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Arts Plastiques

Yu MATSUOKA présente Un ours mal léché dans mon jardin à E X P R M N T L

Exposition du 20 Mars au 30 avril 2010                                                                                                     http://exprmntl.fr

Vernissage le vendredi 19 mars 2010 (18h30/ 21h)

Un ours mal léché dans mon jardin
Yu Matsuoka est une peintre japonaise installée depuis sept ans en France, où elle a étudié aux Beaux-Arts de Paris après
avoir terminé sa formation aux Beaux-Arts de Kyoto.
Pour sa nouvelle exposition à la galerie EXPRMNTL, Yu Matsuoka montre un ensemble de peintures de moyen et de grand
format dont la plupart figurent des paysages. Le sujet n’en est pas manifeste au premier regard. Certaines semblent plutôt,
d’emblée, des tableaux abstraits. Ce sont des compositions picturales d’une grande complexité et d’une éblouissante richesse
d’invention. Ces peintures sollicitent plusieurs distances de regard. À distance, on est frappé par les grandes lignes de leur
construction. À mesure que l’on s’approche, le regard est captivé par un fourmillement de propositions, parfois minuscules, qui
sont un nouveau plaisir pour l’oeil. La technique est apparemment simple: une peinture liquide appliquée en petites touches et
jouant de multiples transparences. La palette est riche et raffinée. Des gris colorés (ces «non-couleurs» qu’évoque De Kooning en
les appelant «des couleurs de foie») font scintiller ailleurs les aplats de couleurs vives. Par endroits, dans les détails, cela
ressemble aux petits éclats de couleurs qui flottent devant les yeux quand on ferme les paupières, ou à de mini-galaxies de
pierres précieuses. L’espace figuré dans ces toiles est complexe et profond, on a l’impression d’éléments flottant sur plusieurs
plans entre deux eaux. Plusieurs tableaux montrent d’ailleurs des étendues liquides avec leurs transparences et leurs reflets
(réminiscences d’un «monde flottant»? – même si l’on sait que l’acception première de cette expression japonaise est tout autre).
Il y a des tourbillons à la Vinci (dont Yu Matsuoka est une lectrice érudite), des effets de kaléidoscopes (qu’elle affectionne).
«Regarder des belles images», dit l’étymologie du mot kaléidoscope. C’est précisément à quoi l’exposition de Yu Matsuoka nous
invite.
Le tourbillon des petits joyaux (ou taches, ou pétales), qui complexifie l’espace de ces paysages n’est pas distribué
«all-over» comme dans certains tableaux de Peter Doig dont ils évoquent parfois le chatoiement. Les taches se concentrent en
constellations plus ou moins denses qui contrastent avec les zones vierges, en un équilibre qui évoque clairement l’usage du
vide dans la peinture paysagère extrême-orientale. Mais le vide, chez Yu Matsuoka, n’est pas le support laissé en réserve, c’est
un vide peint.
L’héritage japonais de Yu Matsuoka affleure partout, mais dans une virtuose synthèse. Par exemple dans ce paysage
panoramique (qui a la beauté des paravents dorés et végétaux de Sotatsu Tawaraya) où elle utilise, de manière détournée et
peut-être inconsciente, le topos du pin tortueux à la symbolique si codée.
Il convient de dire un mot sur la méthode de Yu Matsuoka, du moins sur celle utilisée pour les tableaux de cette
exposition. L’artiste commence par collecter des photos, non les siennes, mais des photos trouvées dans des livres ou sur
Internet. Les motifs une fois retenus, elle trace sur sa toile, au pinceau, dans diverses couleurs, un écheveau de lignes très
denses qui décrivent non seulement les contours des formes observées mais aussi celui de toutes les données visuelles
présentes: reflets, valeurs, ombres. Elle remplit alors de couleurs ce lacis complexe, en un patient travail de coloriage. Les aplats
qu’elle pose gagnent vite en richesse par le jeu des superpositions. Le motif de départ disparaît sous la fragmentation colorée.
Dans la plupart des tableaux il n’est presque plus reconnaissable (Yu Matsuoka a inauguré cette méthode dans ses
extraordinaires paysages de montagnes dessinés au feutre et publiés l’an dernier dans Frédéric Magazine).

EXPRMNTL Galerie
18 rue de la bourse
31000 Toulouse – France
+ 33 562.27.26.92
06.74.70.24.17
www.exprmntl.fr

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Arts Plastiques

Hélène Mongin présente Paysages traversés-traversants, corps-mirages au Bi-coq

Vernissage  mardi 16 mars 19:00 – 22:00 http://www.bicoq.com/

http://www.arthelenemongin.com/

Les paysages traversés en train 

Sur la ligne Boussens-Toulouse, des paysages intermédiaires défilent par la fenêtre du train.

Entre villes et campagnes, ces paysages banals de larges étendues plates et monotones de champs cultivés et de zones industrielles, se dessinent en toile de fond.

Des lumières particulières se conjuguant au mouvement du train, donnent au paysage une dimension cinématographique, onirique, mélancolique et parfois fantasmagorique.

En premier plan, des formes étranges d’usines, d’arbres se mêlant à des pylônes surgissants et de petites gares de patelins, apparaissent en surimpression ou en contre-jour, déformés par la vitesse et la lumière, puis disparaissent à notre vue.
La vitesse emporte avec elle les formes et les détails du paysage qui défile ; l’œil capte des formes éphémères qui s’évanouissent à peine qu’elles apparaissent dans leur défilement.

Le mouvement, la lumière, l’obscurité, sont autant de phénomènes qui avalent et révèlent à la fois ces paysages traversés.

Se révèlent alors dans l’image des silhouettes mystérieuses, intemporelles, prêtent à se désintégrer d’un instant à l’autre… ce sont des corps-mirages.

Fixés en images photographiques, ces paysages traversés deviennent des « images-source » que je revisite par la peinture.

Chaque photographie a subie préalablement de multiples altérations par différents modes de reproduction de l’image. Ces altérations provoquent une trame au sein même de l’image et une déperdition de celle-ci  qui modifient l’aspect du paysage et de son atmosphère.

Sur les traces de la reproduction mécanique et numérique de l’image, je tente de poser la trace poétique du geste de l’homme, par ma main, ma sensibilité et par des couleurs issues de mélanges organiques et chimiques.

Une dernière exposition à la lumière transfigure à la fois ces paysages traversés et leur image.

Ces paysages traversés, deviennent au cours du processus de création, des paysages réels et imaginaires à la fois, traversés par ma conscience, mon histoire, mes projections, mes rêveries.

Ces paysages traversés en train, est un questionnement sur la perception, la captation, l’altération, la transformation et la transmutation à travers la trame, la couleur, la trace, où l’organique, le mécanique, le vivant et l’inanimé se confondent. L’atmosphère fantasmagorique et étrange de chaque paysage, suscite des espaces résurgents, entre passé et devenir, apparaissants et disparaissants, en désintégration imminente.

Bicoq’
2, rue du coq d’inde
Toulouse
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la Galerie Lemniscate accueille l’artiste chilienne Anelys Wolf.

VERNISSAGE LE JEUDI 18 MARS 2010, à partir de 18h30 en présence de l’artiste.    http://www.galerie-lemniscate.com/

Dans le cadre des 22ème Rencontres Cinémas d’Amérique Latine de Toulouse

Se saisissant de photogrammes de films de trois cinéastes chiliens de diférentes générations (Cristián Sánchez, José Luis Leiva et Elisa Eliash), elle en a fait une grande part de son travail. Elle y recueille des moments intimes, un peu fragiles et désolés. Bien sûr, du point de vue d’Anelys, il ne s’agit pas de rechercher «la grande scène», ni même de procéder à une récupération iconographique de ces films. C’est plutôt qu’il y a quelque chose qui l’attire intuitivement, chez ces autres artistes, quelque chose de magnétique et de mystérieux, qui est ce qui la pousse à élaborer une autre œuvre.

18:30 – 22:30
galerie lemniscate
23 rue Edourad Dulaurier
Toulouse
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Arnold Schönberg Visions et regards aux Abattoirs

Exposition aux Abattoirs du 16 mars au 9 mai 2010.

En lien avec la nouvelle production du Théâtre du Capitole de Erwartung, Pierrot lunaire et La Voix humaine

15 mars, à partir de 17h00, inauguration de l’exposition aux Abattoirs

« Pour moi, la peinture a toujours été comme la composition. Elle m’a donné la possibilité de m’exprimer, de partager mes émotions, mes idées et mes sentiments. » Arnold Schönberg

Au tournant du XXe siècle, de nombreux créateurs en rupture avec l’académisme s’engagent dans de nouvelles voies artistiques. En tête de ces chefs de file, le compositeur viennois Arnold Schönberg écrit ses premières oeuvres atonales qui bouleversent l’histoire de la musique, en dépassant les règles établies de la composition classique et de l’harmonie traditionnelle. Durant ces mêmes années où il compose son Deuxième quatuor, ses opéras Erwartung et La Main heureuse, il entame une intense activité de peintre. Cette nouvelle vocation qui a souvent été nterprétée comme une façon de se rattacher à l’univers concret de l’image face à l’aspect immatériel de la musique, génère de très nombreuses toiles.

Réparties en différents genres, elle évoluent en impressions, portraits, natures mortes, esquisses de scénographies et même en caricatures ou représentations de cartes à jouer. Bien loin d’une simple peinture d’amateur, cet ensemble visuel catalyse à lui seul, du symbolisme le plus tardif à l’abstraction pure, de l’expressionnisme à un figuralisme lyrique, les principaux courants picturaux de cette époque. Au centre de ce corpus, une très longue série d’autoportraits où la figure semble tantôt disparaître ou au contraire s’affirmer dans des couleurs violentes et contrastées. Ces Visions ou Regards ainsi que le compositeur les appelle, révèlent toutes, telles des projections d’états d’âmes, le miroir psychique tourmenté et sensible de l’artiste. Reconnue aujourd’hui comme une oeuvre majeure, ces huiles, gouaches ou pastels font partie des joyaux de la peinture expressionniste. Ce phénomène rare, d’un créateur à la fois compositeur de génie et peintre, est d’autant plus singulier, qu’à la même époque, Arnold Schönberg fait la connaissance du peintre russe Vassily Kandinsky, l’un des pères de l’abstraction picturale, avec lequel il se lie d’amitié et entretient une longue correspondance. … Poursuivre la lecture …

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Trans-figuration Jaume Plensa à La Plateforme d’Art de Muret

Œuvres de la collection les Abattoirs / FRAC Midi Pyrénées

Jeudi 11 mars – à partir de 18h30 : Vernissage

Du mardi  9 mars au jeudi 22 avril 2010

Jaume Plensa s’est imposé sur la scène internationale grâce à ses sculptures monumentales, il est cependant l’auteur de nombreuses œuvres sur papier. Ce sont principalement ces œuvres en deux dimensions que l’exposition Trans-Figuration donne à voir.

La série d’imposants visages réalisés en xylographie oscille entre représentation anthropomorphe et représentation zoomorphe. La ligne pourtant forte et vigoureuse suggère plus qu’elle n’affirme, brouillant la  frontière entre évocation humaine et animale.

Avec sa carcasse de fer oxydé, la sculpture Torse prolonge cette ambiguïté. Ce corps évidé, comme ci la substance interne en avait été aspirée, plonge le spectateur dans la perplexité : face à quel vestige suis-je ? A quelle métamorphose suis-je en train d’assister ?

Qu’il agisse en volume ou sur la surface du papier, Plensa  transforme les corps, bouleverse profondément les apparences. Ses hybridations constituent finalement des transfigurations des choses tant biologiques que mystiques.

Loin d’être de simples transpositions en deux dimensions des ouvrages sculptés, les œuvres sur papier sont liées à ceux-ci par un subtil jeu de correspondances : articulation des pleins et des vides, effets de relief et de texture, traits longs et massifs. Finalement c’est à un dialogue entre volume et planéité,  entre ligne et surface, entre formes humaines et formes animales que le visiteur est invité à assister.

Mercredi 17 mars – 18h30-20h : Visite commentée

Samedi 22 mars – 15h -18h : Rencontres autour des œuvres

La Plateforme d’Art de Muret et le FRAC Midi-Pyrénées mènent conjointement un projet d’exposition annuelle depuis 2007.

Plateforme d’Art de Muret
A la Théâtrerie, 1, square des combattants d’AFN, 31 600 MURET
05.34.63.98.19
www.facebook.com/plateformedartdemuret
www.mairie-muret.fr

Plateforme d’Art de Muret
A la Théâtrerie, 1, square des combattants d’AFN, 31 600 MURET
05.34.63.98.19
www.facebook.com/plateformedartdemuret
www.mairie-muret.fr

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Le mircrocosme de Sergio Birga à la galerie Concha de Nazelle

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Gilles TANGUY au Confort des Etranges

OMBRES BLANCHES & LE CONFORT DES ÉTRANGES SERAIENT HONORÉS DE VOTRE PRÉSENCE AU VERNISSAGE DE L?EXPOSITION DE Gilles TANGUY
Le mardi 2 mars à partir de 18H30
http://www.gillestanguy.com/

Exposition du 2 au 27 mars 2010

3, rue Mirepoix 31000 TOULOUSE (parking Capitole) Port. 06 63 69 29 52

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Une certaine Humanité...au cercle des arts

Lorsque trois artistes se réunissent pour confronter leur vision de l’homme contemporain et de ses attitudes.

Vernissage le jeudi 04 mars à partir de 18h30 en présence des artistes.

La galerie est ouverte du mardi au samedi, de 15h à 19h et le matin sur RDV


CDA Galerie d’Art
33 rue des couteliers
31 000 Toulouse

06 28 91 84 13 / 05 31 98 42 29
http://www.le-cercle-des-arts.com

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"petites mythologies de l'absurde" au Théatre Jules Julien

Mardi 2 Mars au Théâtre Jules Julien à partir de 18h pour le vernissage de ma nouvelle expo

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Frédéric Belli au Château de la Falgalarié - Aussillon

« Bye bye Alger »

vernissage de l’exposition vendredi 5 mars 2010 à 17h

- Exposition du 5 au 30 mars 2010 -

Ouverture de l’exposition :

Lundi : 16h-18h
Mardi > Vendredi : 14h-18h
Jeudi matin : 10h-12h

Arts et Cultures
Château de la Falgalarié
81200 Aussillon
Tel : 05 63 61 44 16

http://www.artsetcultures.com

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Belkacem Boudjellouli / Sylvie Rénoà Sollertis (Toulouse)

Exposition du 15 janvier au 14 mars 2010           www.sollertis.com

Emission radio FMR « L’ impromptu du vendredi » présentée par Philippe Pitet en public et en direct depuis la galerie Sollertis vendredi 15 janvier de 12h à 13h

Présentation et dédicace du catalogue de Sylvie Réno (Brice Matthieussent et Jean-Marc Huitorel, Sylvie Réno, Monografik éditions, 2009) vendredi 15 janvier de 19h à 20h30

Quand Belkacem Boudjellouli nous donne à voir des portraits au fusain sur toile blanche – spectres hiératiques à la présence silencieuse – se sont des oeuvres à l’aspect faussement inachevées. Quant Sylvie Réno se met à la peinture, elle investit Sollertis sous la forme d’un chantier, d’un atelier. Escabeaux, palettes, matériel et matériau du peintre jonchent la galerie. Galerie en travaux, galerie en montage, atelier du peintre, chantier.  Les objets fantômes de Sylvie Réno réalisés en carton ondulé sont fragiles tout comme les figures de Belkacem Boudjellouli exécutées au fusain – matériau si volatil – sont altérées et délicates. Pourtant les oeuvres de ces deux artistes se caractérisent avant tout par une force de la représentation et l’intensité de leur présence.

Galerie Sollertis
12 rue des Régans  F31000 Toulouse
T. 05 61 55 43 32   F. 08 26 69 81 54
www.sollertis.com

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Arts Plastiques

Georges Artemoff au Musée Goya (Castres 81)

Artemoff pièces inédites

du 31 janvier au 11 avril 2010    Musée Goya – Castres

« J’ai toujours travaillé seul,
dans un isolement assez farouche.
Ce que je voulais avant tout,
c’était avoir un dessin très fort.
»

Georges Artemoff (1892 – 1965)

Georges Artemoff :  Chantre des steppes et des mythes.

Artiste, peintre et sculpteur d’origine russe, Georges Artemoff (Ouriupinsk, 1892 – Revel, 1965) est issu de l’École de Paris et baigne dans l’univers du Montparnasse des années vingt. En 1942, il s’installe à Sorèze, puis à Revel. Son oeuvre porte l’empreinte de ses origines et de sa vie, mouvementée et parfois douloureuse.

Sa petite-fille Sophie Testa qui est aussi une spécialiste de son oeuvre nous assure qu’il porte en lui la culture russe orthodoxe :  « son œuvre picturale sera fortement marquée par l’icône et la peinture populaire du sud de la Russie (le loubock). Les figures mythiques de l’antiquité grecque et de la primitive église chrétienne viennent parfaire la complexité de son œuvre qui avec l’influence de l’art des steppes se révèle comme une peinture moderne empreinte de tous les paradoxes de son époque. L’artiste se revendiquait comme un descendant des nomades des steppes, on trouve dans ses dessins, sa peinture et sa sculpture des ressemblances formelles avec les plaques d’or sculptées scythes. Les références aux origines les plus anciennes traversent son œuvre dans une logique subtile de continuité et d’enchevêtrement du sens. C’est dans ce rapport étroit entre son œuvre et sa vie que l’on découvre cette logique où la réalité de l’individu rencontre le mythe. »

« Artemoff, Pièces inédites » au musée Goya de Castres tente de mettre en lumière le processus créatif de l’artiste qui passe, chez Artemoff, par la recherche d’un équilibre entre la forme idéale et le dessin maîtrisé. Son style expressionniste est servi par un sens exceptionnel de la couleur. La large présentation de l’oeuvre  se propose de faire découvrir près de quatre-vingt pièces inédites, peintures mais aussi sculptures et en particulier des papiers grattés datés de sa dernière période. Georges Artemoff est au nombre des peintres injustement oubliés. La magnifique exposition du Musée de Castres nous permet de découvrir une oeuvre profuse et admirable.
C.P.

L’exposition est organisée dans le cadre de l’Année France-Russie 2010 – WWW.france-russie2010.fr . Une monographie  « Georges Artemoff, le dernier Centaure », par Nicole Zimmerman et Jean-Louis Augé, est éditée en partenariat avec les éditions Privat de Toulouse et la ville de Castres.

Artemoff

photos : (1) La Colère, huile sur carton, s.d., coll. privée,(2) Faune, panneau décoratif en bois exotique sculpté, s.d., coll. privée, (3) La Chasse de St Hubert, sculpture en bois polychrome, s.d., coll. privée, (4) Genèse I huile sur panneau 61 x 34cm 1961

Informations patiques : ouvert de  9h à 12h et de 14h à 17h à 10h  les dimanches et jours fériés

Musée Goya
Hôtel de Ville
81100 Castres

voir aussi : le site du Musée Goya

Sources : Art Point France Info

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Fred Forest & ferdinand(corte)™ au Gershwin-Hotel, Le LABO

Fred Forest & ferdinand(corte)™
au Gershwin-Hotel, NY, USA

Le LABO

www.centredartlelait.com

ferdinand(corte)™ propose une ligne de recherche et création orchestrée pendant 22 mois à compter d’aujourd’hui 22 janvier 2010, donnant lieu chaque mois à un module réunissant de deux à huit contributeurs : penseurs, acteurs de l’art, de la science, de l’entreprenariat, de l’urbanisme, du paysage, du design…
« Territoire / Résistance »
Commissariat : ferdinand(corte)™
Le premier module du LABO, intitulé « Territoire / Résistance », est coordonné par l’artiste Fred Forest. Pionnier de l’Art vidéo (1967) puis du Net.art (1996), artiste du multimédia et des réseaux, co-Fondateur de l’Art Sociologique (1974) et de l’Esthétique de la Communication (1983), il développe depuis les années 1970 une pratique basée notamment sur l’idée de territoire comme position de résistance au pouvoir.
Ce premier module réunira différents chercheurs, dont l’artiste et écrivain Sophie Tamm, Virginie Thomas, la commissaire d’expositions Alexandra Fau, Stéhanie Jeanjean, Doctorante au Graduate Center of CUNY (City University of New York), Ruth Erickson de la Penn University de Philadelphie et l’artiste et professeur à l’Académie Libanaise des Beaux-Arts, Beyrouth, Ricardo Mbarkho.
Ils répondront sur le wiki (forum Open source) développé par Le Fil, mis en ligne aujourd’hui vendredi 22 janvier à 22h22 à l’adresse http://lelabo.centredartlelait.com/22, à une question formulée par Fred Forest :

« L’idée de territoire du M2 que j’ai développé depuis 1977 implique une discussion collective sur les problèmes de société et de crise auxquels nous sommes confrontés en ce début de XXI Siècle. Cette discussion est destinée à élaborer des réponses individuelles qui se modifieront et s’enrichiront par additions successives et synthèses. Je vous demande de bien vouloir nous dire ce que vous pensez de l’idée de RESISTANCE active comme principe premier de toute évolution possible de nos systèmes sociétaux. Ce qui pourrait à première vue paraître contradictoire, opposé à l’idée d’évolution… ».

La discussion se poursuivra jusqu’au 22 février 2010.
Le Labo propose de poursuivre le projet de Joseph Beuys* et de Robert Fillliou* en réunissant les quatre piliers de la culture : art, science, spiritualité et économie par l’échange productif d’artistes, d’économistes, d’architectes, de penseurs, de rêveurs de toute obédience… pour un temps de recherche, de communication et de présentation publiques, de 2009 à 2011, dans divers lieux matériels et immatériels, dont une exposition au Centre d’art Le Lait, aux Moulins à Albi au printemps 2010.

Un premier projet est orchestré par ferdinand(corte)™ * sur les principes de l’eau en tant que modèle de réunion/propagation, de la dualité du Catharisme et du chiffre 22, nombre d’arcanes majeures dans le Tarot et nombre de chemins compris dans l’Arbre de Vie selon la Cabbale, se développera pendant vingt-deux mois à compter de janvier 2010, donnant lieu chaque mois à un module de recherche et création réunissant de deux à huit esprits/complices, penseurs, acteurs de l’art, de la science, de l’entreprenariat, de l’urbanisme, du paysage, du design, afin de définir une utopie réalisable.

Les modules : Territoire/Résistance ; Contexture/Anthropologie ; Morale/Philosophie ; Valeurs ; Symboles ; Comportements ; Rituels ; Expérience ; Energie(s) ; Mémoire ; Culture ; Pédagogie ; Matérialisation/Incarnation ; Architecture/Urbanisme ; Espace Public / Espace Privé ; Architecture de Communication et Information ; Fonctionnement Juridique ; Paysage ; Design ; Ludisme/Divertissements/Loisirs/Jeux ; Gastronomie/Alimentation ; Fonctionnement Economique/Financier/Fiscal.

Des « apparitions » publiques rendront compte du fruit des recherches, sous la forme d’expositions, de débats ouverts, de symposiums, de tables-rondes, de publications et/ou concerts, dont une première exposition aux Moulins à Albi du 26 mars au 15 mai 2010 …
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EXPO FABRIQUES MIKADO Elvire Bonduelle, Yannick Papailhau, Estelle Vernay au BBB

du 9 février au 10 avril
rencontre-discussion avec les artistes à 18h
Y. Papailhau, « sans titre », dessin, 2010 E. Vernay, « home sweet home », installation, 2008
E. Bonduelle, de la série « les dessins à la règle », technique mixte sur papier, 2009

Pour planter le décor : jeux de (dé)construction de l’image et des espaces. Dossier de presse

Yannick Papailhau (Marseille) pratique allégrement l’art de l’installation et de la sculpture, dans un rapport actif entre l’espace de l’exposition et l’espace extérieur, le «bâti» ramené à l’intérieur : maquette pré-projet et improvisation in situ, intégration d’objets aux mécanismes simili subtils et accumulations éphémères de matériaux de récupération, pièces très physiques et constructions indéterminées.
Estelle Vernay (Toulouse). Son héroïne de cinéma : la maison-type de films d’horreur (Scream, La nuit des morts vivants…) ramenée à une silhouette bidimensionnelle. Hors contexte, hors histoire, hors « film », ces archétypes disposés dans l’espace de l’exposition, scénographiés, proposent un décor autre, pour des narrations potentielles activées par la circulation et les réactions des spectateurs.
Elvire Bonduelle (Paris). Dans ses « dessins à la règle », détournant les codes du dessin d’architecture, l’artiste décline des univers inhabités, intérieurs meublés, façades de maisons individuelles, espaces impersonnels et singuliers, aux perspectives et aux univers passablement … déréglés.

bbb centre d’art | centre régional d’initiatives pour l’art contemporain
www.lebbb.org
96, rue Michel-Ange | 31200 Toulouse | tél. : 05 61 13 37 14
du mardi au samedi de 14h à 19h | entrée libre



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Laurent Pernel à la Galerie des Lycées de la Borde Basse - Castres Laurent Pernel à la Galerie des Lycées de la Borde Basse - Castres

Laurent Pernel, Platane, 2009                                www.centredartlelait.com
Dessin au pyrograveur
©Laurent Pernel
Exposition
« Collision »
Commissariat : Jackie-Ruth Meyer
Après l’exposition collective « Anatopies, les lieux décalés », à Castres et à Albi en 2006, le Centre d’art le LAIT réinvite Laurent Pernel pour une monographie. À la Galerie des Lycées de la Borde Basse, « Collision » propose deux séries de dessins réalisés au pyrograveur à même la feuille, variation ciselée de carcasses automobiles détachées de leur contexte accidentel. Laurent Pernel donne corps à de véritables sculptures en creux dévorées par le feu, point par point.
du 20 janvier au 18 mars 2010
Vernissage le 19 janvier à 18h
Galerie des Lycées de la Borde Basse – Castres
Ouvert le jeudi de 10h à 18h et sur simple rendez-vous
Entrée libre et gratuite

Contact
Delphine Binet
Chargée de communication et de développement
06 72 82 22 78 / 05 63 47 49 9

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