de plaisir à travailler avec Willy Ronis autour de ce petit livre. La première image date de 1935 et la dernière de 1998. Entre ces dates, 22 photographies ponctuent sa vie comme un album de famille.
Willy Ronis
Marie-Anne, Vincent et moi
Cet ouvrage est constitué d’un ensemble de 24 photographies noir & blanc sur la vie intime et familiale de Willy Ronis avec sa femme Marie-Anne et son fils Vincent.
Y a-t-il différence d’attitude entre l’amateur et le professionnel lorsqu’ils photographient leurs proches ou prennent leur propre portrait ? Je ne le crois pas.
Dans les deux cas, il s’agit d’une activité foncièrement sentimentale et ludique, puisqu’elle se manifeste, soit chez soi dans un moment de détente, soit en week-end, soit en vacances.
Se trouvent par là même associés, quel que soit celui qui photographie, le désir de conserver, au fil du temps, et la mémoire des lieux et celle des êtres qui nous sont chers. En bref, c’est une photographie du bonheur. Willy Ronis
Collection : Hors Collection
Français
ISBN 13 : 978-2-910682-76-7
Format : 150 x 210
32 pages
Broché
24 photographie en bichromie
13 €
(franco de port)
www.purpose.fr
purpose 9
été / summer 2009
au travail / at work
Robert Doisneau Travailleurs
Maurice Broomfield Industry
Lee Friedlander At Work
Brian Ulrich Copia
Nigel Shafran Supermarket checkouts / Supermarket portraits
David Moore Office
Darin Mickey Stuff I Gotta Remember Not to Forget
Emmanuelle Léonard Les Travailleurs
Barbara Pellerin Barentin, 76, rue Auguste Badin
Anne Favret & Patrick Manez Chambre avec vues
Thomas Kneubühler Absence
Gérard Dalla Santa Gestes
David Mozziconacci Nyc (Not Yet Completed) – Récupération
Henk Wildschut Shelters
Raphaël Dallaporta & Ondine Millot Esclavage domestique
Musiques / music by Eric Cordier, Jim Meneses,
Alva Noto, Francesco Cavaliere, David Smith
| Dans toute société le travail est un sujet de préoccupation majeur. Il occupe une place prépondérante dans la vie d’un homme, il en détermine en partie l’identité, il en structure l’existence.
Bien que le travail soit un lien social reconnu universellement, souvent nos différentes professions nous séparent. Lorsque quelqu’un nous parle de son travail, de ses difficultés ou de son plaisir à travailler, nous avons du mal à le comprendre et à partager son vécu si nous n’exerçons pas le même travail que lui. Absorbés par nos occupations professionnelles, nous connaissons mal le travail des « autres » et nous nous interrogeons peu.
Pour sortir de cette indifférence, les témoignages des photographes, des cinéastes, des artistes, des poètes ou des écrivains sont nécessaires.
Les séries photographiques présentées dans le neuvième numéro de purpose nous plongent dans l’univers du travail d’hier et d’aujourd’hui. Elles nous ouvrent les portes des bureaux, des usines, des entreprises, des hôpitaux, nous montrent les coulisses des magasins, des supermarchés… qui d’habitude sont des lieux privés et inaccessibles. Les photographies nous permettent de voir qu’au gré des évolutions technologiques et économiques, les formes du travail changent, que de nouvelles conditions modifient notre rapport au travail : gestes et postures s’adaptent aux nouveaux équipements et aux nouvelles machines.
Attentifs au monde du travail, les photographes essaient d’en comprendre le fonctionnement : ils sont fascinés par la répétition des gestes ou par la figure du travailleur, certains s’intéressent plus à l’environnement, d’autres donnent du travail une image plus critique.
La profusion d’images publicitaires, de recettes pour vivre mieux, d’images au service de la communication, participe à une frustration quotidienne. Travailler plus pour gagner plus pour consommer plus ? Faire tourner l’économie au profit de qui ? S’interroger sur le sens de notre travail revient à s’interroger sur le sens de notre existence…
Photographier le monde du travail est essentiel : cela nous aide à comprendre que travailler ne signifie pas seulement gagner de l’argent. Derrière chaque travail il y a des hommes, il y a un monde fait de relations et de sentiments : l’amitié, la haine, le respect, la soumission, la solidarité, l’ennui, le stress, le bonheur, le courage, la peine…
Photographier le monde du travail, c’est lui rendre hommage, s’opposer à sa déshumanisation, sa dévalorisation, et lutter contre l’instrumentalisation des individus. |
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Work is a major issue in every society. It holds an important place in our lives, it determines part of our identity and structures our existence.
Even though work provides a universally recognized social link, we are often separated by our different professions. When someone speaks to us about work, about their difficulties with it or the pleasure that it gives them, it is often difficult for us to understand and to share these experiences if we do not have the same job. Absorbed by our professional occupations, we know little about the work of others and ask few questions.
To move beyond this sense of indifference, the work of photographers, filmmakers, artists, poets and writers is necessary.
The photographic series that are presented in the 9th edition of purpose take us into the world of work, past and present. They open the doors of offices, factories, companies, and hospitals, they take us behind the scenes of shops and supermarkets, places that are normally private and off-limits. These photographs allow us to see how work is changing with the evolution of technology and of economics. The forms of work are changing and the new conditions that are emerging are changing our relationship with work: our gestures and posture are adapting to new equipment and machinery.
Attentive to the world of work, photographers try to understand the way that it functions: they are fascinated by the repetition of gestures or by the figure of the worker. Some are more interested by the work environment, others have a more critical approach.
The proliferation of advertising imagery, of recipes for better living, of images made for communication, contributes to a sense of daily frustration. Working more to earn more and to consume more? Keeping the economy going, but for who’s benefit? Questioning the meaning of our work is equivalent to questioning the meaning of our existence…
Photographing the world of work is essential: it helps us to understand that work is not simply about making money. Behind each job there are men, there is a world of relationships and emotions: friendship, hate, respect, submission, solidarity, boredom, stress, happiness, courage and grief…
Photographing the world of work is to pay tribute, to stand in the way of its dehumanisation, its devaluation, and to fight against the instrumentalisation of the individual. |
Le livre qui détend et qui décape…
« En plus d’une analyse décapante, Jean Hurstel réussit la gageure d’amuser le lecteur par son ton léger et par la dramaturgie adoptée d’un dialogue entre un acteur et un auteur.
Une réflexion tonique couplée d’un vrai plaisir de lecture ! »
Incontestablement en fin de cycle, l’édifice culturel français, essentiellement basé sur l’offre artistique, vacille sous les coups de boutoir de la politique conduite en France depuis mai 2007. Cinquante ans après la création du ministère de la Culture, le souffle utopique initié par André Malraux est retombé.
Pourtant jamais la culture n’a joué un rôle aussi important. La capacité d’inventer s’ouvre à des horizons nouveaux : les villes s’inscrivent dans le réseau des « villes créatives », la rue se couvre de spectacles, les friches industrielles se métamorphosent en nouveaux territoires de l’art, les banlieues deviennent des lieux de culture et les politiques européennes prennent en compte le « dialogue des cultures ». Toutes ces initiatives et projets, souvent minorés, constituent pourtant le ferment d’une nouvelle utopie culturelle en marche.
Jean Hurstel milite pour tenir compte des dynamiques qui se jouent d’abord sur les multiples terrains du réel, avec l’échelle européenne comme espace d’organisation collective et de mise en réseau.
Une nouvelle utopie culturelle en marche ? Essai sur une autre vision de l’action culturelle en Europe. Parution 20 juin 2009. Collection « La culture en questions ».Editions de l’attribut. 146 pages, 13 euros.
Lire le préambule
Livre en vente en librairie ou en ligne sur notre site Internet
ou directement en répondant à cet email (règlement à réception de facture) : cliquez ici ed,attribut©wanadoo,fr
Editions de l’Attribut 3 rue Peyrolières 31000 Toulouse
Toutes nos informations sur http://www.editions-attribut.fr
Présentation de l’ouvrage, en présence de Stéphane Gruet et Rémi Papillault ainsi que des acteurs de cette histoire
Mercredi 1er avril 2009 à 18h30
Librairie Ombres Blanches
Rue Gambetta
31000 Toulouse
Entrée libre
L’OUVRAGE
Le Mirail Mémoire d’une ville
Histoire vécue du Mirail de sa conception à nos jours
263 x 223 cm
Nombreuses illustrations couleur et noir & blanc
450 pages
Edition standard :
ISBN 978-2-917138-01- 30 €
Edition reliée (+ 1 dvd avec images d’archives)
ISBN 978-2-917138-02-1 40 €
Parution le 12 décembre 2008
Ouvrage réalisé sous la direction de Stéphane Gruet, architecte, docteur en philosophie, rédacteur en chef de la revue Poïésis, enseignant à l’École d’Architecture de Toulouse et Rémi Papillault, architecte, urbaniste, enseignant à l’École d’Architecture de Toulouse.
Avec le concours de la Région Midi-Pyrénées, du ministère de la Culture et de la Communication (direction de l’Architecture et du Patrimoine, bureau de la Recherche Architecturale, urbaine et paysagère), de la Préfecture de Haute-Garonne et de la Ville de Toulouse.
Cette large fresque retrace l’histoire vécue d’une ville nouvelle d’exception, de sa conception à nos jours. Elle confronte, au travers de sa réalisation, les intentions premières des architectes à l’expérience vécue par ses habitants au fil des trente-cinq premières années de son histoire.
Toulouse le Mirail, projet au retentissement international d’un « urbanisme au visage humain », fait « pour le bonheur des petits enfants », fut le fruit de longues années de travail d’architectes qui furent parmi les plus attentifs de leur époque aux dimensions humaines, sociales et temporelles de l’habitat.
Le Mirail est, du fait des espoirs qu’il a fait naître, plus que toute autre ville nouvelle, emblématique de l’histoire des grands ensembles.
Au fil du temps, en effet, le Mirail s’est trouvé relégué au rang des autres ZUP françaises dont il avait tant voulu se distinguer. Commencée dans l’enthousiasme, l’histoire s’achève sur un morceau de ville à l’évolution douloureuse.
De cette histoire nous devons nous efforcer aujourd’hui de tirer des leçons afin de rendre à cette « ville nouvelle », née comme dans un rêve, l’avenir auquel elle était promise. C’est ce à quoi veut contribuer ce livre
EDITIONS AERA/ POIESIS
5 rue Saint Pantaléon
31000 Toulouse
Métro : Station Capitole
Tél : 05 61 21 61 19 – Fax : 05 61 21 90 53
Site : www.poiesis-architecture.com http://cmav.free.fr
POUR ACQUERIR L’OUVRAGE
Edition standard
Éditions AERA-Poïésis.
26 x 22 cm, 430 pages.
Nombreuses illustrations couleur et noir & blanc
ISBN 2-917138-01-4
Prix public 30 €
Disponibilité :
- dès janvier 2009 dans toutes les bonnes librairies
http://www.querelle.fr/
Revue Mensuel d’Arts Visuels
« Vous attendez que je prononce le mot, et je ne le prononcerai pas. Car entre le mot et la chose, je choisis la chose. Moi, Robert von Schnapel, je vais là où l’on ne m’attend pas ! »
(Robert von Schnapel)

Salut les jeunes, c’est Robert à l’appareil. C’était juste pour dire que le numéro 7 (sept) de Querelle est sorti. Il s’agit encore une fois d’un superbe ouvrage tout en .pdf, avec reliure en cuir numérique et tout le tralala, et énormément de contributeurs drôlement doués!
Pour ceux qui aiment le contact, je suis heureux de vous annoncer qu’un numéro spécial en vrai papier d’arbre reprenant les meilleures contributions verra le jour début Mai, et sera l’occasion d’une soirée de lancement à l’atheneum (centre culturel de l’Université de Bourgogne), avec de la musique et des images, ainsi que du jus d’orange et peut-être des serpentins (j’y travaille). Vous pourrez vous procurer cet ouvrage pour la modique somme de 3 euros, ce qui est fantastiquement abordable! Je vous ré-écrirai probablement d’ici là pour vous tenir au courant.
Portez-vous bien.
Robert von Schnapel

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