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www.appeldesappels.org
Agenda et actualités
A Toulouse : autour du livre L’appel des appels, pour une insurrection des consciences, ouvrage collectif dirigé par Roland Gori, Barbara Cassin et Christian Laval (éd. Les mille et une nuits), une rencontre publique avec les auteurs Christian Laval, Pascale Giravali, Serge Portelli, Sophie Sirère et Marie-Jean Sauret
Samedi 13 mars à 14h00, Forum de la librairie « La Renaissance »: 1, Allée Marc Saint Saëns (Métro Basso Cambo)
A Bordeaux : autour du livre L’Appel des appels, pour une insurrection des consciences, ouvrage collectif dirigé par Roland Gori, Barbara Cassin et Christian Laval (éd. Les mille et une nuits), une rencontre publique avec Christian Laval et un salarié de Orange
Vendredi 12 mars de 19 h 30 à 21 h 30
IUT Michel de Montaigne, 1 rue Jacques Ellul (tram ligne C, arrêt Tauzia)
A Bruxelles : pour une Europe du savoir, le 25 mars au Parlement européen
L’appel des appels soutient la convergence des luttes universitaires qui s’organise en Europe. Quatre étapes vers une autre Europe du savoir : Paris (11 février), Vienne (11-14 mars), Bruxelles (25 mars), Madrid (13-14 avril). Le mouvement Printemps 2010 compte des représentants des universités d’Allemagne, Espagne, Irlande, Italie, Turquie, Royaume-Uni et France.
A Montpellier : un forum pour une école publique, laïque et populaire, intitulé « Enfant aujourd’hui, Citoyen demain »
samedi 27 mars de 10h à 19h, à l’espace Chaptal de l’Hôtel de Ville, accès libre.
A Paris : un colloque pour parler de la passion évaluative actuelle
samedi 13 mars à partir de 8h30 – ESCP EUROPE – 79 avenue de la République, 75011 Paris (Métro Saint‐Maur)
  Cercle Condorcet du Midi-Toulousain
Pour celles et ceux qui se sentent concernés par la déliquescence du monde du travail
Pour ceux qui ont raté ou qui souhaitent réécouter le débat avec Gérard FILOCHE, inspecteur du travail, auteur de : Salariés si vous saviez (La Découverte, 2008), sur la question de la « Souffrance au travail en questions : culte de la performance, mise en concurrence des individus, isolement, précarité, perte de sens… », organisé par Cercle Condorcet du Midi Toulousain et la Ligue de l’enseignement 31 le Lundi 8 février 2010, c’est désormais possible ici
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DÉBATS
> Mardi 2 mars 2010 - 18 h 30
L’architecture est-elle un acte politique ?
http://www.cmaville.org/
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L’Université des Savoirs Pour Tous, populaire, ouverte à tous, est un lieu de transmission des savoirs et surtout de réflexion et d’échanges. Elle propose cours fondamentaux et séminaires thématiques. Les séminaires ont lieu les 1er et 3e lundi de chaque mois, de 18 h 30 à , à la Mairie Annexe de la Roseraie, à deux pas de la station de Métro Roseraie (entrée gratuite)
Dans le cadre du séminaire « Individus, groupes, sociétés » piloté par Jean-Paul Malrieu, chercheur émérite au CNRS, le programme de l’année est bâti sur le thème « De quels liens une société est-elle construite ? Comment réélaborer du collectif ? ». rendez-vous :
Lundi 1er mars à 18 h 30 : l’individu dans ses appartenances multiples. Par Danièle Delbreil, à partir de Mona Ozouf.
 
Mediapart lance avec deux cents personnalités un appel à refuser le «grand débat sur l’identité nationale» organisé par le pouvoir. Nous souhaitons que cet appel soit à l’origine d’une grande pétition citoyenne qui suscite un vaste rassemblement. Vous pouvez en cliquant ici le signer en ligne.
Nous ne débattrons pas
Par principe, nous sommes favorables au débat. A sa liberté, à sa pluralité, à son utilité. C’est pourquoi nous refusons le « grand débat sur l’identité nationale » organisé par le pouvoir : parce qu’il n’est ni libre, ni pluraliste, ni utile.
Il n’est pas libre car c’est le gouvernement qui le met en scène, qui pose les questions et qui contrôle les réponses. Il n’est pas pluraliste car sa formulation réduit d’emblée notre diversité nationale à une identité unique. Il n’est pas utile car cette manœuvre de diversion est une machine de division entre les Français et de stigmatisation envers les étrangers.
Affaire publique, la nation ne relève pas de l’identité, affaire privée. Accepter que l’Etat entende définir à notre place ce qui nous appartient, dans la variété de nos itinéraires, de nos expériences et de nos appartenances, c’est ouvrir la porte à l’arbitraire, à l’autoritarisme et à la soumission.
La République n’a pas d’identité assignée, figée et fermée, mais des principes politiques, vivants et ouverts. C’est parce que nous entendons les défendre que nous refusons un débat qui les discrédite. Nous ne tomberons pas dans ce piège tant nous avons mieux à faire : promouvoir une France de la liberté des opinions, de l’égalité des droits et de la fraternité des peuples.
Vous pouvez en cliquant ici le signer en ligne.
Depuis le 23 octobre 2008, date de l’annonce de la fermeture pour délocalisation de l’usine de Villemur-sur-Tarn, les salariés de Molex sont en lutte pour la sauvegarde de leur emploi
Malgré le vote de la reprise du travail par les salariés le 6 août, après 1 mois de grève, sur décision de la direction américaine nous ne pouvons plus pénétrer sur le site pour reprendre notre activité.
La même direction refuse pour le moment de verser les salaires du mois d’août, après une perte importante en juillet.
C’est pourquoi nous avons décidé de créer une association loi 1901 afin de récolter des dons pour venir en aide financièrement aux salariés en difficulté.
- Vous pouvez apporter votre soutien en participant aux différentes manifestations organisées par l’association. Une journée spéciale Solidarité des Molex est en cours de préparation pour le vendredi 25 septembre.
- Vous pourrez aussi acheter le T-Shirt qui sera mis en vente début septembre.
- Où bien adresser des aides qui peuvent être directement versées à l’association.
Adressez vos dons à l’ordre de : Solidarité des Molex
sur le compte N° 08000501493 à la Caisse d’Epargne
Ou à la Mairie de Villemur sur Tarn
Ou au 5 rue St Louis 31340 Villemur-sur-Tarn
Ou à la permanence devant l’usine
sans oublier par carte bancaire au travers www.molex-villemur.com (argent reversé intégralement à l’association)
Vous pouvez aussi télécharger le tract et le distribuer dans les boites aux lettres de votre quartier.
Merci de votre soutien !
Stéphanie Moisdon, critique d’art, Marie-Laure Bernadac, conservatrice au Musée du Louvre et Henry-Claude Cousseau, directeur de l’Ecole des beaux-arts de Paris, commissaires de l’exposition « Présumés innocents »qui traitait de l’enfant dans l’art actuel, présenté au CAPC de Bordeaux en 2000, avaient été mis en examen suite à la plainte de l’association La Mouette qui avait jugé certaines oeuvres choquantes.
Alors que le procureur de la République sollicitait un non-lieu, le 19 juin dernier, une juge d’instruction bordelaise a décidé de les envoyer devant le tribunal correctionnel …
Une pétition est à signer en ligne, intitulée le « Manifeste des présumés coupables »:
Sollertis ne peut que soutenir cette initiative et vous encourage à signer cette pétition.
Le BloG ContemPoranéités de l’Art se joint à cette démarche
http://www.petitionduweb.com/Presumes_Innocents___Manifeste_des_Presumes_coupab-4378.html
MANIFESTE DES PRÉSUMÉS COUPABLES (en ligne)
Le livre qui détend et qui décape…
« En plus d’une analyse décapante, Jean Hurstel réussit la gageure d’amuser le lecteur par son ton léger et par la dramaturgie adoptée d’un dialogue entre un acteur et un auteur.
Une réflexion tonique couplée d’un vrai plaisir de lecture ! »
Incontestablement en fin de cycle, l’édifice culturel français, essentiellement basé sur l’offre artistique, vacille sous les coups de boutoir de la politique conduite en France depuis mai 2007. Cinquante ans après la création du ministère de la Culture, le souffle utopique initié par André Malraux est retombé.
Pourtant jamais la culture n’a joué un rôle aussi important. La capacité d’inventer s’ouvre à des horizons nouveaux : les villes s’inscrivent dans le réseau des « villes créatives », la rue se couvre de spectacles, les friches industrielles se métamorphosent en nouveaux territoires de l’art, les banlieues deviennent des lieux de culture et les politiques européennes prennent en compte le « dialogue des cultures ». Toutes ces initiatives et projets, souvent minorés, constituent pourtant le ferment d’une nouvelle utopie culturelle en marche.
Jean Hurstel milite pour tenir compte des dynamiques qui se jouent d’abord sur les multiples terrains du réel, avec l’échelle européenne comme espace d’organisation collective et de mise en réseau.
Une nouvelle utopie culturelle en marche ? Essai sur une autre vision de l’action culturelle en Europe. Parution 20 juin 2009. Collection « La culture en questions ».Editions de l’attribut. 146 pages, 13 euros.
Lire le préambule
Livre en vente en librairie ou en ligne sur notre site Internet
ou directement en répondant à cet email (règlement à réception de facture) : cliquez ici ed,attribut©wanadoo,fr
Editions de l’Attribut 3 rue Peyrolières 31000 Toulouse
Toutes nos informations sur http://www.editions-attribut.fr
http://www.editions-attribut.fr
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| « Un diagnostic impitoyable », « un essai passionnant », « un outil irremplaçable »… La presse apprécie ! |
Vers la fin de la télévision publique – Traité de savoir-vivre du service public audiovisuel, Serge Regourd , coll. La culture en questions, 244 pages, 13 euros. Parution 10 octobre 2008.
Avec la rigueur du juriste et la sagacité du fin analyste politique, Serge Regourd nous propose un éclairage d’une rare précision sur les exigences d’une télévision de service public et les conditions de sa rédemption.
Retraçant la singularité de l’histoire de la télévision publique, de « la voix de son maître » à la privatisation de TF1 en passant par le démantèlement de l’ORTF, il met en garde face à l’instrumentalisation des mutations technologiques et aux contraintes européennes frappant les télévisions publiques.
Lire la table des matières
Culture & société : une nouvelle parution avec des textes d’Edgar Morin, Bernard Stiegler, Françoise Benhamou, Michel Wieviorka, Jean Viard, Olivier Donnat…Quelle est la place de la culture dans la vie sociale aujourd’hui ? De quelle manière la diversité culturelle s’inscrit dans la sphère intime et l’espace public, du local à l’international ? À quelles résistances est-elle opposée ? Comment les pratiques culturelles évoluent-elles et comment comprendre les changements dont elles témoignent ? Comment les politiques culturelles les ont-elles accompagnées des années 1960 à aujourd’hui, de l’échelle nationale à l’échelle territoriale ? Quel rôle jouent les industries culturelles face à ces enjeux ? En quoi la culture peut-elle contribuer à renforcer le lien social ? Comment en définitive articuler enjeux culturels, enjeux de société et politiques publiques aujourd’hui ?
Tels sont les principaux questionnements de cet ouvrage, prolongement d’un cycle de conférences qui s’est tenu en 2007 à Nantes, à l’initiative du Conseil général de Loire-Atlantique, en partenariat avec l’Observatoire des politiques culturelles. Philosophes, sociologues, économistes, juristes, politologues ont apporté leur contribution à ce débat. Après leurs interventions orales, leurs contributions écrites offrent un véritable recul dans l’analyse.
Textes d’Edgar Morin, Alain Touraine, Michel Wieviorka, Bernard Stiegler, Jean Viard, Françoise Benhamou, Serge Regourd, Bernard Maarek, Xavier Dupuis, Emmanuel Négrier, Philippe Teillet, Jean-Paul Bozonnet, Olivier Donnat, Abraham Bengio, Jean-Marie Pontier, René Rizzardo et Jean-Pierre Saez.
Livre en vente en librairie ou par correspondance à l’adresse suivante :
Editions de l’Attribut 3 rue Peyrolières 31000 Toulouse
Toutes nos informations sur notre site :
http://www.editions-attribut.fr
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| Extrait de la revue de presse |

France Culture – Tout arrive
17 mai 2008 – Arnaud Laporte
Lire l’article dans son intégralité |
« On vous recommande la lecture de ce livre ! », par Arnaud LaporteOn recommande à tous nos auditeurs la lecture de ce livre qui fait le point mais qui nous permet aussi d’avancer, ce qui est suffisamment rare. Il comporte de vraies propositions, des chemins de réflexion sont tracés. Il est édité aux Éditions de l’Attribut, une maison de plus en plus importante et essentielle dans le paysage. |
Abonnez-vous à «CQFD»!
Le carnet de Périphéries
http://peripheries.net/article319.html
Ils sont marrants, quand même, tous ces gens, avec leur air de croire que c’est la première fois qu’un viré de «Charlie Hebdo» fonde son propre journal! A l’époque où il est devenu clair que la cohabitation entre l’équipe et son rédacteur en chef allait devenir de plus en plus éprouvante, mais que ce ne serait pas le rédacteur en chef – bien qu’il soit, comme le remarque fort justement son actuel adjoint Charb, «celui qui ressemble le moins au journal» – qui s’en irait, Olivier Cyran, contrairement à ses petits camarades, a décidé de se mettre en règle avec ses convictions: tirant un trait sur quelque dix années au cours desquelles il avait été la meilleure plume politique de «Charlie», il a pris ses cliques et ses claques. Il est parti à Marseille, et il a rejoint la petite bande qui s’apprêtait à lancer le mensuel «CQFD» – pour «ce qu’il faut dire, détruire, découvrir».
Cinq ans plus tard, annonçant qu’ils ont «atteint les limites de l’abnégation», les zozos lancent un appel: «L’abonnement ou l’abandon». Ils réclament deux mille nouveaux abonnés d’ici novembre. C’est peu dire qu’ils les méritent. Soyons très clairs: qu’ils doivent porter à bout de bras un journal de cette qualité, ce n’est pas normal. Ça ne peut tenir qu’à un défaut de publicité – raison pour laquelle on se permet ces modestes signaux de fumée périphériques.
«CQFD» doit continuer parce que c’est un vrai journal, bien pensé, bien écrit, et qui n’oublie pas de perpétuer une tradition de la presse un peu tombée en désuétude, mais qui ne manque pas de charme: l’information. Parce qu’il y a un moment où la chronique ou la satire ne suffisent plus si par ailleurs on ne se soucie pas aussi d’élargir le champ, de disputer aux médias leur compte rendu du monde, au lieu de simplement le commenter – ce qui revient à les laisser fixer seuls le cadre du débat. C’est ce que fait «CQFD», qui plus est à partir du prisme marseillais, ce qui change agréablement de l’actualité parisiano-centrée.
Evidemment, ce que le journal montre de la réalité française et, parfois, internationale, est rarement joyeux et rassurant: on défie quiconque, par exemple, de ne pas sortir le ventre noué de la rencontre, ce mois-ci, avec l’épouse française d’un sans-papiers turc expulsé. Mais, en même temps, il se mêle à l’accablement procuré par leurs informations le soulagement de les voir imprimées noir sur blanc, de voir exposé l’envers du décor. Que ceux qui trouveraient «CQFD» déprimant se plantent devant Carla Bruni chez Drucker, ou qu’ils prêtent l’oreille aux anecdotes censément divertissantes dont sont désormais truffés les programmes d’information de France-Inter, et on en reparlera.
D’autant que le journal est loin de laisser aux «grands médias» le monopole de la réflexion sur le bonheur, dont il se fait une idée nettement moins indigente et plus stimulante. L’utopie, l’agitation d’idées, l’expérimentation sociale y occupent une place non négligeable. C’est dans «CQFD» qu’on a pu lire le «Manifeste des chômeurs heureux», venu d’Allemagne (le texte a été publié en livre aux éditions Le Chien Rouge, mais il est malheureusement épuisé). En matière de «chômage heureux», l’équipe sait de quoi elle parle, et constitue à cet égard ce que certains appelleraient une «avant-garde de situation» passionnante (même si elle doit être un peu sportive à vivre…). L’ensemble, loin des coteries et des calculs partisans, donne une mise à plat des questions de société – les vraies, pas les hochets qu’agitent les éditorialistes – introuvable ailleurs, un mélange rageur et tonique dont on n’a aucune envie de devoir se sevrer. N’ayez pas peur du chien rouge, ce n’est pas pour vous qu’il montre les crocs. Si vous vous y prenez convenablement, avec un peu de chance, peut-être même qu’il vous laissera lui gratter le ventre.
http://cequilfautdetruire.org
Mona Chollet
SIGNEZ LA PÉTITION ! : http://www.sauvonslaculture.fr
Et si demain la France était manager de cette manière, que resterait ‘il du pays des droits de l’Homme?
Emission à écouter ici
background.mp3
Nous Autres par Zoé Varier
le vendredi de 20h10 à 21h sur France Inter
http://www.radiofrance.fr/franceinter/em/nousautres/
vendredi 16 mai 2008
Les autres tu ecraseras…, petit guide à l’usage du parfait manager…
« Devenir manager c’est devenir un homme. On n’y parvient pas en se soumettant mais en se déniaisant tout simplement. Et pour cela il faut être prêt à tout et surtout au pire. »
Mépris, cruauté, perversité, mensonge, manipulation, ce guide pratique pour réussir sa carrière à l’ambition de dévoiler les pratiques de l’entreprise et démontrer les choses telles quelles sont. Et surtout telles quelles ne sont jamais dîtes.
A bas la langue de bois, à bas les gentils petits conseils pour réussir tout ce que vous entreprenez, ce soir on n’y va pas par quatre chemin, il faut se donner les moyens, après tout réussir n’est plus un tabou, alors bienvenus dans l’univers impitoyable de la firme.
Comment améliorer sa carrière ? Antoine Darima vous donne les clefs pour accéder à une promotion rapide au sein de votre entreprise. C’est cynique, machiavélique, sans scrupules, sans vergogne, on aimerait en rire mais ça met vraiment mal à parce que ça résonne : de près ou de loin on en a tous déjà croisé de ces personnes prêtes à tout, alors on ne sait plus comment entendre les conseils de ce guide pratique pour réussir en entreprise.
livres Antoine Darima
Guide pratique pour réussir sa carriere en entreprise, avec tout le mépris et la cruauté que cette tâche requiert
éditeur : Zones, La découverte
parution : 2008

Julien Prévieux
Lettres de non-motivation
éditeur : Zones
lien
Forum des éditions Zones
Pour partager votre expérience de manager, ou d’employé autour du livre d’Antoine Darima
Nous vous invitons à signer ce manifeste lancé à l’initiative des Éditions de l’Attribut, de l’Ufisc, d’ARTfactories/ AutrepARTs, de la Fédération et du Couac. Dans la continuité des actions précédentes, nous encourageons une réflexion entre acteurs culturels, artistes, élus et citoyens afin de contrecarrer le démantèlement en cours de l’action culturelle et solidaire qui irrigue l’ensemble du territoire national.
http://editions-attribut.fr/manifeste
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Il existe en France un secteur d’activité d’une incroyable diversité et d’une effervescence continue, menacé de précarité et de disparition par la politique du président de la République.
Créateur de lien social et d’emplois, le tissu associatif culturel contribue à l’épanouissement des individus, encourage leur créativité et leur émancipation en plaçant l’humain au centre de ses préoccupations.
Ce secteur de l’action artistique et culturelle déploie, sur tous les territoires où il agit, des visions sensibles et solidaires du monde. Dans des domaines aussi divers que les cultures urbaines (danse hip hop, rap, slam…), les musiques actuelles, les musiques savantes, le cirque, les arts de la rue, les arts plastiques, la danse, le théâtre, la marionnette, la poésie, les arts numériques, le cinéma, la vidéo, la littérature, le conte, etc., une multitude de projets, de lieux et d’organismes favorisent les initiatives de création, diffusent les œuvres, multiplient les démarches d’éducation artistique et culturelle, encouragent les pratiques en amateur, dans un souci constant de concertation et de partage avec la population de leur territoire. C’est ainsi que des catégories sociales, qui restent trop souvent à l’écart des lieux culturels intimidants, se retrouvent impliquées d’une manière ou d’une autre dans des projets qui génèrent de la confiance, accroissent leur capacité à décoder le monde et à agir.
Ces initiatives qui s’inscrivent dans une logique de territoire, en milieu rural ou urbain, se développent souvent en coopération avec d’autres acteurs sociaux ou économiques, de telle sorte qu’en plus de leur richesse artistique et culturelle, elles jouent un rôle essentiel de dynamisme économique local, régional ou national. Inscrites le plus souvent dans le champ de l’économie solidaire et du « tiers secteur », elles en révèlent tout le potentiel direct et renforcent l’idée que ce secteur favorise, toujours et partout, l’intégration du long terme et de la dimension humaine dans la vie socio-économique. Certaines de ces initiatives encouragent aussi les relations internationales dans un esprit de coopération avec leurs partenaires étrangers.
Sous le couvert faussement technique d’une « révision générale des politiques publiques », le président de la République cherche à imposer une vision néolibérale qui ne trouve aucune de ses racines dans notre histoire collective. Le démantèlement en cours du service public et le dénigrement de ses valeurs fondatrices, les coupes budgétaires dans les domaines de la culture, de l’éducation, de l’économie solidaire et sociale, de la santé, visent à concentrer l’action de l’État sur l’appui aux formes marchandes de l’économie.
Du néolibéralisme affirmé à la stigmatisation des populations immigrées en passant par une concentration des pouvoirs politiques, économiques et médiatiques, cette politique est destructrice pour les valeurs portées
par celles et ceux qui ont choisi de s’engager dans l’action culturelle et solidaire. Elle fragilise chaque jour un peu plus, financièrement et symboliquement, des acteurs qui étaient déjà en situation de précarité,
en même temps qu’elle fabrique des exclusions là où encore récemment il n’y en avait pas.
Les conséquences dramatiques de cette évolution, en termes de dessèchement des rapports humains et de perte de vitalité de notre société, sont à ce point dangereuses pour notre pays et pour ses habitants que nous avons décidé de nous impliquer collectivement dans une contre-offensive résolue. Plus que jamais, une action culturelle et solidaire fondée sur la mise en relation étroite des équipes artistiques et de la population apparait comme une exigence forte, une contribution à la lutte contre toutes les formes de dérive qui, bien au-delà de la
vie artistique et de la richesse de notre culture, s’en prennent à notre vivre ensemble et à la vigueur de notre société.
Nous appelons aujourd’hui à un large débat national autour de choix politiques résumés de la façon suivante :
- au nom du principe républicain d’égalité, rappeler la permanence des droits individuels et collectifs à l’éducation et à la culture,
- au nom du principe républicain d’égalité, rappeler que notre potentiel de création de nouvelles richesses permet de mobiliser les moyens nécessaires à la mise en œuvre effective de ces droits en les attachant à la personne à toutes les étapes de sa vie,
- au nom du principe républicain d’égalité, réaffirmer et mettre concrètement en œuvre les missions et responsabilités de l’État en matière d’aménagement culturel du territoire, de répartition équilibrée
des efforts et des contributions en prenant en considération des critères démographiques et sociaux de façon à soutenir de façon privilégiée les territoires et les groupes sociaux les plus en difficulté,
Nous appelons donc à l’adoption urgente de mesures d’appui aux initiatives et aux acteurs de la vie artistique et culturelle solidaire :
- mobiliser solidairement les moyens de l’État et des collectivités territoriales pour créer dans chaque région un fond d’aide à l’initiative culturelle et solidaire qui permette d’ap¬porter un soutien sélectif aux projets artistiques et culturels qui se construisent avec les habitants,
- soutenir également ce « tiers-secteur » culturel par le développement de dispositifs de cautionnements bancaires et de dégrèvements fiscaux complétés par des formes adaptées d’accompagnement de la gestion des entreprises et des projets.
En rupture radicale avec les choix du président de la République, ces mesures imposent d’augmenter le budget du ministère de la Culture et surtout de rénover en profondeur son rôle et ses moyens d’action, en impliquant les autres ministères et secrétariats d’Etat en charge des dossiers de santé publique, d’éducation, de formation professionnelle, d’agriculture, des politiques de la ville, de la francophonie, des affaires étrangères et de la coopération… Elles conduisent aussi à repenser les relations entre l’État, les collectivités territoriales et tous les acteurs de la vie artistique et culturelle pour que, quelles que soient les formes d’action retenues, les habitants et les territoires, les œuvres et les artistes, se trouvent au cœur des politiques publiques.
Pour affirmer ces choix et ces ambitions, nous nous engageons dans la préparation de larges « Assises nationales de l’action culturelle et solidaire » impliquant l’ensemble des partenaires concernés : collectivités publiques, artistes, acteurs culturels, citoyens…
Premiers signataires Organisations/Structures
- Editions de l’Attribut
- ARIA – Association des Rencontres Internationales Artistiques
- ARTfactories/Autre(s)pARTs
- Couac – Collectif Urgence d’Acteurs Culturels
- La Fédération – Association Professionnelle des Arts de la Rue
- Ufisc – Union fédérale d’intervention des structures culturelles regroupant La Fédération (Association Professionnelle des Arts de la
Rue), la Fédurok (Fédération Nationale de Lieux de Musiques
Amplifiées/Actuelles), le Synavi, (Syndicat National des Arts Vivants), le SCC (Syndicat du Cirque de Création), la FSJ (Fédération des Scènes de Jazz et de Musiques Improvisées), le CITI (Centre International pour
le Théâtre Itinérant), le Réseau Chainon, ACTES-IF (réseau solidaire de lieux culturels franciliens), le RIF (Confédération des réseaux départementaux de lieux de musiques actuelles/amplifiées en Ile-de-France), le SMA (Syndicat national des petites et moyennes
Structures non lucratives de Musiques Actuelles), ZONE FRANCHE (Le réseau des musiques du monde)
Particuliers
- François Campana, directeur Kyrnéa-Passeurs d’images
- Eric Fourreau, éditeur, auteur, journaliste
- Philippe Henry, universitaire
- Yannick Jaulin, artiste
- Pascal Le Brun-Cordier, professeur associé à l’université Paris 1
- Marc Le Glatin, comédien, directeur de théâtre, universitaire
- Christophe Martin, auteur dramatique
- Claudine Moïse, universitaire
- François Morel, artiste
- Fred Ortuño, coordinateur de collectif artistique
- Eric Prémel, idéologue, producteur, chercheur, contre-expert
- Catherine Rassat, asistante d’édition
- Robin Renucci, artiste
- Serge Saada, enseignant en médiation culturelle
- Jean-Sébastien Steil, coordinateur de réseau européen dans l’espace public
- Jean-Claude Wallach, consultant culturel
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